Mathilde Seigner avait si « peur de tuer » son fils : ses confidences chocs et fracassantes

La célèbre actrice endosse tous les rôles avec une aisance déconcertante. Mais dans la vie, elle confiait dans une interview que son rôle de mère n'a pas toujours été évident.

©captyr d ecran TF1

Mathilde Seigner est une actrice qui ne se présente plus. Elle fait partie des figures emblématiques du cinéma français et mène une brillante carrière. Ce 23 mars dernier, elle était sur France 2 au casting du téléfilm Les enfants des justes. Un téléfilm dans lequel elle joue le rôle d’une mère de famille dans une France à l’époque de l’occupation allemande. C’était donc l’occasion rêvée de parler de Mathilde Seigner en tant que maman. Comme le rappellent nos confères dans les colonnes du magazine Closer, la comédienne est devenue mère sur le tard, à 42 ans. Mais cela ne l’empêchait d’avoir peur de mal faire. Dans une interview pour Psychologie magazine, l’actrice se confiait sur les angoisses et les peurs qui l’habitaient. Elle ira même jusqu’à dire qu’elle avait peur de tuer son enfant. Objeko vous raconte tout !

Mathilde Seigner expose ses failles, une preuve de caractère

Il serait possible d’imaginer que les personnes fortes sont celles qui n’exposent pas leurs faiblesses. Mais la vulnérabilité de l’être c’est aussi et surtout ce qui lui permet de se montrer dans toute sa puissance. Mathilde Seigner fait sans aucun doute partie de cette catégorie de personnes. Celles que l’on voit fortes, ambitieuses, brillantes. Celles que l’on imagine invincibles et inébranlables. Pourtant, elle n’a jamais peur de laisser transparaitre ses émotions. Dans les rôles qu’elle incarne à merveille d’une part. Mais aussi dans la vie et plus précisément lorsqu’elle se confie sur son rôle de mère. En effet, lorsque Mathilde Seigner est devenue maman, c’était inespéré. Ça non plus elle ne craint pas de le dire dans la presse. Nos confères du magazine Closer ont sélectionné des passages éloquents de son interview pour Psychologie magazine sur le sujet.

« J’ai été maman sur le tard. Je pensais que je ne le serai plus. Cela semble évident de faire des enfants. On en fait depuis que le monde est monde, tout le monde fait des enfants comme on fait des pains au chocolat dans une boulangerie. », disait-elle dans les colonnes de Psychologie magazine. Mathilde Seigner met ainsi en avant le caractère banal de faire des enfants. Mais elle va ensuite se confier sur sa vision à elle, sur son vécu. Toujours avec cette sincérité tranchante qui la caractérise et qui fait écho à son tempérament de feu. Cependant, Objeko vous le disait plus haut, l’actrice va donc ainsi exposer une forme de vulnérabilité intrinsèque à son expérience de la maternité.

« Même si c’est banal, c’est vraiment dur. Cela pose plein de problèmes, soulève plein d’angoisses. Je dis la vérité. On a peur de tout. On a peur qu’ils meurent, on a peur de mourir et de les laisser tout seuls… Une de mes amies m’a dit une chose très juste, quand elle a eu son fils : ‘Maintenant, je ne serai plus jamais tranquille’. », dévoilait alors ensuite la comédienne. Et cette forme d’angoisse est aller si loin qu’elle va la verbaliser de manière très directe dans cette fameuse interview.

Un témoignage sincère et poignant

Le fils de Mathilde Seigner se prénomme Louis, comme le grand-père de l’actrice, et il est né le 10 avril 2007. Il est le fruit de son amour avec le caméraman Mathieu Petit. Louis est donc un adolescent d’une quinzaine d’année aujourd’hui. Mais les confidences que fait sa maman sur la maternité sont intemporelles. Quoi que les angoisses de Mathilde Seigner sont allées loin. Au point de l’empêcher de faire des tâches quotidiennes que toutes les mamans connaissent bien.

« Je ne lui donnais pas son bain. Je disais à Mathieu : ‘Vas-y, toi. Moi je vais le faire tomber.…’ J’avais peur de le tuer, j’avais peur de tout. », avouait la célèbre actrice. Et ce sont là des confidences qui risquent en effet de suivre Mathilde Seigner toute sa vie, dans la presse.

Enfin, toujours dans cette interview pour Psychologie magazine, elle confiait qu’elle n’avait peut-être pas ce que les gens appellent « l’instinct maternel ». Elle allait même plus loin en disant que cela n’existe pas. « Je l’aimais, probablement, mais ça ne me passionnait pas plus que ça. Je me disais : ‘Au moins, il n’est pas trop moche.’ À partir du moment où il a commencé à parler, j’ai trouvé ça intéressant. Mais avant, franchement… Mais je n’ai pas eu de baby-blues, je n’ai pas eu de grossesse compliquée. Juste une réflexion concrète, sensée, en me disant : ‘Ce n’est pas rien’. »,ajoutait enfin Mathilde Seigner. Objeko vous avait prévenu, voilà un témoignage qui vaut le détour !