Laurent Voulzy: Ruiné? Le chanteur brise le silence sur ses grosses galères d’argent… et dévoile tout!

La vie n'a pas toujours été facile pour Laurent Voulzy ! Alors quand il se confie sur ses années de galère, ses fans sont vraiment sous le choc !

© Gian Gorassini / Bestimage

Après autant d’années de succès, Laurent Voulzy en est à l’heure du bilan. En tout cas, ses chansons n’ont pas pris une ride !

Laurent Voulzy, un artiste intemporel

La musique adoucit son cœur grenadine

Laurent Voulzy est né avec de la musique autour de lui. Né de l’union d’un homme politique très connu et de Marie-Louise. Convaincue de ses talents artistiques, cette dernière a des envies d’ailleurs. Elle quitte la Guadeloupe pour essayer de percer à Paris. Après avoir fait ses valises à la hâte, elle décide d’emmener son fils avec elle pour vivre cette grande aventure. Hélas, une fois arrivée, tout ne va pas se passer comme prévu. « Je me suis retrouvé pendant plusieurs années – depuis l’âge de trois ans jusqu’à l’âge de huit ou neuf ans – en nourrice. Donc je voyais ma mère assez rarement, malheureusement. Et puis après, j’ai habité à nouveau avec elle »

De cette période difficile, il gardera un savant mélange de pudeur et de mélancolie. D’ailleurs, l’école, ce n’était pas vraiment pas fait pour lui. Ce féru de guitare passe son temps à tester les différentes harmonies de son instrument fétiche. Quelques plus tard, il prend son courage à deux mains et se produit sur la cène de la maison des jeunes de Nogent-sur-Marne. À la fin des années 60, il gagne un concours avec sa première chanson. Elle a un titre évocateur…Timide.

Une rencontre déterminante

Cinq ans plus tard, sa maison de disques le met en contact avec un autre artiste de la même génération. Pas la peine de vous donner trop d’indices, Objeko est convaincu que vous savez de qu’il s’agit. D’Alain Souchon évidemment. Entre les deux hommes, c’est plus qu’un coup de foudre professionnel ! Ce sentiment d’amitié indéfectible que l’on ne ressent qu’une fois dans sa vie, on le préserve à tout prix.

D’ailleurs, même s’ils se sont produits très peu de fois ensemble sur scène, ils s’inspirent mutuellement. Compositeur, Laurent Voulzy lui écrira ses plus grands tubes comme  BidonAllô maman boboJamais content, La Ballade de Jim. Et la réciproque est vraie. Son ami lui fait des textes devenus des classiques de son répertoire. Objeko pense notamment à Belle-Île-en-Mer, My song of you, Les nuits sans Kim Wilde et plein d’autres encore.

Au début des années 1980, les fans des deux artistes n’auraient loupé l’événement pour rien au monde. En effet, ils ont rendez-vous à l’Olympia pour les voir chanter en duo. C’est tellement rare que cela méritait bien une ovation !  Du reste, son ami définit ainsi leur complicité « C’est impressionnant le lien entre moi et Laurent Voulzy. Moi, c’est grâce à lui que j’ai cette vie-là et lui c’est grâce à moi. » Il faudra attendre trois décennies pour qu’ils se décident à composer un album entier et à sillonner les routes de France. La tournée durera 8 mois. Du reste, ceux qui y ont assisté n’oublieront jamais ce moment.

À la fin des années 2000, Laurent Voulzy décide de ressortir l’un de ses titres mythiques. Objeko a-t-il vraiment besoin de vous dire qui l’a écrit ? En tout cas, il rajoute un couplet. Pour fêter ça, il tourne le clip le plus long de l’histoire de la musique française. 19 minutes de pur bonheur !

Un homme engagé

Laurent Voulzy a beau être réservé, il prend régulièrement position dans les débats de société. Dès 1989, il participe à la collecte de dons pour l’Arménie. En 1995, pour l’association Sol en si, il acceptera même de chanter avec son fils et celui de son meilleur ami Alain Souchon.  Quant à l’UNICEF, il en est l’un des principaux ambassadeurs. D’ailleurs, il participe à un magnifique projet musical original. Sous la direction de Thierry Gali, il va lire un conte mythique pour les petits et les grands enfants, La Petite Sirène.

En 2001, son titre Le pouvoir des fleurs est repris par un collectif qu’il connait bien, Les Enfoirés. Nostalgique, il confiera s’être inspiré de son expérience personnelle pour en écrire les paroles  « Moi j’étais plutôt un hippie à la Beatles. Il faut dire quand même que je n’avais pas d’argent, j’allais aux puces et j’ai toujours aimé les déguisements. Donc j’achetais des espèces de spencer avec des paillettes, des trucs de femme, des bottes vertes. »

D’ailleurs, en tant que co-auteur, Souchon précise que le refrain correspond bien à ses valeurs. Respectueux à jamais de la nature et de notre planète, le chanteur arrive ainsi à faire un message essentiel aux jeunes générations. Quand on voit son parcours Objeko est impressionné ! Le temps n’a aucune emprise sur lui…pourvu que ça dure !