Drone : mes conseils pour apprendre à piloter en toute sérénité

Après avoir lu notre guide d’achat et nos tests, vous avez craqué pour votre premier drone. Félicitations ! Maintenant, vient le moment du tout premier vol. Voici quelques conseils pour que tout se passe le plus simplement possible et que votre précieux quadricoptère ne finisse pas en miettes.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je tiens à préciser qu’il n’y a pas de méthode parfaite pour piloter comme un pro en quelques minutes. Ce dossier est tiré de mon expérience personnelle après plusieurs dizaines d’heures de vol sur plusieurs modèles de drones. N’ayant pas la science infuse, il pourra sembler incomplet à certains. N’hésitez donc pas à donner vos propres astuces et retours d’expérience dans les commentaires. En attendant, à vos radiocommandes !

Bien que consacré aux débutants, ce dossier peut contenir quelques termes techniques. Pas de panique, nous avons un lexique du drone à disposition sur le site.

Bien connaitre son drone

Il est flambant neuf et vient tout juste d’arriver dans votre boite aux lettres : votre premier drone. Grande est la tentation de le faire décoller immédiatement et c’est compréhensible. Pour ma part, les multirotors m’offrent la possibilité de réaliser un vieux rêve d’enfant, à savoir voler. Faute d’avoir pu en faire un métier, ces petits engins offrent un excellent palliatif et beaucoup de possibilités d’amusement. Inutile de dire que j’ai été comme un fou quand j’ai eu ma première radiocommande entre les mains !

La notice, premier pas indispensable

Il faut cependant savoir se retenir encore un peu. La première étape importante est de lire la notice. Ce conseil peut sembler totalement idiot (qui lit les notices de nos jours ?), mais il est ici indispensable pour connaitre votre multirotor dans les grandes lignes. Comment se place la batterie ? Comment appairer la radiocommande ? Mode 1 ou 2 (ou plus exotique encore) ? Tant de questions et encore plus que seule la notice explicative pourra résoudre.

Notice explicative d'un drone

La notice est la première étape indispensable pour connaitre votre drone.

Arrive en général le premier obstacle : la langue. Maîtriser un minimum l’anglais est un pré-requis. Les instructions en français sont assez rares, voire inexistantes si vous faites importer votre drone depuis l’étranger. Heureusement, la plupart des notices proposent de nombreux schémas simples à appréhender.

Vérifier l’assemblage du drone

Il peut parfois arriver que votre multirotor soit livré plus ou moins en pièces séparées. Par souci de place, les hélices et carènes sont souvent à part. Idem pour la caméra sur un modèle destiné au FPV. Si le montage des carènes et de la caméra est optionnel, vous vous doutez bien que celui des hélices est indispensable. Attention cependant, il ne suffit de les assembler au pif sous peine de planter le drone à peine les gaz poussés.

Carènes-de-protection-drone

Les carènes sont optionnelles, mais fortement recommandées si vous débutez.

Chaque hélice possède un sens de montage qui est indiqué… sur la notice ! D’où l’importance de bien la lire. Il arrive que des lettres soient gravées sur les bras et les hélices pour aider à l’assemblage, mais ce n’est pas toujours le cas. N’hésitez pas à faire plusieurs vérifications ou à demander à des “dronistes” aguerris des conseils sur les forums dédiés. J’insiste bien sur le placement des hélices, il en va de votre sécurité ainsi que de celle de votre entourage. Pour votre premier vol (et les suivants), assembler les carènes de protection est aussi une sécurité indispensable.

Recharger la batterie à fond

Encore un conseil qui peut sembler bateau. Recharger à fond la batterie est cependant un réflexe à avoir pour chaque nouveau drone sorti de sa boite. Selon le modèle, il faudra apprendre à utiliser le chargeur dédié. Autant un petit quadricoptère se contente d’une prise USB, autant un modèle plus avancé comme le Hubsan H109S demande le branchement de plusieurs fils. Rassurez-vous, il n’y a rien d’insurmontable.

Batterie drone Skytech TK110HW

Les petites batteries se chargent directement via USB.

