Jamel Debbouze : l’humoriste se confie sur son symptôme qui le hante

Invité sur le plateau de Sept à Huit, Jamel Debbouze est revenu sur les origines de cette angoisse perpétuelle.

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Ce 3 juillet, Jamel Debbouze était l’invité de Audrey Crespo-Mara, dans Sept à Huit. Pour l’occasion, l’humoriste a fait quelques confidences sur son enfance. Il s’est également confié sur sa plus grande hantise dans le futur. Ne vous inquiétez pas, la rédaction d’Objeko, va tout vous dire sur le sujet. Vous êtes prêts ?

L’enfance pas toujours facile de Jamel Debbouze

Aujourd’hui, Jamel Debbouze et célèbre et financièrement à l’abri. Mais ça n’a pas toujours été le cas. En effet, l’humoriste a grandi à Trappes (Yvelines), une ville populaire de la région parisienne. Sa mère est femme de ménage, son père est agent d’entretien à la RATP. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que tout n’était pas facile au quotidien. Même s’il ne manquait de rien, il a du parfois, sauter des repas : »Je vous rassure, on a toujours mangé à notre faim. Mais il arrivait que parfois, il n’y ait pas ce qu’il faut dans le frigo ».

 

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Et Jamel Debbouze a hérité du sens de l’humour de sa maman. En effet, lorsqu’une chose comme ça arrivait, Fatima avait une façon bien à elle, d’annoncer que tout le monde devait se restreindre : »Et donc ma mère criait « Ramadan surprise », et on était au diapason, on savait que ça allait être chaud aujourd’hui« . Malgré ces difficultés quotidiennes, le compagnon de Mélissa Thieuriau estime avoir eu une belle enfance.

L’humoriste parle du syndrome de l’huissier

S’il est aujourd’hui comblé et rencontre un vif succès, Jamel Debbouze n’oublie pas d’où il vient. D’ailleurs, il assure être arrivé à un tournant dans sa vie : »Aujourd’hui, pile là, au moment où vous me parlez, pile, je viens de passer autant de temps pauvre que riche dans ma vie. Je suis vraiment à la lisière de mes deux vies. J’ai l’impression que c’est très enrichissant pour le coup de voyager comme ça à travers les classes sociales. Je crois que ça nourrit ».

 

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À la question de savoir s’il n’a pas peur de s’embourgeoiser, Jamel Debbouze a d’ailleurs une réponse cash. En effet, malgré sa bonne situation, il a toujours une hantise : »De toute façon, même si je passe beaucoup plus de temps riche que pauvre, je resterai toute ma vie un pauvre à l’intérieur. J’aurai toujours peur que ça s’arrête. J’aurai toujours le syndrome de l’huissier. J’aurai toujours peur de me retrouver dans un ascenseur qui pue la pisse« .