Jacques Dutronc face à une fin tragique, voici ce qu’il à dit à Françoise Hardy en fin de vie

Touchée par un terrible cancer, la chanteuse n’envisage pas de mourir dans d’atroces souffrances. Elle s’est confiée à Femme Actuelle.

Jacques Dutronc face à une fin tragique, voici ce qu'il à dit à Françoise Hardy en fin de vie
© Abaca / Bestimage

La chanteuse Françoise Hardy se bat actuellement contre un cancer du larynx. Et son état ne va pas en s’améliorant. En mars dernier, au micro de RTL, elle parlait même d’un « état de souffrance vraiment cauchemardesque ». Les médecins ont diagnostiqué son cancer il y a trois ans. Elle ne s’y attendait pas.

Jacques Dutronc: “Ils me pourrissent la vie”

C’était à la suite d’un banal problème d’audition. Depuis, l’artiste doit suivre tout un traitement de radio et immunothérapie aux “effets secondaires cauchemardesques” :  “Ils me pourrissent la vie depuis deux ans et m’affaiblissent de plus en plus à cause de l’absence de salive, du manque d’irrigation de toute la zone ORL, d’un assèchement généralisé et des hémorragies nasales, des détresses respiratoires”, a-t-elle ainsi fait savoir.

Pour elle, la chanson et la scène, c’est définitivement fini. «On ne peut pas être chanteuse et être dans cet état-là, ce n’est pas compatible. J’ai ma gorge qui est fragile, je ne sais pas si je pourrais jamais m’en servir à nouveau », avait-elle confié. En effet, Françoise Hardy a entre autres perdu l’ouïe d’une oreille. « Je ne suis pas sûre d’arriver à chanter à nouveau ni même d’en avoir envie parce que quand on est à moitié sourd, ça me paraît pas possible. J’ai 75 ans, je pense que j’ai assez chanté comme ça.», a-t-elle fait savoir dans les colonnes de Paris-Match.

“Je ne peux plus avaler grand-chose”

Mardi 15 juin, la chanteuse de 77 ans s’est à nouveau confiée, cette fois-ci à nos confrères de Femme Actuelle. Il faut dire que sa souffrance empire chaque jour. “Je ne peux plus avaler grand-chose, et la préparation d’une alimentation, toujours la même, que je puisse avaler, me prend plus de 5 heures par jour. Je n’ai plus rien qui fonctionne normalement depuis ces thérapies et mes nuits sont pires que mes jours. Il y a toujours pire que ce dont on souffre soi-même, mais ce n’est pas une consolation. », a-t-elle ainsi expliqué.

Alors François Hardy a pris une décision radicale. Elle ne veut plus faire de “sorties publiques”. Elle a même évoqué sa mort. “Mes souffrances physiques ont déjà été si terribles, que j’ai peur que la mort m’oblige à passer par encore plus de souffrance physique. De plus, la morphine étant asséchante, on ne pourra me l’administrer qu’en doses massives pour que je décède, et pas en doses plus légères pour que je souffre moins. J’ai peur aussi de l’immense chagrin de la forme de séparation avec les êtres qu’on aime le plus au monde qu’est la mort”.

Au sein de la rédaction d’Objeko, on adore l’interprète de Comment te dire adieu ou encore de Tous les garçons et les filles. L’ancienne compagne de Jacques Dutronc a révélé dans les colonnes de Femme Actuelle qu’elle en avait parlé à ce dernier.

Thomas Dutronc : il craint que sa mère choisisse trop vite l’euthanasie

“Jacques et moi sommes d’accord sur beaucoup de choses et il ne veut pas que je souffre de façon inhumaine à cause des séquelles de traitements trop lourds et de l’âge. Qui voudrait ça ?”, s’est demandé la maman de Thomas Dutronc. Mais ce dernier a peur que sa mère opte trop rapidement pour l’euthanasie.

“Si c’est pour souffrir, pour faire de l’acharnement thérapeutique, elle préfère en finir ! Mais elle va très vite à dire ça. Elle, c’est l’excès inverse. Elle irait trop vite à faire l’euthanasie !”, avait-il rendu compte sous les projecteurs de France 2 en mars dernier. Mais François Hardy n’est pas de cet avis.”Je ne crois pas que je me lancerais trop vite dans des démarches liées à l’euthanasie”, a-t-elle ainsi répondu. “Je n’ai cherché personne et de toute façon, je ne saurais pas comment faire…”


Alix Brun

Passionnée de rédaction, je m’intéresse à tous les sujets qui animent l’actualité française et mondiale. Rédactrice web de profession, j’ai à coeur d’informer le lecteur de la manière la plus précise possible, tout en offrant une information qualitative. Pigiste pour Objeko, j’ai également pour but de contribuer à un canal d’information distinct des grandes rédactions journalistiques omniprésentes sur le web, offrant ainsi un point de vue différent sur notre actualité quotidienne.