Les 12 coups de midi en pleine polémique, Jean-Luc Reichmann réagit sans détour

Vous pouvez compter sur l'animateur star de TF1 pour défendre les candidats qui participent à son émission. Même si les polémiques concernent rarement le jeu familial de la première chaîne d'Europe, certaines critiques remontent parfois jusqu'aux oreilles de Jean-Luc Reichmann. Au micro de la radio RFM, il a tenu à mettre les points sur les i.

© TF1

La présence de Laurent vivement critiqué 

Jean-Luc Reichmann: Depuis plusieurs semaines, c’est Laurent qui s’impose comme le nouveau maître de midi. Le professeur de philosophie compte bien marquer le coup en figurant parmi les plus grands champions du jeu de TF1. Et pourquoi pas dépasser le meilleur d’entre eux, Bruno, qui a remporté plus d’un million d’euros de gains et de cadeaux. A l’heure actuelle, Laurent en est évidemment encore loin, même s’il peut se vanter d’avoir déjà remporté près de 200 000 euros en 41 participations. Le professeur ne cache d’ailleurs pas ses ambitions, il souhaite rester le plus longtemps possible :

« Mes classes me manquent. C’est sincère ce que je dis. J’aime ça. J’aime entrer dans cette classe, j’aime leur contact. Ils m’aident aussi, ils donnent du sens à ce que je fais. On se donne du sens mutuel. Je vais tout faire pour rester ici tout de même« .

Des parents d’élève scandalisés 

TF1 et Les 12 coups de midi tiennent une nouvelle belle histoire avec ce professeur passionné par son métier qui, chaque jour, fait des références à la philosophie et impressionne grâce à ses connaissances. Mais certains parents d’élèves n’en reviennent pas de le voir absent si longtemps. « Elle n’a pas de cours depuis trois semaines. Je suis scandalisée » explique à Ouest-France une mère dont la fille est supposée avoir cours avec Laurent. Laurent a-t-il abandonné sa classe pour participer à l’émission ? Pas vraiment, comme le rappelle sèchement Jean-Luc Reichmann sur RFM. 

 « À un moment donné, le mec est en congé sans solde. En plus, il avait prévenu bien en amont » indique-t-il, en sous-entendant que si les élèves n’ont pas de professeur, c’est à cause de l’académie qui n’a pas su trouver de remplaçant. « Il peut prendre pour son boulot, pour son plaisir… Et quand tu vois que ce monsieur, qui est très élégant, nous fait un cours de philosophie chaque midi à la télé… Mais je trouve ça merveilleux« . 

Pour conclure le début, Jean-Luc Reichmann pense que la polémique n’a pas lieu d’être, surtout quand on voit la somme d’argent exceptionnelle qu’a déjà remportée Laurent : « Le mec, il peut faire ce qu’il veut, vu que c’est un congé sans solde. Il va gagner beaucoup plus d’argent avec sa participation aux 12 coups de midi, que pendant toute sa vie professionnelle« . 

Jean-Luc Reichmann: proche des candidats de son émission 

L’alchimie entre l’animateur et les différents champions qui sont restés plusieurs émissions en lice est toujours évidente. De véritables liens se créent. Pas question de faire du favoritisme cependant, il sait rester professionnel, comme tenait à le rappeler le précédent grand champion, Bruno: « On entretient une relation purement professionnelle. C’est comme avec Zette, la voix off de l’émission et l’ensemble de l’équipe. Bon, pour ma part ce n’est pas un boulot même si ça fait huit mois que je suis ici ». 

Cela n’empêche que Jean-Luc Reichmann est le premier ravi quand les candidats enchaînent les victoires. C’est pourquoi il a été extrêmement choqué par la polémique concernant Eric Quesada, qui pendant un temps était le grand champion de l’émission. « Les prédateurs s’immiscent dans le moindre espace. On ne sait jamais d’où ils peuvent surgir. Je l’ai vécu de plein fouet dans mon quotidien. La justice a parlé et ce n’est plus mon histoire. Il a fallu que je prenne de la distance, ce que j’ai fait depuis longtemps » a-t-il déclaré dans les colonnes de Gala. 

Dans l’émission C à vous, il parle de sa culpabilité en évoquant l’ancien candidat: « Vous imaginez la blessure, pour moi, d’avoir mis comme ça quelqu’un en avant ? C’était un exemple. Son histoire était extraordinaire. Chaque personne pouvait s’identifier (…) C’était un exemple. Et là, aujourd’hui, imaginez-vous la prudence, la prévention que nous nous devons de faire, nous les médias (…) Je culpabilise, comment j’ai pu passer à côté de ça ? ». Il refuse même de prononcer son nom, ce que remarque Anne-Elisabeth Lemoine. Quand elle le précise à l’animateur, sa réaction est très claire : « Non, mais évidemment ! Quelle horreur, quel dégoût, j’ai envie de vomir ! »