Clémentine Sarlat : ses filles hospitalisées à cause d’un virus, elle brise enfin le silence

Clémentine Sarlat : ce nom vous dit sûrement quelque chose.

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« C’est une expérience difficile et stressante, on ne va pas se mentir« , confiait Clémentine Sarlat le 27 juin dernier en story Instagram. Car deux de ses filles, Jasmine 1 ans et demi et June, née en février 2022, tombaient malade suite à un mystérieux virus… La journaliste sportive s’est aussitôt sentie impuissante face à la maladie. On vous dit tout !

 

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Clémentine Sarlat : ce nom vous dit sûrement quelque chose. Elle est mariée au rugbyman Clément Marienval mais pas que ! Cette journaliste sportive a fait parler d’elle en avril 2020 après avoir dénoncé des comportements sexistes de la rédaction sport de France Télévisions dans les colonnes de L’Équipe. Depuis, Clémentine Sarlat officie comme tête d’affiche d’Amazon Prime Video lors de Roland-Garros.

Une épreuve très difficile pour la journaliste sportive

La jeune maman le reconnaît : débarquer sur la scène médiatique de cette façon n’a pas été facile pour elle. “Ce qui est plus difficile pour moi est que mon nom est associé aux trois licenciements alors que c’est un raccourci. Ces trois licenciements à France Télévisions font suite à une enquête de 114 personnes. C’est possible que ça n’ait rien à voir avec moi. Sauf que ce sera toujours l’affaire Sarlat. Ça c’est dur et c’est une des raisons pour laquelle j’ai quitté Twitter l’été dernier. Je ne supportais de voir mon nom partout, de voir des choses qui n’étaient pas la vérité.”, confiait-elle en effet au magazine GQ en mai 2021.

Mais elle constate quand même que les mentalités évoluent. “Disons que c’était difficile avant le documentaire de Marie (Portolano, ndlr) car j’étais la seule à avoir témoigné ou presque. Une fois le documentaire diffusé, ça a été plutôt un soulagement. Car ça montre que le problème est systémique, sociétal. Ça se transpose dans toutes les sphères de la société, pas que dans le journalisme sportif. Et puis j’étais fière d’avoir fait ça quand même, c’était hyper dur de le faire, les conséquences étaient difficiles à accepter. Mais cela a donné à d’autres femmes le pouvoir parler, de dire “stop”.”, poursuit-elle ainsi.

« C’était hyper dur »

Et de renchérir : “On parle beaucoup de Pierre Ménès. Mais je sais que tout ça a déclenché des mails de direction dans plein de rédactions. Pour faire des séminaires, dire qu’il faut parler, mettre les choses à plat. On est d’accord que cela ne se règle pas en une seule fois. Ca prendra du temps, mais la discussion peut se faire. On ne peut plus fermer les yeux et dire que cela n’existe pas. Ce que je trouve dommage, ce ne sont pas les articles qui sont sortis dessus. Au contraire, mais plus que j’ai vu peu d’hommes dans le milieu prendre la parole. Grégoire Margotton a été super. Il a dit qu’il avait peut-être fait partie du problème. Qu’il n’était pas irréprochable à 100% mais qu’il écoutait et qu’il voulait apprendre. C’est ça l’attitude à avoir.”, se félicite-elle en effet.

Des nouvelles de ses deux filles

Après avoir traversé cette épreuve, la voici démunie face à la maladie de ses deux filles. « June est hospitalisée. Jasmine aussi se trouve à l’hôpital à côté de sa soeur. Elles ont chopé un virus qu’elles ont du mal à combattre et c’est dur pour elles et pour nous. Elles sont très bien prises en charge mais c’est une expérience difficile et stressante, on ne va pas se mentir« , déclarait-elle en effet le 27 juin dernier en story Instagram. 

 

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Clémentine Sarlat a aussitôt emmené ses deux petites à l’hôpital pour enfants de Bordeaux. Et difficile pour cette jeune maman de ne pas se faire du souci ! Heureusement, tout va mieux depuis ce lundi 4 juillet. « HOME. 9 jours plus tard nous sommes rentrées à la maison. Enfin à 5. Je le savais déjà, mais après avoir passé 9 jours à l’hôpital pédiatrique, je peux le dire, nous avons la chance d’avoir un système de soin aussi efficace (quand bien même il mérite d’être amélioré) et VOUS personnel soignant, vous déchirez« , a-t-elle ainsi annoncé sur Instagram avec une photo de sa famille. Elle précise penser à « tous ces parents pour qui la maladie de leur enfant est leur quotidien« . « Vous avez toute mon admiration« , leur a-t-elle glissé au passage. Tout est bien qui finit bien !