Delphine Jubillar : le soir où elle disparait, des “cris d’horreur” proviennent de sa maison !

Depuis la mi-décembre, les versions sur la disparition de Delphine Jubillar se suivent et ne ressemblent pas. Aujourd’hui, Objeko vous aide à y voir plus clair et à bien comprendre les enjeux.

Delphine Jubillar : le soir où elle disparait, des “cris d’horreur” proviennent de sa maison !
© TonMag

Plus que jamais, les enquêteurs remettent en doute la crédibilité du mari de Delphine Jubillar. Que s’est-il passé dans la maison du couple ?

Rebondissement inattendu dans l’affaire Delphine Jubillar !

Comme dans tous les films policiers ou les enquêtes de l’inspecteur Colombo, on fait attention à tous les détails. Celui de l’horloge est plus important que jamais dans l’affaire Delphine Jubillar. En effet, de l’avis de tous, il y a eu un avant et un après 23 heures. Cinq minutes ce changement d’heure, la jeune femme envoie un « dernier » message à son nouvel amoureux. Il ne lui reste plus qu’à faire pareil puisque son premier enfant Louis est, lui aussi, endormi. Malheureusement, il est formel. Il n’était pas assoupi et a entendu une énième dispute entre ses parents. Quand il écoute cette version, le mari n’en croit pas ses oreilles. Il l’assure. L’ambiance n’était pas plus tendue que d’habitude. Révélé par nos amis du journal Le Parisien, un nouvel élément vient de jeter le trouble dans tout ce qu’on a lu jusqu’à lors.

Des témoignages accablants

Depuis sa mise en détention pour « meurtre aggravé », le mari de Delphine Jubillar est privé de tout contact avec la chair de sa chair. De plus, la justice n’accède pas à sa demande puisque le petit garçon et la mini princesse sont chez leur tante au lieu d’être au domicile de leur grand-mère paternelle. Aussi, pour tous ceux qui pensent qu’il aurait influé sur le témoignage de son enfant, ils sont l’erreur. Une phrase de Louis va d’ailleurs attirer l’attention des enquêteurs : « Alors puisqu’on se dispute, on va se séparer. » 

À 23 h 07, deux voisines tirent la sonnette d’alarme. Elles assurent qu’elles auraient perçu « des cris de femme… des cris de peur... ». Si vous vous demandez comment la police a mis au jour l’heure avec autant de précision, il suffit de regarder le programme télévisé. C’est aussi « simple » que ça ! Et vu qu’elles se souviennent de ce qu’elles ont choisi ce soir-là, le tour est joué. Enfin pas tout à fait car ça va continuer pendant un laps de temps. Mais cette fois, impossible de le cibler à la seconde près puisque ces sons étranges vont disparaitre au profit des aboiements des chiens de Delphine Jubillar.

La stratégie de défense du mari va-t-elle fonctionner ?

Donc, comme vous pouvez le constater, on est bien loin de la version du mari qui assure que madame a emmené ces derniers de la maison. En plein couvre-feu, seule, sous la pluie, quelle mouche a piqué Delphine Jubillar pour s’enfuir de cette manière ? A-t-elle vraiment pris le risque de sortir sans attestation ? Dans cet article d’Objeko, on vous racontait justement que ce n’était absolument pas son genre. Ses ami(e)s et voisins assurent qu’elle n’a jamais pratiqué ce genre d’initiative de promenade canine aussi tardivement. Par contre, elle avait une drôle de manie. Insomniaque de nature, elle adore observe les étoiles filantes pendant que ses proches dormaient.

D’ailleurs, en parlant de ça, son téléphone pose également question. Dans le dossier examiné par nos confrères du journal Le Parisien, il existe des incohérences de connexion à l’application What App. En effet, en ligne sur le réseau social à une heure avancée de la nuit, cela démontre-t-il une preuve de vie ? Selon la facture, l’option caméra aurait été déclenchée. Aussi minime soit-elle, les avocats de l’époux s’accrochent à cette piste comme à une bouée de secours. Ils ne cessent que de réclamer la libération de leur client, mais sans obtenir gain de cause. Et cela, au grand désespoir de la nouvelle chérie de ce dernier, Séverine. Du reste, elle déplore que les amis du couple et même les membres de la famille lui aient tourné le dos. Elle attend la décision de la cour d’appel. Actuellement, c’est son seul soutien ! Une chose est sûre. On n’a pas fini d’en entendre sur cette histoire. Pour l’heure, l’enquête semble être dans l’impasse. Promis, dès qu’on en sait un peu plus, on vous tient au courant. Et comme ça évolue d’heure en heure, on n’est pas au bout de nos surprises… Suite au prochain numéro !

Merci à nos confrères du journal Le Parisien

Deborah Attias

Je suis passionnée par les mots, le métier de rédactrice Web s’est dévoilé comme incontournable il y a plus de 8 ans. Je n’hésite pas à partager mon avis sur tous les sujets notamment la politique, la télévision et les people.