Meghan Markle : un proche menace à nouveau de la poursuivre en justice

Après des déboires avec son demi-frère, Meghan Markle est traînée en justice par une autre personne de sa famille pour "diffamation”, “calomnie" et "atteinte à la vie privée".

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Meghan Markle: Samedi 13 novembre 2021, nos confrères du Sunday People ont révélé que Meghan Markle doit à nouveau faire face à des déboires familiaux. En effet, la duchesse de Sussex est attaquée en justice par une personne de sa famille pour « diffamation”, “calomnie » et « atteinte à la vie privée ». Après des problèmes avec son demi-frère, il s’agit cette fois de sa demi-soeur. Décryptage.

Meghan Markle: « Elle est très superficielle.”

En août 2021, Thomas Markle Jr intègrait en tant que candidat l’émission Big Brother en Australie. Et ça n’a pas du tout plu aux Sussex. Car Thomas Markle Jr et Meghan Markle ne s’entendent pas du tout ! Et ce demi-frère aîné a d’ailleurs lâché à cette occasion des informations pas très sympathiques à l’égard de la femme d’Harry…

Chez les Markle, vous l’aurez compris, on ne lave pas son linge en famille. Déjà le père de Meghan avait fait des déclarations peu réjouissantes à l’égard de sa progéniture. En août dernier, l’homme de 77 ans n’hésitait pas à traiter sa fille de menteuse.

« Je pense vraiment que Harry et ses amis l’ont changé. »

D’après lui, le comportement de Meghan aurait changé à cause de sa rencontre avec le prince Harry. « Elle a changé, elle n’est pas la fille que j’ai connue. Ma fille était beaucoup plus généreuse, aimante qu’elle ne l’est maintenant », a-t-il ainsi révélé  à nos confrères de The Sun, le 13 août 2020. « Je ne sais pas s’il est derrière cela mais je pense vraiment que Harry et ses amis l’ont changé. », a-t-il en effet poursuivi.

En juillet dernier, son père a même menacé de saisir les tribunaux californiens pour voir ses petits-enfants. « Nous ne devrions pas punir [Lili] pour le mauvais comportement de Meghan et Harry, a-t-il notamment affirmé. Archie et Lili sont de jeunes enfants. Ils ne sont pas politisés. Et ils ne sont pas des pions. Ils ne font pas partie du jeu. Et ils font aussi partie de la famille royale et ont droit aux mêmes droits que n’importe quel autre membre (…). Je demanderai aux tribunaux californiens le droit de voir mes petits-enfants dans un avenir très proche. », a-t-il ainsi lâché.

Ce dernier témoignait également dans l’émission américaine 60 Minutes en hésitant pas à tacler sévèrement sa fille. « Ils parlent de compassion, il n’y a pas de compassion pour moi, pas de compassion pour ma famille, et pas de compassion pour le monde. Si j’avais fait quelque chose de terriblement mal, ça irait, mais ce n’est pas le cas. Je serai très déçu de ne pas pouvoir tenir ma petite-fille. », avait-il ainsi révélé au sujet des relations familiales.

Attaquée pour « diffamation”, “calomnie » et « atteinte à la vie privée »

Après son père, c’est son frère qui s’en est pris à elle. A 55 ans, Thomas Markle n’est pas passé inaperçu dans une vidéo de l’émission. “Je suis le grand frère de Meghan Markle, je suis le plus grand de tous. J’ai dit au prince Harry qu’elle ruinerait sa vie. Elle est très superficielle.” , a-t-il en effet lâché publiquement.

Aujourd’hui, Meghan Markle fait face aux accusations de sa demie-soeur, Samantha Markle. Cette dernière la poursuit pour « diffamation”, “calomnie » et « atteinte à la vie privée ». Tout part de plusieurs articles parus dans l’Associated Newspapers Limited. Ces papiers avaient publiés le contenu « personnel et privé » d’une missive que Meghan Markle adressait à son père, Thomas Markle, en 2018.

Meghan Markle aurait également écrit des mails à son conseiller de communication, au sujet de sa demi-soeur, qu’elle avait « perdu la garde de ses trois enfants de pères différents ». Mais pour Samantha Markle, il s’agit tout simplement de « diffamation et de calomnie » et d’ »atteinte à la vie privée« . La femme a donc fait savoir qu’elle allait contacter des avocats. « J’envisage de poursuivre pour diffamation aux États-Unis. Au Royaume-Uni, j’envisage une violation de la loi sur la protection de la vie privée et la confidentialité des données, car la fenêtre légale pour la diffamation n’est que d’un an au Royaume-Uni. », a-t-elle ainsi révélé dans les colonnes de Sunday People.