Flora Coquerel : l’ex-Miss France révèle pourquoi elle refusait de fréquenter les Miss

Il y a presque 10 ans, Flora Coquerel était élue plus belle femme de France. Or, le bilan n'est pas joli à voir. Pour la première fois, elle accepte de dévoiler le fond de sa pensée. Objeko vous raconte tout dans les moindres détails.

© Pool Agence Bestimage

Une fois qu’elle est partie, Flora Coquerel ne mâche pas ses mots puisqu’elle veut rétablir la vérité. Être Miss France, ce n’est pas de tout repos !

Flora Coquerel au plus mal !

À peine majeure, Flora Coquerel accède au prestigieux titre de Miss France. Personne ne la croit quand elle dit qu’elle ne s’y attendait pas. Si elle s’est inscrite à cette élection, c’est bien qu’elle se sentait prête à endosser ce costume à paillettes. Certes, en coulisses, ça demande de l’investissement et de mettre sa vie personnelle et professionnelle entre parenthèses. Or, à peine lui a-t-on placé la couronne sur la tête qu’elle marmonne un mythique « Je ne sais pas ce qu’il se passe » ! Jean-Pierre Foucault, Sylvie Tellier et même Marie Lorphelin en perdent leur latin. Qui est cette mystérieuse jeune femme de 19 ans ? Avec le recul, elle tient à expliquer le pourquoi du comment. Il y a un avant, pendant et après !

Les coulisses de l’élection de Flora Coquerel enfin révélées

Au fur et à mesure que les heures de l’élection défilent, du tri est fait entre les candidates. Quand il n’en reste plus que 10, on a l’occasion d’en savoir un peu plus sur les aspirations de chacune. Que compte-t-elle faire si elle a cette opportunité ? C’est quasiment une tradition, elles abordent leur volonté de changer le monde. Certes, cette année, le franc-parler de Diane Leyre amuse la galerie. Elle s’adresse aux téléspectateurs et leur demande une faveur, celle de l’adopter. Mission accomplie puisque c’est la tenante du titre. De son côté, en 2014, Flora Coquerel ne comptait pas dissimuler sa passion pour cette discipline artistique. « Je rêvais de devenir styliste, car j’ai toujours aimé dessiner« .

Dans les colonnes de notre confrère Closer, elle insiste sur un point. Elle ne s’est jamais projetée avec une écharpe autour du cou. « Chez moi, on ne regardait jamais la soirée d’élection de Miss France« . Dès que les journaux annonçaient la date de ce rendez-vous incontournable, elle peste en silence. « J’avais même quelques préjugés sur les filles qui s’y présentaient. Je les imaginais imbues d’elles-mêmes et malveillantes » ! Quel drôle de retour de manivelle !

Et miss Univers, ce n’est pas mieux !

Pour accéder au précieux trône, il y a de nombreuses étapes et barrières à franchir. Tout d’abord, le contrat qui les lie à l’élection est clair sur un point. Elles doivent respecter certains critères de beauté, mais aussi ne pas avoir un passé polémique. Objeko pense notamment à celles qui auraient caché des photos pour adultes. Contre toute attente, une fois son bac en poche et malgré ses clichés qu’elle qualifie aujourd’hui « d’idiot« , elle tente sa chance lors du concours de sa région.

Elle précise que c’était pour assouvir sa « curiosité pour les coulisses et pour en apprendre un peu plus sur la mode… » Une fois élue à Orléans, elle doit affronter les concurrentes venues de tous les coins de France et de Navarre. Heureusement, elle tombe sur « une super promo avec des filles extra« . Ce « voyage de préparation au Sri Lanka« , elle ne l’oubliera jamais tant il ressemblait à une « colonie de vacances« . De belles amitiés sont d’ailleurs nées sur place et le lien est encore là, presque une décennie après.

Et maintenant ?

Sitôt son titre obtenu, Flora Coquerel s’envole pour l’élection Miss Univers. Cette fois, l’ambiance est différence. « Pour certaines, Miss Univers est un objectif de vie. Dans certains pays, notamment en Amérique Latine et en Asie, les filles sont formatées depuis leur plus jeune âge. Elles ont recours à la chirurgie esthétique pour mettre toutes les chances de leur côté. » Chez Objeko, on se souvient combien Elodie Gossuin avait souffert ce fameux soir. Une horrible rumeur qu’elle serait un homme se propage dans le comité international. Enfermée dans une chambre, Geneviève de Fontenay vole à son secours.

Arrivée en troisième place sans faire d’efforts supplémentaires, Flora Coquerel n’en revient toujours pas !  Quant à son rêve de styliste, elle l’a mis de côté et se consacre à 100% à son association humanitaire Kelina. Cette maternité au Benin, ce n’est que le début !

Merci à nos confrères de Closer