La notice (toujours elle) vous aidera dans les premiers branchements avec la prise d’équilibrage, le choix de la vitesse de charge, etc… Si vraiment vous n’êtes pas à l’aise avec les fils, optez pour l’achat d’un mini-drone comme le Parrot Mambo utilisant une batterie 1S. La plupart des modèles utilisent un simple câble USB. Chargez la batterie bien à fond avant votre premier vol. Attention cependant de ne pas la laisser branchée inutilement pendant trop longtemps.

Connaitre sa radiocommande

Sans elle, vous n’irez pas loin. La radiocommande est un élément clé pour le pilote. Il en existe de toutes sortes et il s’agit parfois simplement de votre smartphone (mais je ne recommande pas ça pour commencer). Il est important de bien appréhender l’emplacement de chaque bouton avant chaque vol. Même avec de l’expérience, il arrive de se tromper. Un petit inventaire rapide ne fait jamais de mal.

Radicommandes drone

Chaque radiocommande est différente. Connaissez bien la vôtre.

Certaines radiocommandes sont dotée de symboles qui aident grandement au confort de prise en main. Dans la plupart des cas, il faut se contenter de lettres de l’alphabet… L’idéal est alors (toujours avec l’aide de la notice) de coller des petits morceaux de papier prêt de chaque touche importante. Vous aurez ainsi des repères visuels, ce qui est toujours plus rassurant lors des premiers vols. Dans certains cas il arrive que des boutons ne servent à rien. N’hésitez pas à les masquer avec une bande adhésive. Vous pourrez ainsi vous concentrer sur l’essentiel.

Connaissez votre environnement

Votre drone est assemblé, la batterie chargée, vous maîtrisez votre radiocommande. Malgré tout, il n’est pas encore l’heure de prendre votre envol. Quelques précautions et choix s’imposent quand à votre lieu de pilotage.

Je respecte la loi

La France est un pays qui aime les lois. Les multirotors n’y coupent pas. Elles restent pour le moment assez souples, mais devraient se durcir d’ici 2018. Nous avons fait un résumé des points à respecter dans cet article dédié. N’hésitez pas à le lire et à visiter les sites gouvernementaux afin de bien vous imprégner des limites imposées aux pilotes de drones civils. En règle général, le bon sens prévaut. Votre sécurité et celle des autres personnes est primordiale.

10 points à respecter pour voler sans danger avec un drone de loisir.

10 points à respecter pour voler sans danger avec un drone de loisir.

Ne partez donc pas à faire des cascades au-dessus d’un groupe d’amis, le tout à coté d’un aéroport ! Je grossis volontairement le trait, mais un accident est vite arrivé… Une pâle d’hélice tourne à plusieurs dizaines de kilomètres par heure et tranchera/coupera/mutilera sans aucun souci de la peau, même protégée.

Le choix du terrain de vol

En intérieur

Vous avez craqué pour un micro-drone ? Alors l’intérieur est fait pour lui. Il faut cependant prendre quelques précautions. Avant tout vol, retirez les objets fragiles de la pièce. Même un petit appareil d’à peine 50 grammes peut faire des dégâts quand il est lancé à pleine vitesse. Attention aussi aux animaux. Si certains iront se planquer ailleurs par peur du bruit produit, d’autres verront le multirotor comme un jouer de plus à mâchonner… La sécurité est primordiale, même pour deux minutes de vol.

Débuter en intérieur peut avoir un côté rassurant sachant que la météo est un élément perturbateur en moins à gérer. Il faut cependant bien garder à l’esprit que tout drone a une certaine inertie. Évoluer en espace réduit peut donc devenir assez difficile. Privilégiez les protections d’hélices et les basses vitesses lors de vos séances “indoor”.

En extérieur

Voici un point qui est en partie en relation avec le paragraphe précédent. Faire voler un drone ne se fait pas n’importe où. Le gouvernement met à disposition du public une carte simple à interpréter avec les zones interdites de vol ou à altitude limitée. Je vous recommande vivement d’y faire un tour afin de limiter votre zone de recherche et surtout éviter toute amende.

Une fois que vous avez trouvé votre bonheur au niveau légal, il faut aussi vous assurer que le coin est adapté à votre multirotor. Il n’existe pas de terrain idéal et tout bon pilote se doit de faire avec les aléas de l’environnement. Privilégiez cependant les zones plates et dégagées afin de toujours avoir une ligne de vue sur votre appareil. Il est recommandé de choisir un sol relativement mou, avec un peu d’herbe haute. Vous éviterez ainsi la casse en cas de chute. Évitez les sols avec du béton ou du gravier.

