Christian Quesada : son stratagème pour piéger les jeunes filles enfin dévoilé au grand jour

Christian Quesada a mis au point des astuces pour obtenir des images de jeunes filles sur internet. On vous explique tout !

© Cédric Perrin/Bestimage

En 2019, Christian Quesada faisait figure de champion sur TF1. En effet, il remportait 800.000 euros dans 12 coups de midi, sur TF1. Mais tout bascule en avril 2020 pour l’ex-chouchou de Jean-Luc Reichmann. La justice le condamne en effet pour corruption de mineurs et diffusion d’images pédo po*no graphiques. Comment a-t-il réussi à piéger de jeunes filles ? Découvrez les techniques de ce prédateur.

 

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Jeudi 16 juin, sous les projecteurs de Touche pas à mon poste, Guillaume Genton a donné des nouvelles de Christian Quesada. Ce dernier a en effet quitté la prison en mars 2021. « Il n’a fait évidemment aucune apparition publique depuis 2019. Il a interdiction de publier un livre ou un film depuis sa sortie de prison. Sinon il aura une sanction. Et il ne peut pas faire d’argent avec cette affaire pendant trois ans, jusqu’en 2024. Il a envie de s’exprimer, mais il ne peut pas le faire pendant trois ans”, a ainsi expliqué le chroniqueur de C8.

Il piège ses victimes avec cette technique de prédateur

Loin des médias, Christian Quesada peut quand même compter sur sa famille. « Notamment un de ses frères dont il s’est beaucoup rapproché depuis sa sortie de prison. », précise en effet Guillaume Genton. « Il est totalement transformé en Robinson. Il est dans le sud de la France, domicilié entre Narbonne et Béziers […] Il se terre, plus aucun contact avec personne. Certains disent parfois qu’il va dans le Sud-Est« , a ainsi indiqué Guillaume Genton. 

Le plus dur, ce fut sûrement pour Jean-Luc Reichmann. Car il avait pris sous son aile Christian Quesada. Il était loin de se douter des vices de son petit protégé. Dans le documentaire Jean-Luc Reichmann, un destin hors du commun, diffusé samedi 2 juillet  sur TF1, l’animateur s’explique : « Il y a eu trahison. C’est le pire qui puisse exister pour moi. D’un côté, j’essaie de balancer des messages forts et ça m’arrive en pleine gueule. » 

Et d’insister : « La crédibilité, elle est où si je ne dis rien, moi ? J’ai donc pris mes réseaux sociaux pour expliquer. La pureté d’un gosse abusé de cette fragilité, de cette candeur…  On n’a pas le droit de gâcher ça.«  En mars 2019, quand la nouvelle tombe, le mari de Nathalie Lecoultre s’exprime aussitôt sur Instagram : « Je suis ce matin sous le choc et je ne peux qu’exprimer mon sentiment d’horreur, de dégoût et de colère. Je réitère aujourd’hui tout mon respect à la Brigade des Mineurs qui fait un travail remarquable au quotidien, et également à toutes les personnes qui travaillent à combattre ces prédateurs qui peuvent, de près ou de loin, nous côtoyer. »

Christian Quesada obligé de se cacher

Dans le documentaire « Des studios télé à la prison, que s’est-il passé ? », on découvre le stratagème de l’ancien champion pour piéger ses proies. Christian Quesada se faisait passer en effet pour des jeunes femmes. Il créait de faux comptes sur Facebook.

Dans un premier temps, il tisse une relation d’amitié avec une jeune fille, Clarisse, qui n’a que 17 ans. Lui se fait appeler Justine et dit avoir son âge. Mais au fil des semaines, Justine, qui a gagné la confiance de Clarisse, commence à faire des propositions bizarres.

Comme celle d’envoyer des photos sans vêtements. Et même parfois plus. Christian Quesada, caché sous l’identité d’une adolescente prénommée Justine, propose aussi des webcams. « Tu pourrais te faire de la thune avec des mecs qui aiment ça », conseille-t-elle en effet à Clarisse.

 

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Heureusement, cette dernière finit par porter plainte. Après sa condamnation, Christian Quesada se fait passer pour une victime. Le pédo*hile tente en effet de minimiser les faits en rappelant qu’il n’est pas le pire criminel de France. « Je vous rappelle que les faits pour lesquels j’ai été interpellé sont certes graves, condamnables (et donc condamnés) restent des délits passibles de la correctionnelle, qui, par un aveuglement haineux (motivé par une course au buzz) se sont transformés en un procès cathodique plus virulent que pour Fourniret, Lelandais ou Abdeslam”. Mais cette technique de défense ne fonctionne pas auprès de l’opinion publique. Aujourd’hui, il se cache donc pour se faire oublier.