Affaire Jubillar : un collègue de Cédric témoigne et fait des révélations fracassantes

Depuis presque un an, Delphine Jubillar a totalement disparu des radars de ses amis et de sa famille. Depuis la mi-juin, son mari en prison et il clame son innocence. les propos hallucinants de cet ancien confrère ne risque-t-il de démolir sa stratégie de défense ? Objeko fait le point !

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En un an, l’affaire Delphine Jubillar a provoqué de nombreux tsunamis. Pour autant, le témoignage de ce proche du mari est choquant.

Nouveau rebondissement dans l’affaire Delphine Jubillar !

Depuis le début, l’enquête autour de la disparition de Delphine Jubillar passionne les Français. On ne compte plus le nombre d’appels à témoins relayées sur les réseaux sociaux. En ce qui concerne les médias, ils ne cessent de réaliser des documentaires ou des entretiens exclusifs. BFMTV ne déroge pas à la règle. En plus d’avoir une émission consacrée aux faits-divers le dimanche, la chaine d’information en continu vient tout juste de diffuser un long format inédit sur l’affaire. À l’intérieur de ce dernier, on découvre les propos incendiaires de celui qui connaît Cédric. Le père de Louis et Elyah aurait un caractère ambivalent. Capable de basculer en moins d’une minute, les téléspectateurs redoutent pire. Ils se demandent alors quelle est sa part de responsabilité dans l’évaporation de son épouse. Sans plus attendre, Objeko vous raconte tous les détails.

Une affaire sous haute pression

Delphine Jubillar : son mari Cédric totalement fracassé par cet ex-collègue ! Aïe ça pique !
Capture d’écran (c) Instagram (c) Cédric Jubillar

Celui fait presque 5 mois que la justice a pris une décision irrévocable. En plaçant le mari de Delphine Jubillar dans une cellule, les enquêteurs espèrent qu’ils finissent par leur donner une piste. Or, l’homme se mure dans le silence sauf quand il s’agit de crier son innocence. Hélas, dans son entourage, il ne reste quasiment personne à l’exception de Séverine. Rappelez-vous. Il y a quelques temps, soit juste avant son incarcération à la prison de Seysses, il se met en couple avec la jeune femme. Après un court moment de réflexion, elle sort de l’anonymat et vole au secours de son compagnon. Mais est-ce que cela suffira à convaincre les policiers ?

Au micro de RTL, Séverine sort les crocs quand on aborde l’enquête. À l’instar des avocats, elle souhaite et « espère que les juges vont enfin ouvrir les yeux. » Lorsque nos confrères l’interrogent sur comment elle vit dans l’ombre de Delphine Jubillar, elle déclare se consoler en pensant à des jours meilleurs. » Mon souhait le plus cher, c’est qu’il sorte, qu’il récupère ses deux bouts de chou et qu’on le laisse enfin tranquille. » Par amour, elle se force à maintenir le cap. Et pour ça, elle a une technique imparable. « Je me dois de tenir le coup pour Cédric, je ne lâcherai pas. Bien sûr que la médiatisation a eu un impact sur ma vie, mais j’ai un caractère assez fort. » 

Des révélations fracassantes !

Nos amis de BFMTV ont retrouvé la trace de ce collègue. Il a bien connu Delphine Jubillar mais surtout son époux. À tel point que le portrait qu’il va nous brosser de son enfance est tout sauf joyeux. « C’était quelqu’un qui avait souffert dans sa jeunesse, qui a appris à se débrouiller tout seul. Il voulait montrer à sa mère qu’il pouvait réussir sans elle. » On comprend alors dans quel état d’esprit il est. En choisissant un métier qui subvient aux besoins de sa famille, il estime que « c’était un peu une revanche de la vie, qu’il était loin d’être bête »

Hélas, à ses yeux, ce n’est qu’une façade. « Pour moi, c’est un gros fanfaron, quelqu’un qui n’a peur de rien quelque part. Il a un sale caractère. » Voici comment il explique la double face de l’époux de l’infirmière Delphine Jubillar. « En fait, c’est quelqu’un de gentil avec les gens qui le respectent. » Par conséquent, il sait qu’il a pu compter sur lui. Malgré tout, s’il réalise la supercherie ou le moindre contre-temps, « il peut être très mauvais… » Ça promet ! Celui qui a travaillé à de nombreuses reprises avec le plaquiste estime qu’il s’énerve en une fraction de seconde. Et ce, sans faire de distinction entre les prestataires et ceux qui le payaient pour livrer un chantier impeccable. « Même un client, il était capable de l’insulter ! » Et vous cher lecteur d‘Objeko, qu’en pensez-vous ? Vivement qu’on ait le fin mot de cette histoire, ne serait-ce que pour les proches. Suite au prochain numéro d’Objeko !

Merci à nos confrères de BFMTV et RTL !