Delphine Jubillar: ce véhicule suspect aperçu la nuit de sa disparition, on vous dit tout

L'avocat du mari de Delphine Jubillar vient de faire une annonce fracassante ! Lorsqu'il évoque la piste de cette automobile, l'espoir renait ! Croisons les doigts pour que les enquêteurs tiennent enfin quelque chose !

© Amomama

Depuis mi-décembre 2020, Delphine Jubillar a disparu des radars de ses enfants et amis, mais jamais du cœur. Et si la voiture était la clé ?

Énième rebondissement dans l’affaire Delphine Jubillar !

Sept mois que l’infirmière Delphine Jubillar ne donne plus de sons ni d’images à ses proches. C’est l’évidence. Peu importe l’issue, il s’agit d’un drame dont personne ne pourra sortir indemne.  Déterminé à apaiser au maximum les angoisses de ses enfants, son entourage rivalise d’ingéniosité pour la retrouver ou au moins avoir un os à ronger. C’est simple, sa famille déploie des trésors logistiques et concentre toutes ses forces afin de ne pas cogiter sur des scénarii macabres. Appels à témoins sur la Toile, affiches collées aux alentours de sa maison et puis surtout battues en forêt pour récolter des indices. En ce qui concerne son mari Cédric, il est au centre de toutes les interrogations. Aurait-il vraiment proféré des menaces à son encontre ? Pourquoi la police a-t-elle décidé de le placer en détention ? Son avocat n’a omis aucun détail et a répondu aux questions de nos collègues d‘Actu Toulouse.

Il constate et déplore la maigreur des preuves contre le chéri de Delphine Jubillar

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Sept à Huit (@septahuit_off)

Depuis toujours, l’avocat du mari de Delphine Jubillar déplore que toutes les pistes n’aient pas suffisamment été exploitées par les enquêteurs. Et notamment, QUID de l’hypothèse d’un rôdeur ? Jean-Baptiste Alary nous raconte qu’une « voiture a été aperçue dans la nuit à Cagnac : une 308 GTI noire qui passe à une telle vitesse devant une pharmacie qu’on n’arrive pas à identifier son immatriculation »

Aussi, la thèse d’un « banal » accident pourrait-elle être envisagée sérieusement ? Malgré sa tentative avortée que son client quitte son lieu de détention, Jean-Baptiste Alary n’est pas du genre à lâcher le morceau. Ce fervent défenseur de la liberté a eu accès aux interrogatoires de l’époux de Delphine Jubillar. Il remarque que son client a toujours accepté de suivre les règles de la garde à vue … sauf qu’il déplore que le piège s’est malheureusement refermé sur lui. À ses yeux, la police n’a pas de preuves tangibles contre Cédric. Pire, elle n’aurait même pas cherché à en avoir des supplémentaires. Pourquoi tant de laisser-aller ? Au vu de la souffrance des parties, ce n’est pas du tout un comportement acceptable sur le long terme ! « Serait-ce si hallucinant, par exemple, d’imaginer un automobiliste qui ait paniqué après un accident ? Quelqu’un qui aurait roulé trop vite, l’aurait percutée et tuée, avant de la faire disparaître, et de passer devant la pharmacie ? »

QUID de cette voiture mystérieuse

Il tient cependant à nous préciser que c’est l’une des pistes qu’il compte évoquer au procès contre l’époux de Delphine Jubillar. Bien entendu, il n’a pas le mérite de détenir la vérité. Mais au moins, lui et ses deux autres confrères cherchent, se renseignent tout en implorant les enquêteurs d’aller au bout des choses. Même si c’est pour fermer des portes, l’objectif est de n’en laisser aucune en suspens. Dans les colonnes d’Actu Toulouse, il résume les faits à sa manière. « Je ne dis pas que c’est le scénario qui s’est produit, mais c’est aussi de l’ordre du possible. Cela se vérifie. » Du reste, ce n’est pas la seule automobile présente non loin de la résidence du couple.

Selon les témoignages de plusieurs personnes, des locaux auraient remarqué « une voiture avec les phares et le plafonnier allumés, dans un chemin de terre, en pleine forêt. » Du reste, surgissant de nulle part, un homme serait grimpé précipitamment à l’intérieur de cette dernière. Cette zone d’ombre serait-elle à la haute pour être mise dans la lumière ?

Quant aux parallèles effectués par la presse avec l’affaire Jonathann Daval, l’avocat ne le supporte plus ! Limite, il en fait une allergie !  Avant de proférer de telles accusations à l’encontre de l’époux de Delphine Jubillar, il faudrait explorer avec minutie chaque piste. Tous les jours, ce dernier espère que les enquêteurs vont trouver quelque chose qui l’innocente et lave son honneur.  Suite au prochain numéro ! Et vous cher lecteur d’Objeko, qu’en pensez-vous ? À qui peut-on faire confiance dans ce fait-divers hallucinant ? On a vraiment peur de la tournure que prennent les événements. Tout peut basculer si vite !

Merci à nos confrères d’Actu Toulouse !