Marine Lorphelin: insultée, dévisagée dans le train, elle dévoile son calvaire et sa mésaventure…

Marine Lorphelin a raconté sur Instagram son horrible mésaventure dans un train alors qu’elle tentait de sauver la vie d’un enfant !

© Henri Collot/SIPA

L’ancien Miss France Marine Lorphelin dédie sa vie à celle des autres. Elle poursuit en effet des études de médecine. Et c’est à bord d’un train en compagnie d’un médecin qui la suit dans le cadre de son stage qu’elle a secouru un enfant qui faisait une crise d’asthme sévère. L’enfant risquait bel et bien de mourir. Mais la réaction des passager et même du père de l’enfant malade ont été atroces à l’égard de l’ancienne miss.

Pourtant, depuis plusieurs années, cette dernière fait d’énormes sacrifices pour cette nouvelle carrière. En effet, elle a décidé de se séparer de longs mois de son chéri qui résidé à Nouméa. Car ses études de médecine se passent en métropole. Christophe, lui, vit à 15’000 kilomètres d’elle. C’est compliqué donc pour le rejoindre le temps d’un weekend !

« Tout le monde m’avait dit que notre relation ne serait qu’un amour de vacances »

Les mauvaises langues ont longtemps dit que leur couple ne durerait pas. Mais cela fait maintenant 5ans qu’ils sont ensemble.  « Tout le monde m’avait dit que notre relation ne serait qu’un amour de vacances, que ça n’irait pas plus loin. Quand on s’est rencontrés, j’avais 21 ans. Je me suis beaucoup interrogée. Christophe en avait 30 et savait ce qu’il voulait. Seulement, c’est impossible de résister à un coup de foudre. Notre relation est vite devenue une évidence et du domaine du possible« , a-t-elle ainsi expliqué à nos confrères de Gala.

« On se connaît parfaitement car la distance fait que nous nous parlons beaucoup. En cinq ans, on a plus échangés que certains couples mariés depuis trente ans ! », a-t-elle ensuite ajouté.

« On s’est imposés un rythme. », explique pour sa part Christophe. « On se retrouve minimum cinq fois par an et on s’appelle matin et soir quoiqu’il arrive. Au début, ça n’était pas simple, mais on y est arrivé. », ajoute-t-il.

Par chance, l’ancienne Miss Bourgogne vient de travailler plusieurs mois en tant que médecin généraliste à Nouméa. Elle a constaté l’absence totale de d’épidémie de Covid-19 sur place.

Aucun cas de Covid-19 sur place !

« C’est finalement assez simple… La Nouvelle-Calédonie, en tant qu’archipel, est relativement isolée. Il est plus simple de contrôler les arrivées sur le territoire. Ainsi, le gouvernent calédonien a mis en place une politique sanitaire très stricte dès l’explosion de l’épidémie dans le monde avec notamment une quatorzaine obligatoire dans des hôtels dédiés pour chaque personne arrivant sur le territoire sans exception, et des contrôles médicaux avec tests PCR à la sortie pour vérifier si les personnes sont infectées ou non par le Covid. Il a ainsi pu contrôler les cas importés et éviter qu’ils soient transmis à la population locale… mais au prix de mesures très strictes. Les vols sont restreints à des motifs impérieux, sur dossier. »

Mais de nouveau, elle a du reprendre le chemin de la métropole pour terminer ses études de médecine. Et c’est sur le trajet de son stage que s’est déroulé la fameuse mésaventure dont elle parle sur Instagram. Ce jour-là, un enfant fait une terrible crise d’asmthme avec des « signes de gravité ».

« On a dû faire arrêter le train à la prochaine gare pour que le Samu puisse intervenir. Donc on a pris la décision de mettre en retard tout le monde. On s’est un peu fait dévisager dans le train. Et pendant ce temps, à cause des intempéries et des orages, ils ont aussi dû dévier le train de son trajet habituel. Donc on a eu 1h-1h30 de retard. Voilà pour la mésaventure« , a-t-elle expliqué à ses abonnés.

Il refusait l’hospitalisation de son fils !

Mais tout s’est compliqué pour la chérie de Christophe. Car la colère s’est mise à monter parmi les passagers du train. Même le père du petit garçon malade l’a insultée ! « En parallèle, je me suis faite insulter par le père de l’enfant qui ne voulait pas entendre que son fils devait être hospitalisé… Mais il ne fallait pas prendre de risque devant cette crise d’asthme sévère qui pouvait s’aggraver rapidement. Il faut parfois accepter les réactions compliquées des parents« , a-t-elle terminé par dire. On aurait pas aimé être à sa place. En tous cas, elle a fait preuve de courage et de sang froid. Chapeau !