Bruno (Les 12 Coups de midi): Cette surprenante raison pour laquelle il n’a pas de contact avec Eric

Bruno marque l'Histoire du jeu télévisé phare de TF1. Le toulousain de 30 ans a battu le record du nombre de participations. 201 fois. C'est le nombre de fois où les téléspectateurs ont eu la chance de découvrir sa grande culture générale à la télévision. S'il reste encore à battre Eric en ce qui concerne le total de gains, on apprend que les deux candidats ne sont pas en contact. On vous dit pourquoi.

© TF1

Un candidat qui surprend les téléspectateurs

Bruno s’est fait connaître des fans de l’émission en janvier dernier. Personne alors n’aurait pu se douter qu’il deviendrait l’un des champions les plus emblématiques du programme. Avant lui, les téléspectateurs avaient eu la chance de découvrir les talents de Eric ou de Paul, le grand chouchou du public. Mais non seulement Bruno s’est imposé comme un champion, mais il a en plus battu le grand record du nombre de participations, détenu jusqu’alors par Eric.

A l’heure actuelle, Bruno a remporté 839 145 euros. De son côté, Eric s’est arrêté avec une somme encore plus incroyable : 921 316 euros. Si Bruno veut continuer d’écrire l’histoire du programme et de la télévision, il lui faudra encore quelques participations pour battre l’ancien champion, et surtout battre la personne qui détient le record du plus gros gain remporté dans un jeu télévisé, en France. Ce record tient bon depuis 2004, et c’est Marie, candidate de Qui veut gagner des millions ?, aujourd’hui décédée, qui le détient

Bruno essaie de garder la tête sur les épaules

Bruno a accordé un entretien à Télé Star durant lequel il a pu expliquer son état suite à ce record incroyable. L’occasion pour lui de parler de ses émotions. « J’ai essayé de ne pas trop me mettre la pression » disait-il. « Si je gagnais, je devenais recordman, et en plus, il y avait Éric en visio. J’avais suivi son parcours, j’avais regardé beaucoup de ses émissions et je trouve qu’il a un niveau vraiment incroyable, donc ça rajoutait une certaine pression« .

Ne comptez pas sur Bruno pour avoir la grosse tête. C’est même tout le contraire. Le toulousain l’affirme, il possède le syndrome de l’imposteur. Les personnes touchées par ce syndrome ont du mal à penser mériter leur réussite. Et cela se retrouve dans son discours :

« Je ressens de la fierté. C’est un jeu qui a 11 ans, il y a eu 4000 émissions et plus de 12 000 candidats, donc être le premier d’une émission qui a pu passer autant de monde, c’est énorme. Après, je souffre quand même du syndrome de l’imposteur. Il y a des gens qui sont bien meilleurs que moi et qui se sont arrêtés bien avant dans le classement (…) Éric m’a dit avoir aussi eu ce sentiment-là, mais qu’il faut être fier du parcours qu’on a fait et ne pas se comparer aux autres. Il faut bien un premier, le classement est tel qu’il est. Mais finalement, je ressens surtout de la fierté, et ça va sûrement durer puisque pour que quelqu’un batte le record, ça va prendre au moins plusieurs mois ! Je profite« .

 

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Eric et Bruno ne sont pas en contact

En voyant Bruno parler d’Eric, on pourrait penser que les deux champions sont régulièrement en contact. Mais ce n’est pas le cas, bien au contraire. Auprès du Parisien, il a parlé de leur relation : « Nous n’avons pas nos coordonnées respectives. Et tant que l’émission n’est pas diffusée, on ne prend pas contact les uns avec les autres pour ne rien dévoiler. De plus, je ne l’ai pas encore vu physiquement, puisqu’il n’avait pas pu être là sur les derniers tournages des primes« .

On pourrait penser que Bruno rêve désormais de battre le dernier record détenu par Eric. Mais le jeune homme préfère ne pas afficher ses ambitions. Au contraire, il fait preuve d’une grande humilité. « La seule chose qui me manque, c’est le record de gains. Mais Éric a une certaine avance, il a presque 100 000 euros de plus que moi. Il y a quand même un très gros écart donc pour l’instant, je ne me fixe pas encore d’objectif. Après, si on s’en rapproche, peut-être que je commencerai à y penser. Pour l’instant, je ne me dis pas que c’est atteignable« .