Champ parfait pour le vol d'un drone

Les champs sont d’excellents terrains de vol. N’oubliez pas de demander l’autorisation au propriétaire quand même !

L’achat d’un tapis de décollage rigide est une bonne option. Il vous permettra d’avoir une zone plate pour calibrer le gyroscope de votre drone et offre un repère visuel très utile. Rien ne vous empêche de bricoler une zone de décollage à votre goût avec une petite planche souple si le cœur vous en dit ! Et rappelez-vous toujours de voler loin d’autres personnes, peu importe l’endroit.

La météo, ennemie des drones

Si elle n’influe pas le vol en intérieur, la météo prend une importance toute particulière en extérieur. Vous vous en doutez, le vent est l’élément majeur à prendre en compte, au même rang que la pluie. N’importe quel pilote aura une anecdote à vous raconter concernant un multirotor crashé à cause d’une rafale de vent soudaine ou un crachin inattendu. Regardez toujours les bulletins météo avant de partir pour votre zone de vol, c’est très frustrant de devoir tout annuler une fois sur place à cause d’une averse.

Anémomètre

L’anémomètre est le meilleur ami des pilotes de drone.

Comme je le précisais, le vent est votre ennemi. A fortiori si vous utilisez un appareil léger comme le TK110HW par exemple. Pas conçu pour l’intérieur, ce quadricoptère est trop léger pour résister à des rafales de vent au-delà de 15 km/h. L’idéal est de prévoir un anémomètre. Ce petit appareil qui coûte à peine 20€ vous donnera la force et la direction du vent. Un gros engin de plusieurs kilos résistera bien mieux au souffle d’Éole, surtout à basse altitude. Il faut cependant toujours penser qu’en altitude le vent souffle vite très fort. Et rattraper une chute depuis 150m de hauteur est loin d’être simple !

Dernier conseil : décollez toujours face au vent. En cas de rafale, vous pourrez poser plus facilement votre appareil. Par vent de dos, il ne fera que s’éloigner, ce qui risque de vous faire perdre le signal avec la radiocommande. Si certains drones sont conçus pour se poser dans ce cas de figure, la majorité n’ont aucune sécurité et iront voler à l’aveuglette, représentant un réel danger. Et pour ce qui est de la pluie, ne volez tout simplement pas avec, même si elle est légère.

Les manœuvres pour s’exercer

Vous avez lu jusque là ? Alors bravo, vous allez pouvoir passer à la pratique ! Le premier décollage peut être un moment assez stressant malgré l’euphorie du moment. Il ne faut pas hésiter à se lancer, surtout que la manœuvre est simplifiée sur beaucoup d’appareil grâce au décollage automatique. A mon sens, l’idéal reste dès le début de tout pratiquer manuellement au maximum. Si se reposer sur la technologie a un côté réconfortant, comment ferez-vous si le contrôleur de vol vient à s’emballer ? Placez votre multirotor à plat, calibrez-le et poussez la manette des gaz jusqu’à ce qu’il quitte le sol. Voici maintenant quelques manœuvres que vous pouvez exécuter pour vous entraîner.

Stabilisation et vol stationnaire

Avant d’envoyer votre quadricoptère (ou hexacoptère, nous ne sommes pas sectaires !) en l’air, la base consiste à lui faire réaliser un vol stationnaire. Pour simplifier : faites en sorte de le stabiliser sur tous les axes et qu’il bouge le moins possible. Si vous avez un appareil pour débutant, il maintiendra seul son altitude. Vous n’aurez alors qu’à le stabiliser sur son axe horizontal. Là encore, certains font le boulot à votre place avec un GPS intégré. N’hésitez pas à couper cette aide pour vous entraîner.

