Carburant : doit-on bientôt craindre une pénurie de gazole ? On vous dit tout

On pensait en avoir fini avec la pandémie. Hélas, le conflit entre la Russie et l'Urkraine a des conséquences sur l'économie mondiale. Pour preuve, si vous avez besoin de carburant, vous devriez vous organiser fiancièrement et logistiquement !

© Capture Facebook

Jamais le carburant n’aura provoqué autant le début. Entre son prix qui pulvérise des records et le stock qui s’épuise, on redoute le pire !

Y aura-t-il suffisamment de carburant au printemps ?

Depuis presque un mois, l’attitude de Vladmir Poutine terrorise la planète. En effet, il envoie ses troupes envahir son voisin. Dans le monde entier, cette stratégie envers celui qu’il considérait comme un frère est une trahison. Pire, elle ressemble à cette goutte d’eau qui fait déborder un vase plein à ras bord. D’ailleurs, on est en droit de se demander quel sera l’impact de cette g**rre dans notre quotidien. Déjà que nos finances sont est le rouge. Alimentation ou carburant, le pouvoir d’achat est l’une des priorités du prochain locataire de l’Élysée.

Même les opérations à prix coutant instaurées par la grande distribution n’ont pas suffi à redonner le moral. Comme si ça ne suffisait pas, dans un récent discours, le président russe met clairement en garde les autres pays. S’il tente de se mêler de ce qui ne les regarde pas, les conséquences seront terribles. Dès lors, l’utilisation de le*rme nucléaire s’installe dans le débat.

Où cela va-t-il nous mener ?

Depuis toujours, les relations commerciales avec la Russie concernaient les céréales et l’énergie (gaz, électricité, carburant, etc.). Or, au vu son comportement avec son petit frère l’Urkraine, il n’y a pas d’autres solutions. Aussi, la communauté européenne se réunit en urgence. À l’instar des États-Unis, la France et ses collègues imposent des sanctions drastiques à Vladmir Poutine. En Angleterre, même le Brextit a été une coupure dans les rapports avec les différents membres, Elizabeth II décide de réagir. Elle ordonne le rapatriement de matériel prêté pour une exposition. Ironie du sort, cette dernière était consacrée aux… duels. Tant bien que mail, il essaie de montrer que ça ne l’atteint pas, des rumeurs circulent sur sa paranoïa. Il ne laisse plus personne prendre de démarches. Même ses plus proches collaborateurs ignorent quelle sera l’issue de ce conflit.

L’objectif des sanctions est de couper l’herbe sous le pied à la Russie. Hélas, comme toujours dans ces moments sombres de l’histoire, on sait que cela joue sur notre quotidien. Visiblement, le prix du carburant semble le premier de la liste à inquiéter les Français. Actuellement, il pulvérise des records. À tel point que même la prime d’inflation ne suffit à apaiser les craintes. Si on prend son véhicule pour aller travailler, le plein d’essence déjoue tous les pronostics des plus pessimistes.

Le gazole en danger

Cher lecteur d’Objeko, saviez-vous que la Russie est en deuxième place des pays exportateurs de pétrole ? Ceux qui ont connu le premier choc en 1974 hallucinent. Déjà qu’à l’époque le prix du baril était difficilement audible. Là, c’est la cacophonie. Vendue à plus de 140 dollars, l’éventualité d’une pénurie se rajoute à nos pensées noires. Si cela se produit, ça serait un cadeau empoisonné pour le prochain président de la République. À quelques jours du premier tour de ce scrutin, les candidats essaient de trouver des mesures en faveur du pouvoir d’achat. Le chèque carburant et le maintien du bouclier tarifaire de l’électricité sont au centre des débats. Mais est-ce que cela suffira pour combler le manque de gazole ?

Et pour le reste du carburant comme le diesel ?

On ne le sait pas toujours, mais parmi les ingrédients du diesel, il y a du gaz ainsi que de l’hydrogène. Et devinez qui est notre principal fournisseur. La Russie… forcément, sinon on ne parlerait pas de ce carburant. Comme on peut s’en douter, le prix s’envole et cela se ressent sur la production. Coincés et sans espoir de trouver une solution rapide à ces ennuis, Emmanuel Macron et ses équipes en ont perdu le sommeil. Après deux ans de pandémie, on croyait vraiment que les jours heureux étaient de retour. La suite, on ne peut pas la prédire… par contre, on pourra vous la raconter dans le prochain numéro d’Objeko !