Allocation de rentrée scolaire : ce que risquent les parents qui veulent frauder

Pendant les vacances d'été, les parents ont l'habitude de recevoir un étrange virement. Censée aider les foyers modestes à faire les achats pour l'école, l'allocation de rentrée scolaire défraie la chronique. Et pour cause, les députés s'écharpent encore à son sujet. On vous dit tout !

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A peine revient-elle à l’assaut que l’allocation de rentrée est déjà sous le feu des critiques ! On vous donne tout les détails !

Énième rebondissement pour l’allocation de rentrée

C’est un fait. L’enchainement de la pandémie puis de l’inflation fait grincer des dents. Aussi, pour certains, disposer d’une allocation de rentrée est un luxe. En effet, ce n’est pas toujours évident d’offrir du matériel de qualité à son enfant. Quand on compare le prix des fournitures d’une année sur l’autre, on a des sueurs froides. Qui aurait pu anticiper une telle hausse des tarifs pour des choses les plus basiques ? Quoiqu’il en soit, personne ne peut contester l’immense soulagement suscité par ce cadeau de 400 euros. Par contre, quand il s’agit de savoir exactement où va cet argent, le débat s’enlise. À quelques jours de la réouverture des établissements scolaires, le parti de Valérie Pécresse lance les hostilités. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce projet de loi sème (déjà) la panique sur les bancs de l’Assemblée nationale. Objeko vous raconte tout dans les moindres détails !

L’allocation de rentrée scolaire sous contrôle

Quelle mouche a piqué les Républicains ? En remettant en question l’attitude des parents, l’opposition ne se fait pas que des amis. Pour preuve, la gauche ne supporte pas l’idée que ce marronnier remonte à la surface. Pourquoi toujours critiquer l’allocation de rentrée au lieu de faire ses louanges ? Attention cher lecteur d‘Objeko, ce n’est pas son tarif qui va changer. Par contre, savoir comment et où cet argent est dépensé intrigue fortement la droite. Dans son package de mesures, Emmanuel Macron demande également aux Français de se serrer la ceinture encore quelques mois. À votre avis, ce genre de surveillance ne risque-t-il pas de mettre le feu aux poutres ? Dans cet article, la rédaction évoquait le point de vue de ce syndicaliste. Selon lui, septembre va être compliqué ! Allons-nous vers le « chaos social » ?

Qui aura le dernier mot ?

Depuis trois ans, Olivier Véran enchaine les statuts. Sous le précédent quinquennat, il était ministre de la Santé. Lors de la campagne de vaccination ou de l’instauration du pass sanitaire, il fait office de fusible. Pas rancunier, ce neurologue de profession accepte de raccrocher sa blouse pour devenir le porte-parole du gouvernement d’Elisabeth Borne. En entendant parler de cette ébauche de décret, il voit rouge. Sur son compte Twitter, il monte au créneau et s’adresse à ses opposants avec perte et fracas. « L’allocation de rentrée est utile et juste ! C’est une aide précieuse pour 3 millions de familles pour financer les fournitures des enfants et faire face aux dépenses. Arrêtons les stigmatisations. »

Actuellement, l’État n’a pas les ressources pour mener l’enquête pour savoir comment se répartie l’allocation de rentrée. Par contre, en 2013, le siège de la CAF avait sondé une partie des acquéreurs. Accrochez-vous, le résultat vaut son pesant de cacahouètes ! « La quasi-totalité (99 %) des bénéficiaires a acheté des fournitures scolaires et 95 % des vêtements » ! Ouf, l’honneur est sauf !