Lola Dewaere lessivée, au plus mal : elle souffre le martyre, « J’ai mal, c’est un cauchemar »

La comédienne vue dans la comédie Mince Alors n'a pas mâché ses mots sur Instagram. Elle a décidé de parler de son expérience et explique à quel point son corps est mal en point après les vaccinations à Pfizer et Moderna. En plus de son témoignage, elle joint ceux de femmes qui ont également rencontré des problèmes.

© Capture Facebook

Plusieurs malaises après la première injection 

Si les français qui refusent de se faire vacciner sont nombreux, tout comme ceux qui ont mal vécu les injections des vaccins, rares sont les personnalités publiques à avoir pris la parole sur le sujet. Le mot d’ordre est plutôt d’encourager les personnes à se faire vacciner. Mais alors que le pass vaccinal est désormais arrêté (alors que le covid-19 revient en force avec un tout nouveau variant), la comédienne Lola Dewaere a décidé de parler sur Instagram. Elle vit mal les doses de vaccin (Pfizer et Moderna) et veut le faire savoir

« MOI JE VEUX QUE ÇA S’ARRÊTE ! », commence-t-elle, avant de poursuivre en nous racontant son histoire : « 1er vaccin (Pfizer) en août, on me dépiste le variant 5mn après dans une pharmacie (pas d’bol), mes règles commencent à être perturbées légèrement au niveau des flux et de la durée« . Les ennuis ne s’arrêtent pas là, mais la comédienne tente de se rassurer en justifiant ces maux de santé par son rythme de travail : « Plusieurs petits malaises vagaux sur A & R, mais je me suis dit, c’est le rythme du tournage« . Malheureusement pour Lola Dewaere, les ennuis commencent à peine. 

Lola Dewaere vit un cauchemar 

L’actrice fait sa dernière dose en décembre 2021. Elle se fait injecter Moderna. Elle n’a alors plus de règle pendant trois mois mais des douleurs qu’elle qualifie d’inimaginables : « comme si mon corps cherchait à expulser quelque chose qui était bloqué mais n’y arrivait pas. Mon compagnon a failli plusieurs fois appeler les urgences tellement il a eu peur de me voir recroquevillée de douleur dans le lit, à ne pas pouvoir poser un pied par terre. Avec des migraines hyper douloureuses« . 

Alors que la jeune femme pense être préménopausée à 42 ans, elle n’a pas le temps de faire la prise de sang prescrite par le médecin que ses règles arrivent enfin. Mais tout ne se passe pas comme prévu, loin de là, puisqu’elle parle d’une véritable hémorragie avec des « caillots de sang de la taille d’une balle de tennis« 

« J’ai toujours eu tendance à avoir des règles très très abondantes mais là je vous parle d’hémorragies de film d’horreur, vous voyez la scène de « Shinning » avec le sang qui arrive à grande vitesse et inonde le couloir de l’hôtel ? Bah le couloir c’est moi ( faut toujours que je fasse une petite parenthèse ciné et que je me prenne pour un couloir, excusez-moi 😇😄), donc je dois aller tous les jours tourner avec 1 culotte prémenstruelle + 1 serviette par dessus + 1 tampon et je dois me changer toutes les 10 mn, car même ces triples protections ne suffisent pas! La nuit je ne dors pas, je dois me changer toutes les 15mn toujours avec triple protection! Je suis lessivée, j’ai mal, c’est un cauchemar« . 

Lola Dewaere demande aux vaccinés de raconter leur histoire

Elle se demande encore aujourd’hui comment elle a pu tenir le rythme des tournages. Elle le dit, depuis la dernière dose, sa vie « est cauchemardesque« . Elle compte bien faire une prise de sang en rentrant sur Paris et compte bien tenir au courant ses fans. Elle termine alors en appelant ceux qui la suivent à raconter leur histoire : « ET VOUS? N’hésitez pas à apporter votre témoignage« .

En complément de son histoire, elle partage celles de femmes qui ont également eu des problèmes de santé et / ou des cycles menstruels très perturbés par les injections de vaccin. En effet, rapidement après que la campagne de vaccination ait été lancée, ces problèmes ont beaucoup fait parler. Il est cependant dit, en décembre dernier, que le lien clair entre ces problèmes et la vaccination ne peut pas être établi, d’après les données de pharmacovigilance françaises: 

« Les perturbations du cycle sont majoritairement non graves, de courte durée et spontanément résolutives. Malgré une augmentation des notifications depuis le mois d’août, le lien direct entre le vaccin et la survenue de ces effets indésirables ne peut pas être établi à ce stade« .