Benoît Poelvoorde piégé : cette addition colossale que l’acteur a dû réglé à son insu

Actuellement en pleine promotion du film “Adieu Paris !”Benoît Poelvoorde a dévoilé une anecdote incroyable qui s’est déroulée le jour de son anniversaire.

© Canal+

Sa réputation le précède : Benoît Poelvoorde est un bon vivant qui aime festoyer avec ses amis. Sachant ça, des collègues de tournage lui ont tendu un piège le jour de son anniversaire. Une fâcheuse aventure dont il garde un goût amer.

A l’affiche d’Adieu Paris !, en salles depuis mercredi 26 janvier, l’acteur belge n’arrête pas de nous surprendre. Lors d’une interview avec nos confrères de Konbini, il raconte comment il a perdu ses plumes lors d’une soirée d’anniversaire.

Il confesse avoir un humour assez particulier

S’il devait se décrire, Benoît Poelvoorde confesse qu’il est “trublion, prétentieux (si, si, c’est vrai), vaniteux, conformiste à un point que tu ne peux pas imaginer, réactionnaire, vieux, ce qui excuse les autres qualificatifs, et angoissé.” C’est en tous cas dans ces termes qu’il a répondu à nos confrères suisses de l’Illustré. Et d’ajouter : “ Mais attention, je n’ai pas que des défauts, je suis aussi joueur, rieur, enthousiaste pour plein de choses et chiant. Mais j’ai de la chance, on me laisse l’exprimer.”, a-t-il en effet précisé.

 

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Connu pour son humour grinçant, celui qui s’est fait connaître dans C’est arrivé près de chez vous, confesse avoir un humour particulier. Qu’il assume totalement ! Car Benoît Poelvoorde rigole facilement quand “un mec se prend une porte dans la gueule en disant salut” ou encore quand “une actrice glisse sur un tapis.”, révèle-t-il en effet dans les colonnes de l’Illustré. Il s’explique ainsi : “Je me contrefous de l’humour intelligent. Comme disait votre ami Charlie Chaplin: si on le filme de loin, c’est drôle, si on le filme de près, c’est dramatique. Et Clavier, il a ce génie d’avoir fait des films de près et de loin. Il ne faut pas le cantonner à son rôle de «Okkkaiiiiiiiii» (Les visiteurs, dans lequel il joue Jacquouille la Fripouille, ndlr).”, raconte-t-il en effet à nos confrères de l’Illustré.

Benoît Poelvoorde : « On ne m’invite plus jamais. »

Et de poursuivre : “Je défie qui que ce soit de se jeter sur un os de porc en faisant des onomatopées. Il oublie que c’est grotesque et il est à fond. C’est comme avec Gérard (Depardieu, ndlr). Ces deux, ce qu’ils aiment au-delà de tout, c’est jouer. Tu ne les verras plus ou que très rarement faire des interviews. Ils ne peuvent pas parler d’eux-mêmes.”, finit-il par ajouter.

En tous cas, ce n’est pas sur la qualité humoristique d’un scénario qu’il choisit de jouer dans un film. “ Je n’ai aucune logique de choix.”, affirme-t-il en effet. “Il y a tellement de choses qui interviennent. L’amitié beaucoup. J’aime les gens qui sont givrés, décalés, qui peuvent déranger ou énerver. J’ai fait quantité de mauvais films. Pas encore ce que l’on appelle des navets même si je commence à m’en approcher divinement. Mais contrairement à ce que certaines personnes pensent, vous ne me ferez pas avouer qu’Astérix est un nanar (Astérix aux Jeux olympiques, ndlr). C’est un film raté, moche, mais avec trop d’argent investi pour répondre à la définition d’un navet. Car un nanar, c’est un film pauvre avec beaucoup d’intention, auquel l’acteur et le réalisateur croient.”, souligne-t-il en effet avec justesse.

Si Benoit Poelvoorde tient à souligner qu’il aime ainsi les gens “givrés, décalés”, c’est parce que lui aussi l’est un tant soit peu ! D’ailleurs, il a beaucoup participé à des soirées “show-biz”. Mais c’est de moins en moins courant. Et pour cause : « J’ai eu tendance à en faire beaucoup trop. Et ce qui me blesse, c’est qu’on ne m’invite plus jamais. », confesse-t-il en effet.

Une arnaque dont il se souviendra encore longtemps !

Un jour, la veille d’une promotion d’un film qui vient de s’achever, Benoît Poelvoorde se trouve dans un hôtel. C’est le jour de son anniversaire. L’équipe du tournage s’est retrouvée à la réception de l’hôtel. Ce n’était pas prévu. Et ses collègues doivent insister pour qu’il se joigne à eux. Ce qu’il finit par faire. A son plus grand regret.

 

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Et l’acteur belge de balancer à nos confrères de Konbini : « Je vois une longue table, ils étaient déjà très installés. C’est à peine si on me dit bonjour. On me met une petite chaise quand même. Ils avaient commencé à manger. Le b*rdel ! Je commence à voir l’heure passer, ça papote, ça papote. Personne ne parle avec moi, donc à 10 heures je dis ‘Bon je dois y aller’. Je monte dans ma chambre. Le lendemain, je m’en vais mais avant je vais payer mes extras. La bonne femme me fait ‘Et pour hier ?’. Je lui dis ‘Mais ils n’ont pas payé ?’ « Ah non, ils ont dit que c’était votre anniversaire’… » , a-t-il franchement balancé en effet lors de l’interview avec Konbini.

Pas de bol pour lui, il a dû payer une addition particulièrement salée. « Je ne dis pas les noms, ils se reconnaîtront. Et j’attends… j’attends de les prendre un par un, chacun leur tour.”, a-t-il ainsi fini par conclure, non sans humour.