Curcuma : l’alerte est donnée sur les dangers de ces gélules responsables d’hépatites

Identifiable à des kilomètres à cause de sa couleur, le curcuma est une épice adulée par les amateurs de cuisine méditerranéenne. Hélas, cette nouvelle risque faire vasciller leur précieux équilibre ! Objeko vous raconte tous les détails de ce nouveau cauchemar sanitaire !

© Par Nicolas

On avait pensé à tout, sauf au curcuma ! Dire que certains peuples n’hésitent pas à le comparer à de l’or…Ils risquent de tomber de haut !

Pour la première fois, le curcuma est sous pression !

À chaque fois que L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation publie un communiqué, les Français grincent des dents. En effet, la pandémie a laissé d’importantes séquelles. Personne n’aurait pu anticiper cette période sombre de l’Histoire. Visiblement, même si des variants se répandent dans le monde, ce type d’épisodes glaçants a l’air derrière nous. En tentant d’égayer nos vies avec des préparations à base de curcuma, nous croyions vraiment bien faire. Vu son effet sur notre organisme, on estimait être sur la bonne voie. Hélas, on se trompait lourdement !

En essayant de reprendre une existence normale, nous faisons tout ce qui en notre pouvoir pour continuer à avoir certains réflexes. Par exemple, celui de cuisiner et de se régaler avec de savoureux petits plats en famille. Hélas, l’utilisation d’une épice va semer la panique dans les supermarchés de France et de Navarre.  Alors que les graines de moutarde sont en rupture de stock, nous nous demandons avec quoi nous allons bien pouvoir édulcorer le contenu de nos assiettes. Encore une fois, l’équipe d’Objeko est septique. Elle n’aurait jamais pu présager que le curcuma serait dans le viseur du ministère de la Santé !

Pourquoi le curcuma affole les autorités ?

Cette fois, le berceau de l’alerte se trouve en Italie. Après avoir diagnostiqué un peu près 20 cas d’hépatite, les experts prennent les devants. Souhaitant ne pas payer le prix du secret médical plus tard, l’objectif est de ne surtout pas mentir à la population. Très vite, les confrères  français s’emparent du problème. Ils ont bien remarqué que quelque chose n’allait pas. Après quelques investigations, ils mettent le doigt sur l’origine du mal. Aussi fou que cela puisse paraître, des compléments à base de curcuma seraient responsables de la propagation des cas.

Dans la littérature scientifique, le curcuma a une réputation en béton. Capable d’apaiser certaines inflammations, cette épice jaune mérite que l’on s’y attarde. Cerise sur le gâteau, elle donne du goût, alors pourquoi s’en priver ? Cependant, à l’instar du sel ou sucre, la rédaction d’Objeko vous rappelle que vous devez vous fier à ce quota. Environ 180 mg de curcumine en poudre conviennent pour une grande personne, mais jamais au-delà. D’ailleurs, si vous avez l’habitude de prendre des cachets, il existe une astuce pour ne pas tomber dans le piège des addictions. Pour ceux qui contiennent un mix avec de la pipérine, il y a danger ! Vendus sans avoir besoin d’ordonnance en pharmacie, force est de constater qu’on devrait plus souvent lire la notice avant de se jeter à l’eau.

Gare aux mélanges !

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Vigada Care (@vigadacare)

Pour bien saisir l’ampleur du problème, il faut séparer les choses. D’un côté, la poudre de curcuma n’a pas l’air d’être au centre de l’enquête de l’ANSES. Par contre, si jamais cette épice est mélangée à cette fameuse pipérine ou bien avec un concentré suspect d’huiles essentielles, vous devez passer votre tour. D’ailleurs, pour éviter un tsunami, les autorités ne devraient plus tarder à rappeler les effets secondaires dans les notices. Pourquoi ne pas instaurer une dose maximale de consommation comme c’est le cas pour d’autres aromates ? Ça serait nettement plus simple à entendre et à mémoriser !

On le sait, plusieurs composants chimiques peuvent avoir des conséquences dévastatrices. Par contre, si vous avez des problèmes de cœur, le mélange curcuma et anticoagulants ne fait pas bon ménage. Pire encore, ceux qui sont en plein chimiothérapie devraient ne pas approcher ces cachets douteux à base de curcuma et de molécules suspectes. Encore une fois, Objeko vous précise qu’une pincée dans votre soupe ou votre thé n’a aucune répercussion nuisible sur votre quotidien. Tout est une question de modération ! Sur ces bonnes paroles, nous vous souhaitons un bel été. Prenez-soin de vous et à bientôt pour de nouvelles aventures !