Amandine Pellissard (Familles nombreuses, la vie en XXL) : traitée de « cassos », elle réplique et se défend !

La mère de 8 enfants se trouve dans le viseur de nombreux internautes. Ces derniers lui reprochent de vivre des allocations familiales.

© TF1

« Depuis le quatrième, on dit que c’est le dernier ! Familles ou amis ne nous croient plus… Sur le moment, on en est convaincus, mais l’envie de redevenir parent prend le dessus ! », explique d’un ton léger Amandine Pellissard à Vosges Matin. D’un œil extérieur, c’est pour le moins étonnant. Car aujourd’hui, avec son mari, ils élèvent déjà 8 enfants. Parviendront-ils à s’arrêter un jour ?

En tous cas, avec une famille aussi nombreuse, le couple doit gérer un budget ultra serré. Car ni Amandine ni son mari Alexandre n’ont plus le temps de travailler. Ils vivent donc uniquement des allocations familiales. A savoir 1 200 euros par mois.

Amandine Pellissard: La perpétuelle chasse aux bons plans

Alors forcément, Amandine fait la chasse aux bons plans et autres systèmes D. « Tout est calculé pour que tout rentre dans le camembert. Je choisis des enseignes qui ont un programme de fidélité intéressant. Je fais toujours très attention aux promotions, en ligne ou sur les sites partenaires. J’ai des applications qui permettent de cumuler beaucoup plus sur les cartes de fidélité. J’utilise aussi un programme qui me coûte 6 euros par mois mais en contrepartie, je bénéficie de 10 % tout le temps sur mes courses. », détaille-t-elle ainsi dans les colonnes de Vosges Matin.

La maman poursuit : « Je regarde toujours les prix au kilo et au litre, on ne se rend pas compte mais parfois on paye juste l’emballage ! On peut économiser beaucoup en achetant le même produit sous une autre forme. Si j’ai économisé 150 euros à la fin du mois, je suis contente, je peux les mettre ailleurs !« , se félicite-t-elle également.

Pas de restaurant, pas de coiffeur, pas de voiture…

Mais avec 1200 euros par mois pour 8 enfants et deux parents, on peut à peine manger et se laver. Pas de restaurant, pas de coiffeur, pas d’esthéticienne et pas de voiture chez la famille Pellissard. « Tout tourne autour de nos enfants, on fait tout en famille, on vit pour eux. », n’a pas peur de reconnaître Amandine Pellissard. Et d’ajouter : « On se sacrifie pour leur offrir de beaux anniversaires, Noël ou vacances… Si je mets 70 euros dans un restaurant, je ne peux pas m’empêcher de penser que c’est ça en moins pour les vacances ou un anniversaire« , poursuit-elle ainsi.

« Les enfants n’ont pas choisi d’être dans une famille nombreuse donc ils n’ont pas à se dire « cette année on a moins de cadeaux car on est trop nombreux ». Ce qui compte c’est leur bonheur à eux et ils nous le rendent tellement bien ! », conclut-elle ainsi auprès de nos confères de Vosges Matin.

Oui mais voilà, certains internautes ne l’entendent pas de la sorte. Lundi 31 mai, la mère de famille organisait un live sur Instagram. Cette dernière a ainsi remarqué un commentaire des plus déplaisants. « Mes impôts entretiennent tes enfants. » Elle a aussitôt réagi. « Quand tu n’as pas travaillé deux ans de ta vie, les gens te traitent de cassos… », a-t-elle ainsi répondu, faisant savoir qu’elle plaçait ce message dans sa « boîte à co*s ».

« Ces réflexions de me*de, ça vient de gens qui n’en seraient pas capables. »

Elle a ensuite partagé ce qu’elle pensait vraiment dans une publication. « Se dévouer à sa famille, c’est tout à fait noble et respectable. Je pense que les gens qui sont dans la critique, ce sont des gens qui n’en seraient pas capables. Ça, c’est sûr. Parce que ce genre de réflexion ne vient jamais de mamans de familles nombreuses. Toutes les réflexions dans ce sens-là que j’ai eues – “cassos”, les impôts, les allocs etc – ce sont toujours des familles où il y a un ou deux enfants maximum. Ou pas d’enfants, a ainsi lâché Amandine Pellissard sur Instagram. Ces réflexions de me*de, ça vient avant tout de gens qui n’en seraient pas capables. »

Quant aux allocations familiales, elle a voulu casser le mythe de l’argent qui coule à flot. « Si c’est si merveilleux, qu’elles en fassent huit, neuf, dix ! Et puis elles verront… Si les allocs c’est l’Euromillions, elles verront, s’est-elle agacée. Sur les allocs, tout est calculé, tout est déduit, tout est compté. Le moindre euro qu’on gagnait à l’époque avec Vinted, les allocs en tenaient compte. Il faut arrêter de planer ! » Amandine Pellissard a bien sûr tenu à préciser qu’elle avait « des journées beaucoup plus reposantes » quand elle était salariée. On imagine !