Françoise Hardy, au plus mal : elle évoque sans filtre son quotidien cauchemardesque

La célèbre chanteuse doit vivre avec de douloureuses séquelles de ses cancers. Elle évoque son quotidien cauchemar dans les colonnes du "Journal du Dimanche", ce 3 juillet.

© Source : closermag

Françoise Hardy fait partie des plus grandes artistes françaises connues, elle est un pilier de la chanson française. C’est pourquoi le public ne manque jamais de s’émouvoir quand elle évoque sa fin de vie ou ses maladies. La criante de la voir disparaitre est bien souvent insupportable à ses admirateurs. Pourtant, plus les années passent et plus la chanteuse peut évoquer sa propre mort avec un certain détachement.

Ce 3 juillet dernier, dans le numéro du Journal du Dimanche, Françoise Hardy faisait partie du Top 50 des personnalités préférées des Français. Alors, elle aurait accordé une interview au JDD pour l’occasion. Mais plutôt que de se gargariser de sa notoriété, l’humble star de la chanson a préféré aborder un sujet plus terre à terre. En effet, elle aurait parlé très franchement des séquelles de ses cancers. Des séquelles qui lui rendent parfois la vie impossible, Objeko ne vous le cache pas.

Françoise Hardy réitère ses confidences sur son quotidien difficile

Sans détours, la chanteuse évoque un cauchemar en parlant de son quotidien. Et pour ne rien vous cacher, ce n’est pas la première fois que Françoise Hardy en référence ainsi à sa vie privée. En effet, elle mettait même son témoignage personnel à l’appui d’une argumentation en faveur de l’euthanasie. Un procédé encore illégal en France mais qui fait partie des débats récurrents alors que de plus en plus de pays européens légifèrent ce droit à mourir dans la dignité.

Dans les colonnes du Journal du Dimanche, Françoise Hardy évoque donc ses cancers de façon très directe. « Depuis mes 45 radiothérapies, l’absence définitive de salive et le manque d’irrigation du crâne et de toute la zone ORL ont rendu ma vie cauchemardesque. Je passe au moins cinq heures par jour à m’alimenter et suis toujours menacée d’hémorragies nasales à cause de mes narines trop sèches et obstruées malgré l’huile dont je les tapisse plusieurs fois par jour. Une récente hémorragie a encore plus desséché mon arrière-gorge, ce qui me vaut des crises de toux et d’étouffement. », disait-elle.

Malgré un discours très cru, les fans de Françoise Hardy sont appelés à ne pas s’en faire pour la chanteuse. En effet, elle appréhende de mieux en mieux sa fin de vie comme l’inévitable conclusion d’un destin. Mieux encore, elle ne considère pas vraiment que la mort d’une personne soit la mort de tout son être. Ce ne serait alors qu’une partie d’elle qui partirait. Sa partie physique, son enveloppe corporelle. Néanmoins Objeko ne doute pas que le manque sera incommensurable pour celles et ceux qui l’aiment.

 

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Un témoignage qui va faire couler beaucoup d’encre

« Je pense depuis longtemps que la mort n’est que celle du corps qui appartient au monde matériel mais pas de l’esprit (de l’âme) que la mort physique libère et qui est d’une autre essence. Celle ne m’empêche pas d’avoir peur de mourir. Pas de la mort elle-même mais de la terrible souffrance de la séparation de mes proches les plus chers et de la souffrance physique que mourir implique le plus souvent. », expliquait ensuite Françoise Hardy.

Et pour cause, son fils aussi, Thomas Dutronc, préfère ne pas évoquer publiquement ce sujet en compagnie de sa mère. C’est par pudeur et par respect sans aucun doute. Mais aussi certainement parce que la souffrance de la séparation ne sera pas seulement celle de Françoise Hardy. Ce sera aussi celle de ses proches, Objeko n’en doute pas. D’ailleurs, elle évoque Jacques Dutronc, avec qui elle est encore mariée mais séparée, avec une grande tendresse.

 

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Tout d’abord, elle réaffirmait qu’il aura été l’homme de sa vie. « Les sentiments que nous éprouvons aujourd’hui l’un pour l’autre vont plus loin qu’une simple amitié. », expliquait alors la chanteuse. Cependant, Françoise Hardy terminait sur une note un peu plus sombre. Précisant que s’il elle n’avait qu’un seul souhait pour sa fin de vie, ce serait d’avoir le luxe de partir dans son sommeil. « J’aimerais parfois partir pendant mon sommeil, ne pas me réveiller. », disait-elle ainsi.

Enfin, comme le précisent nos confrères du magazine PurepeopleObjeko vous invite à retrouver l’intégralité de cette interview dans le numéro du 3 juillet du Journal du Dimanche. Néanmoins, d’après les extraits cités ici, nous vous conseillons aussi de préparer les mouchoirs. C’est officiel, Françoise Hardy évoque sa disparition avec un détachement déconcertant. Mais jamais sans cette vive émotion qui la caractérise si bien.

 

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