Familles nombreuses : l’annonce explosive d’Amandine Pellissard, « Ça va nous mener au divorce »

Une fois ses enfants couchés, Amandine Pellissard a organisé un live sur Instagram. Ce n'est pas une première pour la maman, elle qui utilise chaque jour les réseaux sociaux et se confie à ses abonnés. Honnête, elle raconte ses hauts comme ses bas. Le 30 novembre dernier, elle a décidé de pointer du doigt le comportement de son époux qui l'énerve tant qu'elle parle même de divorce. Mais que fait-il pour mettre sa femme dans tous ses états ? On vous raconte tout sur Objeko !

© TF1

Familles nombreuses: Un reproche à son fils… et à son mari 

Durant ce moment partagé en direct avec les abonnés, la maman Amandine reproche à son fils de ne pas enlever son caleçon de son pantalon lorsqu’il met ses affaires au sale. Cela lui rajoute du travail, elle qui en a déjà beaucoup. Alexandre lui a alors dit de faire comme lui, avant que le garçon ne lui rappelle qu’Amandine s’emportait beaucoup car il laisse traîner ses affaires. Ni une, ni deux, Amandine réagit et demande l’avis des internautes : 

« 42 ans et je lui ramasse toujours ses caleçons et ses chaussettes tous les matins. Je n’en peux plus. Vous trouvez ça normal ? » demande-t-elle, sans doute en recherche de soutien de la part d’autres femmes excédées de jouer le rôle de femme de ménage pour leur compagnon. « C’est normal, on a l’impression d’être vos mères encore. J’ai déjà huit enfants. Même eux mettent leurs affaires dans le linge sale » ajoute-t-elle. 

La défense maladroite d’Alexandre

Pour se défendre, Alexandre a la mauvaise idée de dire que son comportement n’est pas unique, et que de nombreux hommes font comme lui. C’est-à-dire qu’ils comptent sur leur femme pour effectuer les tâches ménagères. Pour autant, Amandine n’a jamais dit qu’elle refusait de faire la lessive, elle demande simplement à Alexandre de ranger ses affaires sales au bon endroit :

« Tu vois, il y a plein de femmes qui ne ramassent pas les caleçons de leur mari. Je vous explique, tous les matins il y a le caleçon dans notre salle de bain. Je le ramasse quand je fais le ménage. Et ses chaussettes (…) je les retrouve. Il y en a partout par terre tous les matins. (…) Ramasser son linge sale c’est la base. Tu as vu tout ce que je dois me taper dans cette maison ? Je n’en peux plus, treize ans que je ramasse ton linge sale, c’est terminé. Ça va nous mener au divorce« . 

Cette dernière phrase a choqué les internautes qui ne s’attendaient pas, en regardant le live, à voir Amandine évoquer un divorce à cause de chaussettes sales. Mais ils comprennent cependant son agacement. De nombreuses mères suivent Amandine et partagent son quotidien, et tout comme elle, elles sont excédées de devoir tout faire. La charge mentale qui écrase les épaules des mamans est si lourde qu’on peut comprendre que tout puisse basculer à cause de chaussettes. 

Amandine Pellissard ironise sur les haters

Ce nouveau live sera sans doute l’occasion pour les haters de la famille de critiquer à nouveau Amandine et ses proches. Elle parle régulièrement des commentaires méchants qu’elle reçoit et ne comprend toujours pas comment des personnes peuvent perdre autant de temps à faire cela :

La violence de certaines personnes est sans borne » observe-t-elle avant d’ajouter, « Mais le plus triste dans tout ça, ce sont les auteurs de ces commentaires méchants, parce qu’il faut quand même sacrément se faire chier pour faire ça. Ils se font chier et ils se disent on va aller sur la page de la mère Pelissard. Imaginez le temps que ces gens-là passent sur les pages de toutes les familles. Ils suivent toutes les stories, tous les lives, tous les contenus. Ils prennent des captures, les postent sur leur page et déblatèrent toutes sortes de saloperies pendant des heures« .

Elle finit par ironiser, comme pour montrer que ces messages ne l’atteignent pas, qu’elle est heureuse dans sa vie et que ce ne sont pas des commentaires négatifs sous une publication Instagram qui viendront changer cela : En fait, on est leur antidépresseur. Grâce à nous on rebouche le trou de la sécu, on évite des psychothérapies et des traitements. On est leur exutoire, leur bouc-émissaire, et ça leur fait du bien. Donc moi je suis contente de faire du bien aux gens »