Macron envisage le retour de cette restriction sanitaire avec la 6ème vague, ça devait arriver

Le président Macron prend des mesures fortes concernant la COVID-19

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Alors que la France connaît une sixième vague de COVID-19, le président Macron annonce de nouvelles mesures fortes qui pourraient très bien entrer en vigueur très prochainement. L’équipe Objeko vous en dit plus dans cet article

COVID-19 : la sixième vague est déjà là

La présidence Macron aura été marquée par deux événements : la crise des gilets jaunes (nous y reviendrons), et bien entendu la crise sanitaire liée à la pandémie de COVID-19. Si la première lui est imputable en grande partie, pour la seconde, ce n’est pas vraiment le cas. 

Rappelez-vous, en décembre 2019, les premiers cas de cette nouvelle maladie sont apparus en Chine. Quelques semaines plus tard, l’épidémie arrivait à nos portes. 

Emmanuel Macron et son gouvernement ont dû faire face à cette crise sans précédent, sans vraiment y être préparés. Il est vrai qu’il aurait été préférable de ne pas supprimer de lits dans les hôpitaux, ou même de postes d’infirmières. Toutefois, ces mesures ne datent pas d’hier. 

La pandémie de COVID-19 a fait des ravages dans la population mondiale. À ce jour, plus de 6 millions de personnes ont succombé à la maladie, dont plus de 135 000 rien qu’en France. Nous avons eu droit à un confinement, à un couvre-feu, et toute une panoplie de restrictions ajoutées et levées au gré des statistiques de la malade. Et de ses nombreuses vagues. 

L’économie a pris un gros coup, notamment pour les français en situation précaire. Le gouvernement Macron a beau apporter son soutien au travers d’aides en tout genre, cela ne suffit pas toujours. Tout le monde n’attend qu’une seule chose : le retour à la normale de la situation.

Le Président Macron concernant le port du masque

C’est la bonne nouvelle du gouvernement Macron ces derniers temps. Alors que le monde entier tremble par rapport à la situation géopolitique en Ukraine, nous retrouvons une lueur d’espoir dans nos contrées. Le port obligatoire du masque a été levé, devenant simplement facultatif. Seuls les transports en commun et les hôpitaux requièrent toujours son port. 

Les français peuvent donc souffler dans les lieux publics, mais aussi les lieux fermés. Or, cela ne semble pas plaire à tout le monde. En effet, depuis que le port du masque n’est plus obligatoire, les infections liées à la COVID-19 ne cessent de grimper en flèche. Les hospitalisations et les décès restent, quant à eux, assez stables. Mais la tendance n’est pas à la baisse. L’OMS a décrié ces décisions politiques de retrait abrupte des restrictions dans de nombreux pays.

Toutefois, le président Macron a tenu à clarifier la situation au micro de nos confrères de M6 : “On a maintenu le masque dans les transports parce qu’on est tassés, on a même maintenu le pass sanitaire dans l’hôpital, on a lancé une campagne de rappel. Si les choses devaient se dégrader, le président que je suis prendrait ses responsabilités pour protéger. J’ai eu une boussole : protéger nos compatriotes. Et le faire à chaque fois de manière proportionnée.”. Des paroles fortes, à l’aube de l’élection présidentielle…

Macron : le président-candidat aux portes des élections

Vous l’avez sûrement remarqué, les élections présidentielles de 2022 arrivent à grand pas. Emmanuel Macron n’est plus simplement le président de la République, il est également candidat. Et il semblerait qu’il soit bien placé pour remporter une fois de plus un nouveau mandat. Pourtant, ces mesures ne sont pas parmi les plus populaires. Il semblerait que le candidat du mouvement En Marche soit un peu trop sûr de lui, et enchaîne les propositions polarisantes. On pense notamment à l’idée de conditionner le RSA à une activité professionnelle, qui fait grand débat à gauche comme à droite. 

 

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Toutefois, Emmanuel Macron a un réel avantage pour ses élections présidentielles : sa concurrence. Valérie Pécresse, qui devrait être sa principale challenger, est la risée de la droite. Elle manque de soutien, même dans son propre camp, et tente de grappiller des voix à l’extrême-droite. En parlant d’extrême-droite, Marine Le Pen s’essouffle elle aussi. Les plus extrêmes de ses partisans rejoignent Eric Zemmour. Même Marion Maréchal, sa nièce, préfère soutenir le polémiste. À gauche, Jean-Luc Mélenchon fait une belle montée dans les sondages, mais il reste toujours loin de la droite la plus modérée.

Pour ce qui est du Parti Socialiste, ou encore du Parti Communiste, il y a très peu de chances que ceux-ci atteignent le second tour. Et il y a bien sûr les plus petits candidats, de droite comme de gauche, qui n’atteindront qu’une poignée de pourcentages. Les prochaines semaines, et les différentes décisions que le président Macron devra prendre, pourront bien déterminer sa position dans l’élection de 2022 en tant que candidat…