Charlène de Monaco brise enfin le silence sur son état de santé, ses révélations

Enfin, il était temps ! Charlène de Monaco accepte de dévoiler son état d'esprit. Et loin que la rédaction d'Objeko puisse dire, c'est que son analyse vaut son pésant de cacaouète.

© David Niviere/ABACA

Agacée par les rumeurs sur sa vie privée, Charlène de Monaco met les points sur les « i » avec les fauteurs de trouble. Aïe, ça pique !

Charlène de Monaco balance du lourd

9 mois. C’est la durée de l’absence de Charlène de Monaco. Lorsqu’elle se rend aux obsèques du roi des Zoulous, elle ignore encore que son séjour va s’éterniser. À cause d’un problème ORL et du contexte sanitaire, elle ne peut pas revenir en arrière. Déprimée sans ses enfants et son époux, elle constate que les pires rumeurs se multiplient à son sujet. Incapable d’y répondre, un fossé se creuse entre elle et les habitants du Rocher. À la fin de l’année 2021, son retour fait jaser. D’une part, lors de la fête nationale, on ne la verra pas saluer la foule du balcon. De l’autre, on comprend bien assez vite qu’elle n’est même pas sur place. Internée dans une clinique en Suisse, elle va passer quelques semaines à reprendre du poids et à calmer ses tourments. Ce n’est qu’au début du printemps qu’elle va baigner faire une apparition remarquée. À votre avis, est-ce que va suffire à apaiser les tensions ? La réponse, on vous la donne tout de suite !

Des rumeurs qui auraient pu démolir son couple

Lorsque les journalistes de Nice-Matin ont décroché l’interview de Charlène de Monaco, ils saisissent la chance qu’ils ont. En effet, depuis de trop longues années, elle n’a pas daigné parler à la presse. Sans doute qu’elle n’avait pas confiance dans leur traitement de l’information. Interrogée sur son grand retour et comment elle occupe ses journées, celle qui s’apprêter à fêter ses nonces de corail avec d’Albert II déclare. « J’ai concentré toute mon énergie sur mes enfants, mon mari car ils sont ma priorité. » Sans révéler le nom de sa pathologie, elle fait une étrange confession. « Mon état de santé est encore fragile et je ne veux pas aller trop vite. Le chemin a été long, difficile et si douloureux. »

Malgré le fait qu’elle se sente « plus sereine », Charlène de Monaco a eu écho de tout ce qui murmurait sur elle. Même à des kilomètres du Rocher, l’ancienne nageuse n’y va pas avec le dos de la cuillère. Tous ces ragots, elle les balaie d’un revers de la main. Par contre, elle a une dette énorme envers son mari. Régulièrement dans la presse ou sur la Toile, il a rivalisé d’ingéniosité pour « protéger »  les siens. À l’époque, il vivait un cauchemar éveillé. D’une part, il devait veiller à ce que Jacques et Gabriella ne manquent de rien. De l’autre, il sait bien que rien ne peut pas remplacer l’amour et la chaleur d’une maman. Enfin, en pleine pandémie, il doit faire en sortir que la Covid n’envahisse pas le territoire.

Et les enfants de Charlène de Monaco dans tout ça ?

Lorsqu’un de nos confrères ose la questionner sur l’ambiance avec son cher et tendre Albet, elle préfère employer une métaphore plutôt que de répondre franchement. « Comme tout un chacun, nous sommes des êtres humains, nous avons des émotions, fragilités. » À l’instar de feu sa belle-mère Grace Kelly, elle déplore que régulièrement sa « famille est médiatiquement exposée. » Dès lors, qu’il y a « la moindre faiblesse », les fauteurs de trouble s’en emparent et réduisent tous ses efforts à néant. Quel engrenage ! Comment s’en sortir sans y laisser des plumes ?

Après avoir fait une apparition remarquée à un grand prix de formule 1, Charlène de Monaco consacre du temps à sa puce, Gabriella. Comblée, elle estime que « cette sortie mode mère/fille pour les Monte-Carlo Fashion Awards m’a ravie » Signe du destin, c’était « la première fois » qu’elles ont osé « monter sur scène » ensemble. Du haut de ses sept ans, la dernière née d’Albert suscite l’admiration de ses pairs. « Elle n’était pas du tout nerveuse, plutôt amusée. » Est-ce qu’elle a déjà trouvé sa vocation ? L’avenir nous le dira ! On espère sincèrement que cette sérénité va s’installer le plus longtemps possible au palais. Suite dans le prochain numéro d’Objeko !

Merci à nos confrères de Nice-Matin