Montée / descente

C’est tout bête, mais vous serez amené à effectuer ce mouvement à chaque vol. Afin de bien jauger les capacités de votre drone, faites-le monter puis descendre verticalement. Propulsez-le à différentes vitesses. Vous remarquerez qu’il tangue probablement lors des phases de descente. Ce phénomène est dû aux turbulences générées par les hélices. Si vous êtes confronté à ce petit désagrément (surtout avec les engins de grande taille), il faut alors faire glisser le multirotor sur son axe horizontal lors de la descente, d’un côté puis de l’autre. Bien sûr, allez-y en douceur, inutile de le secouer comme un prunier !

Le drone se stabilisera tout seul après le décollage.

Le vol stationnaire est une première étape.

Glissades

Vous savez maintenant stabiliser votre drone et avez une meilleure idée de ses capacités ascensionnelles. Il est temps de le faire évoluer à l’horizontale. Dans un premier temps, faites simplement des mouvements vers l’avant puis l’arrière. Enchaînez ensuite sur la gauche et la droite. Sur une manette en mode 2, tout se fera depuis le joystick droit. Allez-y tout en douceur, à la vitesse minimum pour commencer. Un multirotor est sensible, il faut avant tout un pilotage doux.

Rotations

Une fois les glissades bien appréhendées (ce qui ne se fait pas forcément en un seul vol), il est temps de passer aux rotations. Pour commencer, faites simplement cette manœuvre en restant stationnaire. Voyez les réactions de votre engin volant. Certains ne changeront pas de place, mais des modèles d’entrée de gamme dévieront ou perdront de l’altitude, vous obligeant à compenser par des glissades ou un regain de gaz. Essayez les rotations avec toutes les vitesses offertes pas votre appareil, vous verrez ainsi quelles différences il peut y avoir en vol.

Commandes inversées

On passe maintenant à la partie ardue ! Si piloter depuis l’arrière du drone est simple, il n’en est pas de même quand il vous fait face. En effet, la plupart des commandes sont alors inversées. Par exemple, pour tourner à votre gauche, il faut orienter le stick vers la droite. Tout ça demande une certaine gymnastique mentale et beaucoup d’entrainement. Il faut pratiquer les figures de base citées précédemment, tout en s’habituant à inverser les commandes.

Le mode Headless permet de compenser ce phénomène, mais je vous recommande vivement de ne pas l’utiliser pour vos entraînements. Tout comme pour une voiture, un pilote doit être maître de son engin en permanence.

On mixe tout ça !

Tout est dans le titre : il faut maintenant mélanger tout ça afin de tirer le meilleur de votre drone. La figure recommandée est le “huit”. Faites évoluer votre quadricoptère comme si vous vouliez faire un huit. Avancez, faites une rotation à gauche, avancez encore puis rotation à droite. Affinez vos compétences avec cette figure pour parfaire votre apprentissage. Si vous voulez aller plus loin, pourquoi ne pas tenter de faire un petit parcours d’obstacle simple entre deux piquets ?

Apprendre en club

L’union fait la force. Ce proverbe est tout à fait valable pour l’apprentissage du pilotage. Il existe en France de nombreux clubs consacrés à l’aéromodélisme. Vous pourrez y rencontrer des adeptes des drones, mais aussi des avions, hélicoptères et autres engins volants radiocommandés. C’est la Fédération Française d’Aéromodélisme qui gère ces disciplines en plein essor. L’idéal est donc de passer par le site officiel afin d’obtenir des informations sur les diverses disciplines du circuit.

Site officiel FFAM

La FFAM chapeaute la pratique du vol d’aéromodèles en France.

Vous y trouverez notamment les adresses des clubs les plus proches de chez vous. Mais pourquoi choisir un club ? Ces derniers sont constitués de pilotes de tous âges et tous niveaux. La plupart des clubs profitent d’accès à des aérodromes, ce qui garantit que vous pourrez apprendre sur de larges surfaces dégagées tout en bénéficiant des conseils de pilotes expérimentés. La loi permet des dérogations pour ces zones dans le cadre associatif.  C’est donc l’idéal pour apprendre !

Conseils de dernière minute

Nous arrivons maintenant au terme de ce guide qui – je l’espère – vous aura apporter un peu d’aide pour vos premiers vols. Voici quelques conseils en vrac, avant votre grand plongeon dans le monde merveilleux des drones.

