Fin du pass vaccinal ? Gabriel Attal annonce une levée plus rapide que prévu…

Le porte-parole du gouvernement a des nouvelles encourageantes à nous partager. Découvrez sans plus attendre les annonces de Gabriel Attal à la conférence de presse de ce mercredi 9 février.

© Pixabay

Deux ans après l’arrivée de la Covid-19 dans nos vies et on a toujours l’impression que la situation sanitaire avance peu ou en tout cas pas assez vite à notre goût. En effet, on voudrait retrouver notre « monde d’avant », si c’est encore possible ? Rien n’est moins sûr ! Pourtant, ce mercredi 9 février 2022, Gabriel Attal a déclaré pendant une conférence de presse une annonce encourageante pour l’avenir, notamment au sujet du pass vaccinal. Est-ce que les Français vont enfin voir le bout du tunnel ?

Pass vaccinal : vers une suppression du QR CODE de la liberté ?

Les populations restent sur leurs gardes pour éviter les trop grandes déceptions. En effet, tout peut basculer du jour au lendemain en fonction de la situation sanitaire. Un nouveau variant, une sixième vague et c’est retour à la case départ… Malgré tout, restons sur une note positive. Apparemment, le pass vaccinal pourrait peut-être être levé d’ici « fin mars, début avril ». Cela fait beaucoup de « si » et de « conditionnel » quand même… En effet, le politique explique qu’il ne faut pas « fanfaronner« . On vous explique tout dans cet article.

Certains Français ont l’impression qu’ils ont perdu deux ans de leur vie. En effet, entre les différents confinements, les couvre-feux et les protocoles sanitaires en tout genre, les populations ont passé plus de temps dans leur logement qu’à l’extérieur. Une sensation de « ras-le-bol » général se fait ressentir dans l’hexagone et certainement aussi dans les autres pays. En effet, il y a toujours de nouveaux variant, donc des injections supplémentaires et des nouveaux protocoles compliqués à mettre en place, notamment pour l’éducation nationale. Des allégements devraient aussi se décider prochainement au sujet du port du masque de nos enfants et des attestations sur l’honneur. On attend avec impatience les décisions du gouvernement sur ce sujet.

En janvier, vous avez tous suivi le fait que le gouvernement transforme le pass sanitaire en pass vaccinal. Pourtant, les autres pays voisins ont commencé à lâcher la pression, comme c’est le cas de l’Espagne. L’Angleterre n’a pas mis longtemps non plus à en faire de même, ainsi que la République dominicaine et le Danemark. Mais, alors, pourquoi donc la France continue de garder ses restrictions ?

Des annonces positives début février

Bien sûr, les membres du gouvernement se posent aussi naturellement des questions et bien heureusement ! En effet, est-ce que le pass vaccinal doit être conservé ? Et bien, les politiques de l’Exécutif réfléchissent à supprimer le pass vaccinal. Pour rappel, le 3 février dernier, Olivier Véran donnait des nouvelles encourageantes aux journalistes de BFMTV : « Globalement, à l’échelle du pays, on a dépassé le pic. L’évolution naturelle, c’est plutôt qu’on sorte de cette vague, de la même manière, on est en train d’arriver au pic d’hospitalisation. Le pire est derrière nous, on a fait le plus dur. Aujourd’hui, la fin, on la connaît. C’est dans la loi, c’est juillet, mais si nous pouvons supprimer le pass vaccinal avant, nous le ferons […] Vu la dynamique épidémique actuelle, il est probable que cette fin soit bien évidemment avant la fin du mois de juillet », déclarait alors le ministre de la Santé.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Olivier Véran (@olivierveran)

Est-ce le bon timing ?

Plus récemment, de nouvelles données viennent d’arriver au sujet du pass vaccinal. En effet, il se pourrait que la suppression de celui-ci se produise bien avant la période estivale. Pendant la conférence de presse de ce mercredi 9 février, Gabriel Attal a expliqué que la fin du pass vaccinal pourrait arriver aux alentours de « fin mars, début avril 2022 ». En somme, juste après la deadline du 15 février, où une majorité de personnes vont réaliser la troisième dose, et juste avant les élections présidentielles. Un timing qui semble bien étudié. La bonne nouvelle, c’est que le porte-parole de l’état indique que « Le nombre de cas détectés est en baisse de plus de 35 % sur sept jours. Le taux de reproduction du virus est désormais de 0,77, ce qui montre que l’épidémie régresse. » Affaire à suivre ! Chers lecteurs d’Objeko, on vous tient informés des prochaines décisions du gouvernement.