Carrefour et Casino obligés d’accepter vos espèces : la Banque de France les rappelle à l’ordre

Quand La Banque de France s'intèresse à votre cas, c'est mauvais signe. Pour la première fois, elle s'en prend directement à deux immenses stars de la grande distribution. Objeko fait le point !

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Quelle mouche a piqué la Banque de France ? Alertée par l’attitude de deux supermarchés, elle réagit en urgence ! On vous dit tout !

La Banque de France forcée d’intervenir

Depuis cette création, la Banque de France tente de rester discrète. D’ailleurs, après deux décennies, elle constate que les Français l’ont toujours dans le collimateur à cause de l’euro. Dès lors, alors que le taux d’inflation pulvérisait encore, elle était de jouer la carte de la confidentialité. Par contre, si jamais elle vous convoque, c’est qu’elle a de bonnes raisons de faire. Qu’on se le dise, ses méthodes peuvent parfois démolir une famille : confiscations de moyens de paiement telles que chèques, inscription dans un fichier, interdiction de contracter un crédit, etc.

Dans le cas qui nous intéresse aujourd’hui, deux entreprises mondialement connues sont dans son viseur. À l’heure où Objeko écrit ces lignes, l’affaire vient d’être rendue publique. On comprend sans qu’on nous fasse de dessin que l’objectif est que Casino et Carrefour servent d’exemple. Mais que s’est-il passé pour que ces deux grands groupes perdre la confiance de l’organisme financier ?

QUID du paiement en espèces

Dans la presse, un banal fait-divers se transforme en catastrophe. Lorsque les autorités compétentes se sont rendu compte que ce supermarché s’octroyait la permission d’ouvrir le dimanche, ça a été la goutte d’eau. En effet, tout va dépendre de la convention collective. Généralement, uniquement les agents de sécurité ont une dérogation. Forcés de surveiller l’attitude des visiteurs, ils ne doivent en aucun cas intervenir en caisse ! Hélas, comme un malheur n’arrive jamais seul, la Banque de France constate un autre problème.

Dans la loi, le client est roi ! Depuis la pandémie, le développement du paiement sans contact fait des émules. De fait, le plafond vient de franchir la barre fatidique des 50 euros. Pour certains supermarchés, c’est une aubaine. De surcroît, les responsables se frottent les mains. Ils n’ont pas le droit d’engager du personnel le dimanche ? Qu’à cela ne tienne, ils vont multiplier les caisses automatiques et dans la foulée interdire les espèces. Encore une fois, la Banque de France est placée face à ses contradictions…

Qui aura le dernier mot ?

Dans ces textes, la Banque de France stipule que la seule manière de prohiber l’argent liquide, c’est de constater la présence de faux billets. Selon une récente étude, une petite douzaine vient mettre régulièrement le feu aux poutres.

Mais, il y a quelques mois, le gestionnaire d’aéroports Groupe Aéroport de Paris ignore les recommandations de la Banque de France. Craignant la propagation du variant Omicron dans l’hexagone, il demande aux techniciens de rectifier le tir sur les bornes automatiques des parkings. Alerté par les touristes, l’organisme réagit en urgence et ordonne un retour à la normale dans les plus brefs délais. Ces deux magasins d’alimentation vont-ils pouvoir s’adapter ? Le mystère reste entier. Suite dans notre prochain épisode…

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