Énorme malaise entre Valérie Pecresse et Apolline de Malherbe, “Je ne le sais pas”

Plus qu'une dizaine de jours et les Français vont élire leur futur président. Interrogée par la journaliste Apolline de Malherbe, Valérie Péceresse va perdre ses moyens. En tenant d'esquiver la question, ne risque-t-elle pas de descendre (davantage) dans les sondages ? Objeko fait le point !

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Le torchon brûle entre Valérie Pécresse et Apolline de Malherbe. Vu que le premier tour approche, ça tombe avec mal. Que s’est-il passé ?

Valérie Pécresse a-t-elle tout gâché ?

 

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Depuis une semaine, Valérie Pécresse n’a pas le droit de se déplacer. Positive à la Covid-19, elle interrompt à regret son tour de France. À moins de dix jours du scrutin présidentiel, c’est une catastrophe. Qu’à cela ne tienne, les équipes de la candidate des Republications utiliseront la visioconférence pour répondre aux interrogations des journalistes. Durant les différents confinements ou épisodes de couvre-feu, on se souvient que les experts employaient ce moyen pour donner leur avis sur la situation. Même Jean-Luc Reichmann ou Nikos Aliagas s’en servent encore pour réunir les amis ou la famille. Sautant sur le créneau de disponible, notre consœur Apolline de Malherbe l’invite dans son émission matinale. Les téléspectateurs de BFMTV comme les auditeurs de RMC sont aux premières loges. Or, ils n’ont pas conscience qu’ils vont halluciner face au caractère incongru de cet entretien. C’est parti, Objeko vous raconte tout dans les moindres détails !

Valérie Pécresse marche sur des œufs

Connue pour se jamais lâcher le morceau, Appoline de Malherbe souhaite avoir l’avis de Valérie Pecrésse sur un point en particulier. Après avoir abordé l’attitude de son rival Eric Zemmour lors de son dernier meeting au Trocadéro, elle l’interroge sur le conflit qui oppose Vladimir Poutine à son voisin. Cela fait un mois que ça dure. Cette semaine, il y a une certaine agitation autour de comportement ambivalent de certaines industries françaises. Doivent-ils quitter ou rester ? En ce qui concerne Auchan, celle qui a été ministre du Budget est mi-figue, mi-raisins. Vu ses anciennes fonctions à Bercy, c’est un comble ! « C’est à eux de décider, mais je crois qu’il serait sage, aujourd’hui, que les entreprises qui ont les épaules pour le faire se retirent« . Elle qui pensait s’en sortir comme ça n’a pas anticipé la curiosité de la journaliste. Estime-t-elle que l’enseigne alimentaire a les capacités pour prendre ses distances avec le pays des tsars ? Personne ne le sait… y compris la candidate !

Capture d’écran (c) Questions de confiance (c) BFMTV / RMC

En se transposant deux minutes dans la peau d’Emmanuel Macron, Valérie Pécresse pense avant tout aux salariés. Oui, Auchan peut s’en aller à condition que cela ne rime pas avec « des mises au chômage« . Attention, si elle a la chance de passer les cinq prochaines années à l’Élysée, qu’on ne compte pas sur elle pour faire la morale aux autres sociétés basées dans le pays de Vladimir Poutine. Encore une fois, tout va dépendre des « salariés » !

C’est la goutte d’eau pour Apolline de Malherbe !

Interloquée, Apolline de Malherbe met Valérie Pécresse face à ses contradictions. On dirait presque qu’elle le fait exprès. En tout cas, cela évoque les méthodes du célèbre Jean-Jacques Bourdin. Actuellement suspendu de ses fonctions, il enrage devant son poste de télévision. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la journaliste de BFMTV ne comprend pas comment la candidate peut saluer le « courage » de Renault tout en laisser le libre-choix à Auchan. De fait, Objeko vous rappelle que la société automobile n’a pas demandé son reste et a plié bagage.

Capture d’écran (c) Questions de confiance (c) BFMTV / RMC

À quoi joue Valérie Pécresse ? En tout cas, elle utilise la richesse du vocabulaire de Molière sans vraiment donner son avis tranché. « Ce serait une décision qui serait courageuse, mais peut-être douloureuse pour l’entreprise et ses salariés » simple démonstration de langue de bois manipulée fréquemment par les candidats ou pure volonté de mettre un peu plus d’eau dans son vin ? Même chez Face à Baba, certains chroniqueurs l’avaient trouvé froide, comme si elle était en décalage avec les préoccupations des Français. Cyril Hanouna avait pourtant essayé de la détendre… sans succès ! Quel sera l’impact de cet entretien ? Le mystère est entier ! En attendant, si vous voulez faire entendre votre voix lors de l’élection, il ne vous reste plus que quelques jours pour vous inscrire sur les listes ! Suite dans le prochain numéro d’Objeko… à bientôt pour de nouvelles aventures !