Arnaque : des sommes colossales piratées aux clients, cette banque française refuse d’être responsable

On ne le dira jamais assez. Avant de transferer vos économies dans un établissement, vous devez vérifier l'attitude en cas d'arnaque. Pour preuve, s'ils avaient su que cette banque française refuserait de prendre ses responsabiliés, ces particuliers ne seraient jamais inscrits !

© weerapat1003 – Fotolia.com

Depuis la pandémie, les arnaques se multiplient. Or, visiblement, on ne peut pas compter sur le soutien de cette banque française !

Cette banque française défraie la chronique !

Quand on est une banque française aux millions d’adhérents, on se doit de garder un certain prestige. C’est pourquoi, les campagnes de publicité de LCL ont toujours le chic de ne pas se prendre au sérieux. Il y a quelques années, Objeko se rappelle qu’une ribambelle de stars avaient accepté d’y associer leur image. De l’humoriste Gad Elmaeh au footballeur Karim Benzema, il n’y a qu’un pas.


Or, un récent scandale risque fort de faire basculer le précieux équilibre de cette banque française. Alors que la multiplication d’établissements en ligne propose des tarifs intéressants, les classiques devraient redoubler d’efforts pour convaincre les seniors de rester. Que s’est-il passé ? Grâce aux investigations de notre confrère Moneyvox, on en sait un peu plus sur ces nombreuses affaires de piratage. Accrochez-vous, nous rentrons dans une zone de turbulences !

Sur la Toile, l’attitude de cette banque française fait jaser

Les réseaux sociaux demeurent le meilleur moyen pour dénoncer des arnaques. Aussi, lorsque cette victime signale la perte de 3 000 € dans la nature, les abonnés hallucinent. Comment se fait-il que les fraudeurs aient pu si facilement s’insérer dans l’interface de cette banque française ? Après avoir rajouté un bénéficiaire à l’étranger, les proies constatent le transfert des économies d’une vie. Et le conseiller, pourquoi n’a-t-il pas pris quelques minutes pour tirer la sonnette d’alarme ?

Depuis la pandémie, la majorité des établissements ont changé le règlement. Dorienvant, on a besoin d’un code chiffré ou bien des empreintes pour avoir accès à ses comptes. Or, cette banque française n’a pas franchi ce cap. Est-ce un manque de considération pour ses clients ? Le mystère reste entier ! On pourrait croire que LCL allait assumer et de tirer les conséquences de la facilité déconcertante avec laquelle l’escroquerie a eu lieu… Que nenni ! Contre toute attente, les responsables choisissent de ne pas éponger cette perte de 3 000 euros. À leurs yeux, les propriétaires malheureux ont forcément fauté quelque part.

Qui aura le dernier mot ?

Lorsqu’on lit les commentaires suscités par cette histoire, on se rend compte qu’il y a des cas dans toute la France. Et à chaque fois, le service juridique de cette banque française et le client s’écharpent. D’un côté, la direction l’accuse d’avoir donné ses « codes d’accès » à un inconnu. De l’autre, ce dernier revendique avoir quelques notions en sécurité. C’est pourquoi, il persiste et signe. Oui, il a appliqué toutes les règles à la mettre ! En somme, Objeko trouve que cela ressemble à un  dialogue de sourds.

Pour Michel Guillaud, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Pour celui qui fait le tour des plateaux de télévision pour alerte du mauvais comportement de cette banque française, c’est une catastrophe. « La responsabilité de LCL est clairement établie, même si pour l’instant l’enseigne s’évertue à rejeter la faute sur ses clients. » Au siège de l’association France Conso Banque, on dénombre au moins une centaine de cas. N’est-ce pas la pointe visible de l’iceberg ?

Et maintenant ?


Motivée à faire stopper ce genre de pratiques, elle vient d’annoncer la formation d’un collectif et de trainer LCL devant les tribunaux. Objeko déplore la situation s’envenime à ce pont. On se demande comment faire cette histoire se termine bien ? Régulièrement, nous vous mettons en garde contre les nouvelles méthodes des pirates. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne manquent pas d’imagination. Or, si l’établissement se permet de transformer la victime en bourreau, où va le monde…La suite, on vous la racontera dans notre prochain numéro !

Merci à nos confrères de Moneyvox