18 fractures, rupture de la rate: Ce grave accident qui a failli coûter la vie à Jean-Luc Reichmann !

Percuté par une voiture alors qu’il était en moto, l’animateur a frôlé la mort après un vol plané sur plus de 40 mètres !

© J.P Baltel/TF1

Jean-Luc Reichmann: L’animateur de 54 ans a un mental de fer. D’abord parce que depuis tout petit, il subit des moqueries. A cause de sa tâche sur le visage, qui est un angiome, des enfants comme des adultes l’ont mis de côté. Mais surtout, sa terrible collision en moto lui a permis de tout relativiser. Car il a frôlé la mort. Et qu’il a été très dur de se remettre physiquement de l’accident.

En 2015, l’animateur des Douze Coups de Midi avait témoigné au sujet de ce drame. C’était dans l’émission L’histoire continue diffusée. Quand l’accident est survenu, Jean-Luc Reichmann n’avait alors que 24 ans. C’était en 1984.  » Je me suis fait fauché alors que j’étais sur mon deux roues » a-t-il confié à Sophie Davant. Ce grand passionné de motos s’est vu plongé dans le coma. La suite a été très difficile. Il a du en effet se battre pour survivre puis se remettre sur pied.  » Le fait que ça a été une épreuve très compliquée à passer. Physique d’abord puisque je suis resté immobilisé pas mal de temps », a-t-il ainsi poursuivi à l’antenne.

Jean-Luc Reichmann: Une force de caractère dès son plus jeune âge

Avec 18 fractures et une rate en moins, Jean-Luc Reichmann a quand même trouvé la force pour la ré-éducation. Ce n’était pas gagné d’avance. Mais il s’est accroché. Il faut dire qu’il a un mental de fer. Depuis qu’il est petit, l’animateur a beaucoup souffert. Cela a forgé son caractère. A cause de sa tache de vin sur le nez, il a en effet été victime de harcèlement. « Quand un prof me disait : ”La tache, au tableau !” devant 30 élèves, j’étais en perdition totale, à 14 ans« , avait-il en effet révélé à nos confrères du Parisien. Le présentateur a ainsi expliqué que souvent, ce sont ses profs et non ses camarades qui se sont moqués de lui.

Heureusement, au fil des années, l’animateur des Douze coups de midi a pris confiance en lui. « Quand je dis « T’as un tâche, pistache » (le titre de son livre, publié en 2015, NDLR), c’est se moquer et prendre le revers de tout ça. Et finalement, cette souffrance rime avec chance. Le négatif, il faut arriver à le transformer en positif« , avait-il même expliqué à Christophe Hondelatte sur Europe 1. Désormais pour lui, son angiome c’est sa « marque de fabrique ». Et c’est quelque chose qu’il considère comme positif.

Sur le lieu de l’accident, les policiers le croient mort

Pourtant il se rappelle bien des préjugés dont il a souffert, même à l’âge adulte. « Les journalistes me regardaient de biais. C’était un truc tabou… Ou alors c’était « mais vous allez présenter comme ça ?«  ». Jean-Luc Reichmann explique aussi que lorsqu’il faisait ses débuts à l’antenne, les maquilleuses le forçaient à cacher sa tâche. Pourtant, l’animateur ne voulait pas faire ça. « Maintenant, elles le savent », se félicite-t-il sans regret. C’était un combat de plus gagné dans sa vie.

Son premier grand combat, c’était donc de se remettre debout après 18 fractures et une ratte en moins. Dans son livre « T’as un tâche, pistache », le présentateur révèle avoir été  » bien amoché ». Il revient d’ailleurs en détails sur les circonstances de cet accident. Très à cheval sur le code de la route, il roulait à 90km/k. Mais un automobiliste l’a percuté à un carrefour.

L’animateur doit rester immobile pendant de longs mois

Forcément, l’impact a été très fort. “Sous le choc, le capot de sa voiture se relève, il me découpe au passage le bras gauche en lambeau. Je fais un vol plané et j’atterris à 39,75 mètres du point d’impact”, écrit-il ainsi. Quand la police arrive sur les lieux, ils pensent d’ailleurs que le motard, Jean-Luc Reichmann, est mort. Les médecins le plongent alors dans le coma. Ils décèlent rapidement 18 fractures sur le corps et  une rate déchirée. Jean-Luc Reichmann a l’obligation de rester immobile pendant de longs mois…

Jean-Luc Reichmann: Ce qui l’a aidé à s’en sortir, c’est sa pratique des sports de combat. D’après lui, ca l’aurait soutenu moralement. “C’est vrai que j’étais bien amoché. Ce qui m’a permis de passer le cap de l’accident c’est que j’ai fait des sports de combat à haut niveau, ça m’a forgé un mental.”, a-t-il également fait savoir. Une belle leçon de vie !