Familles nombreuses : les Gonzalez dévoilent leurs revenus issus des placements de produits

Interviewés par Jordan de Luxe dans l'émission Chez Jordan, Mélanie et Franck Gonzalez révèlent enfin combien ils gagnent vraiment.

© Photo-montage TF1

Dans l’émission Familles nombreuses : la vie en XXL sur TF1, les familles gagnent en popularité. Et certaines d’entre elles font du placement de produit sur internet. Il en va ainsi d’Amandine Pellissard, de la famille Gayat... Ou encore des Gonzalez suivis par plus de 157 000 followers sur Instagram. Marques de prêt-à-porter, bijoux ou encore de cosmétiques, la mère de 8 enfants dévoile combien ils gagnent grâce à cette activité. On vous dit tout !

Sur le plateau de Chez Jordan, Mélanie Gonzalez n’y va pas par quatre chemins. Elle déballe sans problème tous les détails de son activité d’influenceuse. « J’adore faire des collaborations gratuites. Il y a beaucoup de petites créatrices qui brodent plein de jolies choses. Une d’entre elles m’a dit : ‘Merci beaucoup Mélanie parce que grâce à votre partage, j’ai eu beaucoup de commandes, j’ai pu arrêter mon travail, et maintenant je vis pleinement de ma passion pour la couture’. Et ça, c’est quelque chose que j’adore« , explique en effet Mélanie Gonzalez.

Quant aux partenariats rémunérés, elle reconnait se faire à chaque fois un petit pactole : « Ça tourne autour de 250 euros par story, mais ça dépend du nombre d’abonnés et du nombre de vues. C’est vraiment aléatoire en fonction des marques. On ne peut pas dire : ‘Une story coûte tant’. », lâche-t-elle en effet.

Mélanie Gonzalez dévoile combien elle gagne vraiment

250 euros par story, on est loin des sommes faramineuses avancées par Olivia Gayat il y a un an ! En effet, la jeune femme était déjà passée dans l’émission de Jeremstar. Et elle avait répondu à la même question. « Ça va dépendre du nombre de posts qu’on a par mois, donc ça varie selon les mois. Mais si on peut donner une fourchette, ça va aller de minimum 5 000 euros à 15-20 000 euros par mois, juste en placements de produits. » , avait-elle ainsi confié.

Mais ce chiffre en avait étonné plus d’un ! Certains internautes ont même crié au scandale. Olivier et Soukdavone Gayat ont ainsi voulu mettre les points sur les “i”. Ils ont accordé une interview à Télé Loisirs le 15 septembre 2021. « Les gens comprennent aussi uniquement ce qu’ils veulent… » , a ainsi fait part la maman. 

En septembre dernier, les parents d’Olivia ont donc décidé de faire le point avec nos confrères du magazine Télé-Loisirs. « Nous avons ouvert notre entreprise en juillet 2020 donc oui, nous sommes des influenceurs. Olivia cartonne même plus que nous tous sur Instagram. Tous les majeurs de la famille ont un contrat et de temps en temps. On vend des produits par le biais de l’agence qui nous représente. » , a ainsi expliqué le père de famille Olivier Gayat dans les colonnes de Télé-Loisirs.

Familles nombreuses : « On ne se fait jamais 20 000 euros par mois »

« C’était un truc qu’on avait dit car on avait bien travaillé un mois dans l’année donc on s’est fait cette somme. Mais sinon, on ne se fait jamais 20 000 euros par mois. Auquel cas j’arrêterais de travailler ! » , a en effet ajouté Olivier. « Puis, il ne faut pas oublier qu’on a des charges. Une fois qu’on les enlève, on divise la somme avec 9 autres personnes. Cela nous fait un petit salaire chacun. En fait, ces propos ont été mal interprétés. Les gens n’ont retenu que ce montant et ils nous ont allumés.”, a ainsi conclu le père de famille. Mais quand même, s’ils arrivent à atteindre jusqu’à 20’000 euros par mois, ça laisse rêveur !

De leur côté, les Gonzalez ne foncent pas tête baissée à chaque proposition. « Quand on a démarré l’émission Familles nombreuses, on nous a dit : ‘Vous allez avoir un compte Instagram, vous allez évoluer’. Mais on s’est fixé des limites« , a ainsi temporisé Franck Gonzalez. Et d’indiquer : « Avant TF1, on avait notre situation, notre entreprise, nos enfants et on voulait avoir avoir des choses qui nous ressemblent. C’est pour ça que Mélanie fait beaucoup de collaborations avec des créatrices pour enfants, parce que c’est notre élément« , a ainsi souligné le chef d’entreprise. « Parfois, on nous propose des choses qui ne nous correspondent pas, alors on ne le fait pas. »