  • Sécurité, sécurité et encore sécurité : c’est la base ! Mieux vaut planter votre multirotor en cas d’urgence que de blesser quelqu’un.
  • Ne pas voler trop prêt du sol : c’est tentant quand on commence, mais ça produit des turbulences qui peuvent complètement déstabiliser le drone. Volez donc toujours à 1.50 m du sol au moins.
  • Chaque drone son environnement : n’essayez pas de faire un vol indoor avec un monstre de trois kilos. L’inverse est vrai pour un micro-drone d’intérieur qui n’aura pas sa place sur un terrain soumis à du vent.
  • Les batteries à l’abri : on ne laisse jamais les batteries dans le quadricoptère après usage. L’utilisation d’un sac spécial LiPo est idéal pour garder les batteries au sec et éviter tout risque de feu.
  • Respectez les temps de recharge : pour conserver vos accus le plus longtemps possible, respectez les préconisations des constructeurs. Surcharger une batterie peut la faire gonfler et la détruire.
  • Gardez les yeux sur le drone et son environnement proche : on ne regarde pas la jolie rousse qui fait du jogging au loin ! Un pilote doit en permanence savoir où est son appareil et les éventuels obstacles alentour.
  • Sachez être patient : s’il y a bien un conseil à retenir, c’est celui-là. Comme tout, piloter avec dextérité ne se fait pas en deux minutes. Vous subirez des crashs, aurez des moments de colère… C’est en forgeant qu’on devient forgeron. Armez-vous donc de patience, sachez apprendre de vos erreurs et ne placez pas la barre trop haut pour vos débuts. Pratiquez régulièrement par petits vols de 15 à 20 minutes.

Voilà qui conclut ce guide. N’hésitez pas à partager vos conseils dans les commentaires. 

7 Comments
  1. Reply
    tika juin 4, 2017 at 23:43

    Merci pour ce guide !

    • Reply
      Johan Gautreau juin 7, 2017 at 09:22

      Bonjour,

      Merci pour votre retour ! N’hésitez pas à partager ce guide sur les réseaux sociaux et vos amis dronistes, il sera mis à jour régulièrement.

      Cordialement,
      Johan

  2. Reply
    jimnes juin 8, 2017 at 10:09

    Bonjour,merci pour le guide,moi j’ai le petit cx-17 de cheerson et malgré les divers assistances j’appréhende les premiers vols.Néanmoins je pense que ce guide me sera d’une grande utilité.

    • Reply
      Johan juin 8, 2017 at 14:47

      Bonjour,

      Merci pour votre retour ! Le CX-17 est un bon choix pour débuter en vol à l’intérieur. N’hésitez pas à mettre les carènes pour vos premiers vols afin de ne pas casser les hélices. Les premiers essais sont souvent stressants, il y aura probablement quelques crashs mais c’est souvent bénins sur de si petits modèles.
      N’hésitez pas à repasser pour me dire comme s’est déroulé le premier vol !

      Cordialement,
      Johan

  3. Reply
    jimnes juin 28, 2017 at 11:17

    voilà,premier pilotage et premiers crashs de mon cx-17,des hélices rongées mais il vole.pas facile même avec le maintien d’altitude. pour info l’hydrocopter de silverlit qui est moins nerveux j’y arrive mieux.Mais ça va venir,j’y crois.

    • Reply
      Johan juin 28, 2017 at 11:26

      Bonjour;

      Courage, ne vous laissez surtout pas abattre par les premiers crashs. Même les pilotes pro se plantent régulièrement. L’idéal est de suivre un entrainement régulier. Avec un ou deux vols par jour, vous verrez que dans quelques semaines le pilotage sera beaucoup plus fluide !
      N’hésitez pas à continuer à nous faire part de vos progrès et vos propres astuces. Bon courage pour vos prochains vols !

      Cordialement,
      Johan

  4. Reply
    jimnes septembre 18, 2017 at 09:39

    Bonjour,suite de mes aventures avec mon cheerson cx 17.Maintenant je maîtrise pas mal avec la télécommande dans un espace pas trop petit bien sur.Là je vais tenter quelques photos et vidéos ,sachant que je dois mettre le smartphone pour avoir le retour.Quand je saurais faire tout ça j’essaierai directement avec l’application..ou pas d’ailleurs.On verra bien,je ne suis pas fan à la base,mais tout peut changer.

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