Assurance-vie: par quoi remplacer les fonds en euros? Voici les solutions d’un expert

Le journal "Le Monde" donne la parole au directeur général de "Bien prévoir" et de "Primaliance". Vincent Cudkowicz dévoile une alternative aux fonds eu euros de l'assurance-vie.

© jepargneenligne

L’assurance-vie est un placement populaire pour les épargnants. Notamment pour son caractère sécuritaire et la disponibilité des fonds en permanence. Mais selon Vincent Cudkowicz, dans les colonnes du journal Le Monde, c’est aussi une « incongruité économique ». Et surtout, cela commence à se savoir. Aussi, le rendement est faible alors que l’inflation progresse. Alors, nos confrères ont eu la bonne idée de demander à cet expert, directeur général de Bien prévoir et de Primaliance, par quoi remplacer les fonds en euros de l’assurance-vie. En détaillant les principes d’un tel contrat, Vincent Cudkowicz met en lumière plusieurs éléments pertinents. Et il invite donc celles et ceux qui veulent augmenter les rendements de leurs épargnes à envisager des alternatives. Objeko vous explique tout ce qu’il fallait retenir de l’article détaillé paru dans les colonnes du journal Le Monde ce 27 février.

Assurance-vie et rentabilité: est-ce incompatible avec la sécurité des capitaux ?

Tous les experts s’accordent sur ce point, les fonds en euros de l’assurance-vie rapportent de moins en moins. Déjà que les taux sont bas, l’inflation vient mettre un coup supplémentaire à cette épargne privilégiée par le grand public. Privilégiée pourquoi ? C’est le premier point auquel répond Vincent Cudkowicz sans les colonnes du journal Le Monde. Selon lui, et à raison, l’assurance-vie allie rendement et sécurité. Elle permet aussi une disponibilité des fonds à tout instant. Ce sont tout de même des avantages non négligeables. Mais à l’heure actuelle, l’inflation est telle que les rendements de l’assurance-vie deviennent dérisoires. Ils sont inférieurs à 2% et parfois même à 1%. Alors, nos confrères ont interrogé cet expert pour qu’il propose une alternative aux fonds en euros de l’assurance-vie.

Des alternatives qui proposent un meilleur rendement

Selon Vincent Cudkowicz, cette « incongruité économique » persiste alors que le grand public se rend compte du manque de rendement de cette épargne. Néanmoins, opter pour une alternative aux fonds en euros c’est accepter de dire adieu à la garantie du capital. Ce sont en effet des risques, de la patience et des efforts pour l’épargnant qui souhaite emprunter ce chemin. Cela dit, Objeko vous l’accorde, opter pour la sécurité des capitaux de l’assurance-vie dans ce contexte serait dommage. Après tout, un rendement inférieur à 1% revient à placer son argent sur un livret A. Or, l’assurance-vie n’est pas comparable à une telle épargne, aussi populaire soit-elle.

De plus, Vincent Cudkowicz assure, toujours dans les colonnes du journal Le Monde, que les épargnants pourraient maximiser leurs rendements d’épargne à hauteur de 4%. Pour cela, il faudra alors remplacer les fonds en euros de l’assurance-vie par certains supports immobiliers. Il faudra aussi patienter les six premiers mois pour amortir les frais d’entrée. Néanmoins, après cette prise de risque et la patience de l’assuré, ses choix vont payer. Puisque l’assurance-vie permet à nouveau un accès aux liquidités presque tout aussi rapidement.

Une assurance-vie doit-elle être une épargne risquée ?

Une autre des alternatives, en plus des supports immobiliers des fonds de l’assurance-vie, ce sont les fonds dits « euro-croissance » explique l’expert. Mais le directeur directeur général de Bien prévoir et de Primaliance précise que là encore, les capitaux ne sont pas garantis en permanence. D’après ce qu’Objeko peut vous dire, ces fonds « euro-croissance » sont une alternative louable. Mais il faut prendre en compte le fait que ce sont des fonds qui s’appuient sur « le dynamisme des marchés financiers » indiquent nos confrères chez Le Monde. Aussi, Vincent Cudkowicz donne un exemple et affirme que les fonds de l’assurance-vie peuvent, après huit ans, être de 80%.

Il conviendra alors de faire le calcul précis. Cela en prenant en compte les taux de rendement de l’épargne avant de se lancer. Un calcul qui pourrait se révéler avantageux étant donné que le taux de rendement d’une assurance-vie aux fonds « euro-croissance » peuvent s’élever à hauteur des 5%. Aussi, Vincent Cudkowicz indique que ces fonds bénéficient d’un tel pourcentage grâce à leurs investissements dans l’immobilier, sur des actions non cotées ou dans d’autres domaines divers.

 

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En somme, il existe finalement plusieurs alternatives aux fonds euros de l’assurance-vie. À vous de voir ensuite si vous privilégiez la sécurité ou le rendement. En sachant aussi que plus les rendements sont élevés et plus les risques sont grands. Objeko ne saurait que trop vous conseiller de vous faire accompagner par des professionnels du domaine avant de vous décider. Mais vous voilà maintenant informés, vous n’êtes donc plus contraints de subir des rendements sous les 1% alors que l’inflation met à mal les finances des ménages français.