Élisabeth Borne addict à la cigarette électronique mais pas seulement…

Avant les élections législatives et un possible bouleversement, c'est Élisabeth Borne qui a été nommée par Emmanuel Macron pour le poste de Premier Ministre.

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Emmanuel Macron choisit son premier ministre plusieurs jours après son élection

Les Français se demandaient quand Emmanuel Macron comptait annoncer le nom du nouveau premier ministre. C’est avec surprise qu’ils apprennent que c’est une femme qui tiendra ce rôle puisqu’il a choisi Élisabeth Borne, alors que des rumeurs couraient et annonçaient qu’il s’agissait de Marisol Touraine. C’est finalement Élisabeth Borne qui tient ce rôle, même si cela désole le candidat Eric Zemmour qui trouve, et ce n’est pas une blague, que l’appellation « première ministre » est « moche« . 

C’est un nouveau défi qu’attend donc celle qui n’est pas une étrangère du gouvernement puisqu’elle était Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion de France entre 2020 et 2022. Dès son entrée en jeu, elle fait déjà face à sujet brûlant puisque Damien Abad, le tout nouveau Ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, est accusé d’agressions sexuelles. Si elle s’exprime dans la presse en disant avoir appris la nouvelle comme tout le monde, de nombreuses figures LR indiquent que « tout le monde savait« .

De nombreux électeurs considèrent donc que la toute nouvelle première ministre est prise en flagrant délit de mensonge. Pour se relaxer, affronter les dossiers brûlants, et faire face aux critiques, la première ministre a deux addictions. Quelque chose nous dit qu’elle n’est pas prête de s’en débarrasser.

 

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La cigarette électronique et le Coca-Cola Light !

C’est Maxime Minot, représentant de l’Assemblée nationale au Haut Conseil à l’égalité, qui s’indigne de voir la première ministre vapoter, qui nous apprend cette première addiction : “Sympa la ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion Élisabeth Borne qui vapote tranquillement pendant que je lui pose une question dans l’hémicycle…” Pour rappel, même s’il n’y a pas de tabac dans la cigarette électronique (et par conséquent pas de tabagisme passif), le vapotage est interdit dans les lieux publics.

Comme le révèle Contexte, il ne s’agit pas de la seule addiction d’Élisabeth Borne. Elle serait également accro au Coca-Cola Light. Cette boisson lui apporterait l’énergie nécessaire pour affronter son nouveau travail. Et d’après les personnes qui travaillent pour elle, il faut avoir de l’énergie pour la suivre. Cette boisson lui permet d’avoir des montées de glycémie et donc des coups de boost, tout au long de la journée. Quand elle n’a pas le temps de manger, elle s’ouvre donc une canette. 

Cette tendance à beaucoup travailler lui vaut un surnom, au moment où elle est ministre pour Edouard Philippe : “Madame Borne-out”. C’est du moins ce qu’indique un ancien collaborateur au Parisien. “Elle bosse beaucoup et tout le monde doit suivre.” Mais si elle commence déjà à énormément travailler, sa place est mise en jeu avec les futures élections législatives du mois de juin.

 

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Bientôt un nouveau premier ministre ?

Si Jean-Luc Mélenchon n’a pas réussi à battre Marine Le Pen et s’est retrouvé à la troisième place des élections présidentielles, il compte bien prendre sa revanche. Cela ne vous a pas échappé, il espère devenir le tout nouveau premier ministre d’Emmanuel Macron. Mais comment est-ce possible ?

Enfin consciente que le candidat de la France Insoumise est le mieux placé pour s’opposer au gouvernement, la gauche s’est unie afin que le parti ait le plus de sièges possibles parmi les députés. Si la France Insoumise est majoritaire après les élections législatives, alors le gouvernement sera en cohabitation, cela signifie que le président et le premier ministre n’appartienne pas au même bord politique.

En revanche, et si la France Insoumise parvient à avoir le plus de sièges (ce qui n’est pas garantie car une majorité de jeunes ont déclaré ne pas vouloir voter, alors que le parti a été justement plébiscité par la jeune française), Emmanuel Macron n’aura pas l’obligation de choisir le leader du parti comme premier ministre. Le président est libre de choisir, parmi le parti en question, une personnalité politique pour tenir le rôle. Il est évidemment d’usage de choisir le leader du parti en question, mais suite aux dernières déclarations de Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron aura sans doute tendance à choisir une personnalité plus malléable.