Affaire Jean-Jacques Bourdin : Gilles Verdez (TPMP) révèle le témoignage de 2 autres femmes

Face aux caméras de TPMP, Gilles Verdez évoque l’affaire qui touche aujourd’hui Jean-Jacques Bourdin. Le chroniqueur rapporte le témoignage de deux collaboratrices du journaliste.

TPMP : Gilles Verdez révèle le témoignage de 2 autres femmes à l’encontre de Jean-Jacques Bourdin
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TPMP:  Alors que les ennuis continuent de s’enchaîner pour Jean-Jacques Bourdin notamment par rapport à la plainte pour agression donc il fait l’objet, le journaliste refait aujourd’hui parler de lui. Dans l’émission Touche pas à mon poste de ce mardi 18 janvier, Gilles Verdez affirme effectivement avoir été en contact avec deux femmes qui font de nouvelles révélations. Un sujet sur lequel Objeko vous en dit plus.

Affaire Jean-Jacques Bourdin : un chroniqueur de TPMP rapporte le témoignage de deux jeunes femmes

Un dossier sensible

Il y a quelques jours, nos confrères du journal Le Parisien divulguaient l’information selon laquelle Jean-Jacques Bourdin fait l’objet d’une plainte pour tentative d’agression. Selon les sources du quotidien, l’une des anciennes collaboratrices du journaliste aurait effectivement décidé de porter l’affaire en justice suite à des faits qui remontent à 2013. À l’époque, le célèbre présentateur et sa collègue se trouvaient ainsi dans un hôtel en Corse dans le cadre d’une compétition sportive. Alors que sa consœur de BFM TV se baignait dans la piscine à une heure très matinale, le mari d’Anne Nivat l’aurait rejointe.

Apparemment, Jean-Jacques Bourdin se serait montré très pressant. Après avoir complimenté sa collègue sur sa beauté, il aurait tenté d’aller plus loin. Malgré les refus de celle-ci, il aurait pourtant insisté en la saisissant par le cou et en essayant de poser sa bouche sur la sienne. Visiblement très énervé par le fait qu’il n’arrivait pas à ses fins, le journaliste aurait prononcé ces mots « J’obtiens toujours ce que je veux ». Toujours selon les déclarations de la plaignante, il aurait ensuite continué à lui faire des avances par SMS : « Tu me tentes tous les matins… J’aime ton regard ». Des messages que la jeune femme aurait conservés et également montrés aux enquêteurs.

Des dénégations formelles

Dès que cette affaire a fait la une de l’actualité, Jean-Jacques Bourdin a immédiatement réagi. Il dément avec énergie avoir eu le moindre comportement déplacé : « Je connais cette personne et j’ai travaillé avec elle. Je reconnais m’être baigné avec elle dans la piscine de cet hôtel. Mais je n’ai jamais tenté de l’embr*sser de force, ni elle, ni jamais personne d’autre ». Des explications qui de toute évidence n’ont pas été suffisantes pour convaincre sa direction. En effet, les responsables de la chaîne ont pour l’instant préféré l’écarter de l’antenne alors que dans un même temps, ils ouvraient une enquête interne au cœur de l’entreprise.

Lors d’une déclaration publique, les supérieurs hiérarchiques de Jean-Jacques Bourdin ont ainsi expliqué qu’il s’agissait d’une manière de découvrir si des faits similaires se seraient déjà produits par le passé. Ils précisaient également qu’il était question d’une mesure de prudence afin de comprendre exactement la situation. Cependant, ils ajoutaient que si la parole de la présumée victime devait bien évidemment être entendue, le principe de présomption d’innocence s’appliquait également. Une affaire qui a fait grand bruit et qui connaît aujourd’hui un nouveau rebondissement suite aux révélations de Gilles Verdez dans Touche pas à mon poste. Objeko vous explique tout dans les moindres détails.

 

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TPMP: Deux témoignages accablants ?

Lors de cette récente émission de TPMP, Gilles Verdez a effectivement affirmé avoir recueilli le témoignage de deux autres anciennes collaboratrices de Jean-Jacques Bourdin. Même si elles ne parlent pas ici d’abus ou d’agression, elles auraient néanmoins fait un portrait peu élogieux de l’interviewer. Comme le rapporte le chroniqueur de Cyril Hanouna, elles décrivent ainsi une ambiance de travail pesante : « L’une était stagiaire quand Jean-Jacques Bourdin travaillait à RTL, dans la deuxième partie des années 90. On n’est pas du tout dans une affaire d’agression (…) Mais elles m’ont parlé d’un contexte quand même très lourd. Un contexte très compliqué ». Une autre manière de dire qu’il ne faisait pas bon pour une femme de se retrouver seule à ses côtés.

Sur le plateau de C8, Gilles Verdez précise donc que ces deux jeunes femmes se souviennent très bien de la réputation de Jean-Jacques Bourdin dans les couloirs de la station de radio : « Comme on dit tout ici, elle me disait que c’était mieux d’être toujours toutes les deux dans la rédaction ». Alors une question se pose : s’agit-il de nouvelles révélations qui entacheront encore un peu plus la réputation de l’homme de télévision ? En tout cas, de son côté, Jean-Jacques Bourdin reste sur sa position et affirme haut et fort n’avoir rien à se reprocher. Il faudra donc découvrir par la suite si tout ce dossier a un véritable fondement et surtout ce que va décider la justice ? À savoir, si l’affaire connaît un prolongement devant les tribunaux ? Mais en attendant, le retrait de l’antenne du journaliste est déjà la première conséquence de ce dépôt de plainte.


Valerie Hommez

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