Affaire Jubillar : voiture déplacée, sang… les gendarmes accusés d’avoir truqué l’enquête

Est-ce que les gendarmes auraient maquillées les preuves ? Découvrez les derniers rebondissements.

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Dans trois mois, au mois de décembre, cela fera deux ans que Delphine Jubillar est introuvable. La trentenaire a disparu sans laisser de traces. Son époux reste le suspect numéro, mais il réfute les accusations. De plus, il n’y a pas de preuves à l’appui…

Delphine Jubillar : est-ce que la police va réussir à résoudre cette affaire ?

Pour rappel, Cédric Jubillar se trouve en détention provisoire pour homicide par conjoint depuis juin 2021. Selon la justice, c’est le principal suspect dans la disparition de Delphine Jubillar. En effet, plusieurs indices sont contre lui. Mais, le père de famille accuse la police d’avoir exagéré et déguisé la vérité.

Le mari de Delphine Jubillar reste innocent…

Le mari de Delphine Jubillar a toujours clamé son innocence. Ses avocats affirment que le dossier est vide. En effet, pas de preuves, pas de c*rps, pas de témoins. Mais, l’expertise psychologique pourrait démontrer le contraire. En effet, le peintre pourrait être impliqué dans le meurtre de sa femme. Bien déterminé à ne pas se laisser faire, il explique que « Les gendarmes ont maquillé les preuves : le sang sur le pyjama, la voiture changée de place, plein de petits trucs comme ça. »

Le 6 juillet 2021, les journalistes du Monde avait dévoilé qu’il y avait des traces de sp*rme sur le pyjama de Cédric Jubillar. Les avocats expliquent qu’il ne s’agit d’une « microtrace de sang sur la manche mélangé à du sperme, qui correspondrait davantage à un rapport sexuel qu’à un crime« .

 

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Beaucoup d’indices, mais pas de preuves !

Au sujet de la voiture déplacée, les voisins déclarent que la voiture de l’infirmière du Tarn était toujours rangée dans le même sens. Sauf le matin de sa disparition où le véhicule se trouvait dans le sens opposé. Ainsi, il est supposé que le mari de Delphine Jubillar aurait utilisé la voiture pendant la nuit. Les avocats avaient rebondi tout de suite : « le constat des gendarmes sur la position du véhicule a été fait en milieu de journée après la disparition ce qui ne permet pas d’affirmer qu’elle était ‘capot vers le bas’ au petit matin« .

Les avocats de la victime mettent en avant que le comportement de Cédric Jubillar et le contexte suffisent à le juger coupable. Il semble peu affecté par sa disparition, il provoque. En plus, le couple était dans une procédure de divorce et le mari n’acceptait pas que Delphine Jubillar puisse avoir un amant, etc. Mais, pour la défense, les preuves manquent, car il n’y pas de scène de crime. Alors, le doute plane toujours. Affaire à suivre !