Luc Ferry complètement ruiné? Sa retraite d’ex-ministre ne suffit pas pour réussir à finir le mois !

L'ancien ministre de l'Education nationale explique que sa retraite était insuffisante pour assurer son train de vie.

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Invité du plateau de Non-Stop People, l’ancien ministre de l’Éducation Luc Ferry a fait polémique. Il a notamment expliqué qu’il lui fallait « beaucoup plus » que ses 3 000 euros de retraite pour pouvoir vivre correctement. La rédaction d’Objeko va vous en dire plus sur le sujet. On va notamment vous donner la phrase qui a fait parler. C’est parti !

Luc Ferry ne possède aucun « salaire de ministre »

Si on pense que les ministres peuvent avoir une rente à vie, ce n’est pas le cas du tout. D’ailleurs, la rédaction d’Objeko peut vous dire que lorsqu’un membre du gouvernement cesse ses fonctions, il a droit à une indemnité d’un montant égal au traitement qu’il percevait, et ce, pendant 3 mois maximum. Comme vous le comprenez donc, il ne s’agit pas de retraite de ministre, mais bel et bien d’une indemnité de « départ ». Invité sur le plateau de Non-Stop People, l’ancien ministre de la Jeunesse, de l’Éducation nationale et de la Recherche sous le gouvernement Raffarin, Luc Ferry s’est exprimé sur le sujet.

 

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Il a notamment souhaité rétablir la vérité sur cette légende bien vivace. Ainsi, il a dévoilé le montant de ses émoluments de retraite pour clouer le bec à ses détracteurs : « Ma retraite de ministre ? Il n’y a rien du tout ! Non seulement je n’ai pas de retraite de ministre ! Mais je cotise moi-même ! » commence-t-il par dire. Il poursuit ensuite et déclare : « J’ai ma retraite de prof d’université : 3000 euros, et j’ai mes droits d’auteur. Et je dois avoir aussi une retraite du Conseil Economique et Social, qui doit être de 800 euros, je ne veux pas dire de bêtise ».

Il ne peut pas vivre avec 3000 euros par mois

Mais ce n’est pas tant le chiffre de sa retraite qui a fait parler, c’est plutôt sa réflexion suivante. En effet, Luc Ferry a déclaré qu’il avait du mal à joindre les deux bouts avec 3000 euros par mois : « Il me faut plus que ça ! J’ai des filles qui sont encore jeunes, qui ont 20 et 21 ans. Mais avec 3000 euros je n’arrive évidemment pas à vivre. Mes filles sont dans des écoles extrêmement chères. J’ai emprunté 200.000 euros pour les études de mes filles (…) alors, évidemment, c’est la meilleure école du monde ! ». 

Ainsi, sur les réseaux sociaux, de nombreuses personnes ont pris le temps de répondre à Luc Ferry. Dans le monde politique surtout. On retient alors le message du Premier secrétaire du PS Olivier Faure sur Twitter : « Il suggérait de tirer à balles réelles sur les Gilets jaunes et s’est opposé à toute revalorisation du Smic. S’apitoyer sur son sort tout en étant insensible à celui des autres, tellement typique de certaines élites hors-sol… ». Mais aussi celui du député LFI Bastien Lachaud : « Il veut repousser l’âge du départ à la retraite mais il a pris la sienne à 60 ans. Ainsi sont les dominants : ils mènent la belle vie mais exigent que les autres « fassent des efforts ».

Luc Ferry pousse un coup de gueule contre ses détracteurs

Avec les nombreuses réactions, Luc Ferry a été obligé de sortir du silence. Pour le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il en a marre des personnes qui veulent juste faire du buzz sur son dos. Le visage marqué par l’exaspération, l’ancien ministre commence par dire, qu’il avait tout simplement répondu à une question d’un journaliste. Et sachant qu’il ne pratique pas la langue de bois, il a dit ce qu’il pensait être juste : »Un journaliste m’a demandé quels étaient mes revenus. J’ai répondu honnêtement, parce que je n’aime pas me défiler, que j’avais ma retraite de prof qui est en gros de 3 000 euros, plus mes droits d’auteur ». 

 

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Luc Ferry ne comprend pas pourquoi tout le monde s’en est pris à lui. En effet, il ne s’est absolument pas plaint de sa situation, il a tout simplement donné la réalité de son quotidien. Il espère qu’après sa mise au point, tout le monde le laissera tranquilles : Je ne me plains nullement. Il faut arrêter de m’emmerder avec ça ! Je suis locataire, je ne suis pas propriétaire. J’ai mes droits d’auteur, j’ai ma retraite de prof, rien d’autre. Je ne me plains absolument pas, mais foutez-moi la paix. J’ai le droit d’avoir ma retraite et mes droits d’auteur, mes livres… Je n’ai rien d’autre ! Point barre ! ». Une mise au point longue, mais tout à fait logique.