La Caf réclame à cette femme 366.000 euros à cause de cette erreur invraisemblable !

Dans les Alpes-Maritime, une femme reçoit un courrier de la CAF qui a eu le don de la faire bondir au plafond. Découvrez les détails de cette étonnante affaire.

© Capture Facebook

La CAF, ou la caisse d’allocations familiales, est un organisme de droit privé à compétence départementale. Elle verse des prestations sociales à ses allocataires en fonction des déclarations de revenus de ces derniers. Elle mène aussi une politique d’action sociale pour accompagner aux mieux les administrés. Mais nos confères du magazine Capital relatent une affaire aberrante. Une femme, allocataire de la CAF, recevait un courrier surprenant ce 22 février dernier. Un courrier qui lui réclamait une somme de plus de 360.000 euros d’arriérés. Cette affaire est d’abord parue dans les colonnes du journal L’indépendant. Et Objeko n’a pas manqué un détail de cette étrange anecdote.

Ce sont près de 50% de la population française qui sont concernés par au moins l’une des allocations de la CAF. Dès lors, elle met en place des contrôles pour verser des prestations les plus justes possibles. Et des arriérés de dette peuvent être adressés aux administrés dans certains cas. Mais pour une telle somme c’est en effet extraordinaire.

La CAF réclame plus de 360 000 euros à l’une de ses allocataires ?

Nos confrères du magazine Capital commencent par préciser que cette femme, Caroline M, à d’abord cru qu’il s’agissait d’un canular. En effet, comment une personne qui bénéficie de prestations sociales pourraient rembourser plus de 360 000 euros à la CAF ? La surprise était totale pour cette allocataire. Nos confères du journal L’indépendant soulignent eux aussi l’incongruité de la situation. Mais Caroline va rapidement de se rendre compte que ce n’était pas une blague. Néanmoins, la somme qui était d’abord réclamée par la CAF n’avait rien à voir avec le réel montant qu’elle leur devait en réalité. En effet, elle pouvait lire que c’est suite à son déménagement qu’elle devait s’acquitter de ses dettes. L’organisme étant départemental, il est naturel de clôturer les comptes avec son ancienne caisse d’allocations familiales avant de bénéficier des prestations d’une autre.

 

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Mais son ancienne CAF réclamait donc plus de 1.000 euros au titre du RSA et plus de 365.000 euros au titre des prestations familiales. Caroline alors de sa chaise et affirmait qu’elle n’avait jamais reçu de pareilles sommes. Et qu’elle était donc incapable de pouvoir les rembourser, les lecteurs d’Objeko le comprendront. Afin de prouver à la CAF sa sincérité, l’allocataire leur a fait parvenir des relevés de comptes. Son histoire est si invraisemblable qu’elle ne tardait donc pas à se retrouver dans la presse. Et nos confères du magazine Capital indiquent que c’est le journal L’indépendant qui contactait la CAF pour obtenir des détails sur ce dossier hallucinant. Ce 1er mars, la CAF aurait ainsi reconnu avoir fait une erreur de virgule dans la lettre adressée à Caroline.

 

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En somme, cette allocataire ne devait pas plus de 360.000 euros à la CAF. Mais elle devait en réalité un peu plus de 365 euros

Une réponse juridique qui ne va pas se faire attendre

Une somme de 365 euros est plus adéquate que celle de 365 000 euros, Objeko vous l’accorde. Mais le mal est fait et Caroline entend donc se plaindre et faire valoir ses droits. Mécontente du traitement de son dossier par la CAF, elle a alors déposé un recours auprès du tribunal administratif signalent nos confrères. Son recours se résume dans les faits à demander purement et simplement l’annulation de sa dette. L’histoire ne dit pas encore si la justice va accéder à la requête de Caroline. Mais d’après Capital, ce ne sera pas la première fois que le tribunal administratif accepte de faire annuler la dette d’un allocataire auprès de la CAF.

 

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En effet, une jeune femme avait elle aussi fait cette demande auprès du tribunal compétent. Sa dette était quant à elle de

6.500 euros. Sans préciser le contexte de cette affaire, nos confères précisent néanmoins qu’elle obtenait gain de cause. Il faut donc imaginer que pour une somme bien inférieure à celle-ci, Caroline pourrait obtenir elle aussi l’aval du tribunal administratif. Elle pourrait ainsi oublier sa dette de 365 euros. Mais surtout tout ce stress causé par le premier courrier de la CAF qui lui réclamait plus 360.000 euros. Aussi, nous ne doutons pas qu’elle souhaite oublier cette affaire le plus rapidement possible. Pour connaître l’issue de cet étonnant fait divers, il faudra rester attentif sur la suite des événements. Néanmoins, insistons pour rappeler que ce n’est pas une affaire de fraude comme cela peut parfois être le cas…