Christine Kelly, s’investit dans le nouveau combat de la ministre Marlène Schiappa

Marlène Shiappa a annoncé la création d’un comité des parents pour lutter contre le harcèlement scolaire. L’ex chroniqueuse de TPMP, Christine Kelly décide de la rejoindre dans ce combat

Une ancienne chroniqueuse de TPMP, Christine Kelly, s'investit dans le nouveau combat de la ministre, Marlène Schiappa
@JACOVIDES-MOREAU / BESTIMAGE

Visiblement, Christine Kelly a été convaincue par le projet de Marlène Schiappa. En effet, l’ancienne chroniqueuse de Touche pas à mon poste a décidé de s’investir dans le nouveau combat de la ministre. Il s’agit en effet d’une noble cause pour venir en aide aux enfants victimes de harcèlement. Car selon plusieurs observateurs, la situation serait en effet critique. Dès lors, la présentatrice et journaliste décide de rejoindre le mouvement. Objeko vous livre ainsi dernières déclarations sur son adhésion.

Christine Kelly : du Conseil supérieur de l’audiovisuel à son combat pour les enfants

Une femme aux multiples casquettes

Âgée de 51 ans, l’animatrice de Face à l’info sur Cnews a donc décidé de se lancer dans une nouvelle fonction. Bien évidemment, il n’est pas question de mettre un terme à l’animation de son émission qu’elle présente maintenant depuis près de deux ans. En effet, le programme dans lequel elle côtoie Éric Zemmour est loin de connaître la crise. Les audiences record sont effectivement là pour le prouver. Néanmoins, la célèbre journaliste a décidé de se dégager du temps pour une cause qui lui semble importante.

D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que Christine Kelly s’investit de la sorte. En effet, elle est, par exemple, à l’origine de la création fondation K d’urgences depuis 2010. Il s’agit d’un projet venant en aide aux familles monoparentales qui connaissent un grand nombre de problèmes. Notamment concernant la maltraitance, un sujet qu’elle connaît particulièrement bien. En effet, Christine Kelly en a été victime durant une partie de son enfance.

Un engagement sans faille

Déjà en 2013, Christine Kelly voulait sensibiliser les consciences sur la problématique des familles monoparentales. Pour se faire, elle souhaitait lancer le débat au niveau national en émettant dix propositions qu’elle envoie par la suite au président François Hollande. Elle se battra également pour que vingt-deux entreprises signent une charte en faveur de l’emploi pour les familles monoparentales. C’est donc en toute logique qu’elle accepte l’invitation de Marlène Schiappa concernant le grave problème du harcèlement chez les plus jeunes. Car dans ce cas aussi, un enfant qui vit uniquement avec son père ou avec sa mère peut augmenter les risques d’être une victime ou même un agresseur. 

Un terrible constat contre lequel Christine Kelly a donc décidé de se battre. “ Je crois qu’aucun parent n’imagine que son propre enfant est en train de participer à un phénomène de harcèlement ou de cyberharcèlement “. Pourtant, les statistiques démontrent bien que si les faits ont toujours existé, ils ont même tendance à s’amplifier. L’idée est donc de ” mieux outiller les parents “ dans ce genre de situation. Objeko revient sur les déclarations de Christine Kelly face à sa nouvelle mission qu’elle s’est elle-même fixée.

” Très heureuse ” et très motivée

Christine Kelly n’a donc pas eu l’ombre d’une hésitation. Ainsi, lorsque Marlène Schiappa annonçait le 14 mars dernier sur France Info, la création d’un comité sur le sujet, la journaliste de Cnews a rapidement fait part de son intérêt. Aujourd’hui, après avoir rejoint le mouvement, elle se dit ” très heureuse de faire partie du comité des parents créé par Marlène Schiappa pour lutter contre le harcèlement. Les enfants des familles monoparentales sont trop souvent victimes “. Un message qu’elle a publié sur son compte Twitter et qui résonne comme une véritable victoire pour elle. En effet, depuis de nombreuses années, Christine Kelly interpellait les dirigeants politiques sur le sujet. Dès lors, lorsque la ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur chargé de la citoyenneté a entendu son appel, il était donc logique de soutenir l’ensemble de l’initiative.

Marlène Schiappa, elle-même, semble très motivée à l’idée de changer les mentalités. Elle rappelle ainsi qu’il ” faut une vigilance accrue “. Car ” on ne voit pas toujours ce que font les enfants et les adolescents sur les réseaux sociaux “. En effet, il faut bien malheureusement constater que les plus jeunes sont régulièrement soumis à des pressions que les adultes ont parfois du mal à imaginer. Avant, le harcèlement se résumait à l’enceinte de la cour scolaire. Mais aujourd’hui, la toile offre un nouveau chant de liberté à ceux qui ne se rendent pas toujours compte du mal qu’ils occasionnent. Harceleur ou harcelé, un enfant dans une telle situation est un enfant qui va mal. Pour Marlène Schiappa et, a fortiori pour Christine Kelly, le temps est donc venu de mettre tous les moyens en œuvre pour tenter de régler le problème. Même s’il faut bien avouer, que la tache semble immense, longue et difficile.


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Valerie Hommez

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