Michel Polnareff: On vous dévoile cette anecdote très surprenante sur son tube Goodbye Marylou

On a toujours cru la version de notre expert en chansons Fabien Lecoeuvre. En plus d'avoir été son ami et son agent pendant des années, ce dernier se serait permis quelques fantaisies à l'égard du chanteur. Notamment celui d'arranger la vérité sur l'écriture de l'un de ses plus beaux morceaux, Goodbye Marylou !

© JLPPA / Bestimage

Impossible de ne pas fredonner des extraits de Goodbye Marylou. Ecrite et chantée par Michel Polnareff, on va enfin tout savoir sur elle !

Michel Polnareff, au cœur de la polémique !

À la fin des années 80, les fans de Michel Polnareff hallucinent. Malgré sa grave opération des yeux, il a toujours autant de talent. Lorsque le disque Goodbye Marylou sort ce mois de juin 89, c’est un vrai ras de marée. Depuis trois décennies, chacun l’interprète à sa manière. Internet et les sites de rencontres n’existaient pas à cette période. Donc, a-t-il été visionnaire ? Ce qui est sûr, c’est que l’écriture de ce chef-d’œuvre a fait couler beaucoup d’encre. Où était-il ? Que faisait-il ? Objeko fait le point !

Comment démêler le vrai du faux ?

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par theeightiesrule (@theeightiesrule)

Quand on se représente mentalement Michel Polnareff, il demeure à jamais indissociable de ses lunettes. Pourtant, cet accessoire de mode était vraiment irremplaçable dans son quotidien d’artiste. Incapable de voir sans, le génie musical a dû se résoudre à subir une lourde intervention chirurgicale. De l’avis de tous les spécialistes, au train où allaient les choses, il risquait de devenir aveugle. Or, elle nécessite une longue convalescence avant de reprendre le chemin des studios. C’est pourquoi, il décide de réaliser cette dernière dans un prestigieux hôtel parisien, le Royal Monceau. Au gré de ses déambulations nocturnes, il va croiser la route de la fille de son chanteur préféré. Beaucoup ont dit que Ricky Nelson était sa muse et surtout sa principale source d’inspiration pour ce tube planétaire.

Revenu en France en 2007 pour une série de concerts en France, Goodbye Marylou faisait bien entendu partie des chansons attendues de pied ferme par les fans. Tout le monde imaginait donc la rencontre entre ses deux âmes esseulées dans les couloirs du palace de la capitale. Dans le dernier numéro de Patrimoine & Balades, il y a un article qui retient toute notre attention. Selon toutes vraisemblances, pour être à l’abri des regards pendant ce repos imposé par les médecins, il a trouvé refuge dans une ville de Seine-et-Marne, Fontenay-Trésigny !

Un passage remarqué

Après quelques recherches sur les réseaux sociaux, se rend que cette hypothèse prend de plus en plus place. D’abord considérée farfelue par la communauté de Michel Polnareff, ils vont halluciner en découvrant le témoignage des locaux. Installé dans la brasserie Aux 3 valets pendant de nombreuses années, l’homme était mystérieux. Tout le monde savait qu’il était, mais respectait son silence. Comme le dit ce retraité, il « ne parlait pas tellement, mais jouait souvent aux cartes. » 

Encore en vie, la tenancière de cet établissement va briser le silence « Marylou ? En fait, elle ne s’appelait pas Marylou. C’était une jeune cuisinière. Il a déclaré qu’il avait écrit ce morceau aux États-Unis alors que c’était ici, sur la table noire du fond » Peu à peu, les images d’une rencontre fortraite dans le hall d’un grand hôtel s’envole. En lieu et place, on découvre un endroit totalement atypique. Mais n’est-ce pas le signe de la force créatrice de Michel Polnareff ? Capable de s’adapter à tout comme un caméléon, il nous étonnera toujours !

Une ardoise salée

Quelques années plus tard, Michel Polnareff se rend à nouveau dans ce coin reculé d’Île-de-France. Et ce n’est pas hasard, puisqu’il doit inaugurer un centre culturel qui porte son nom. Ému par l’événement, il va valider à demi-mot cette thèse incroyable. Comment expliquer que Fabien Lecoeuvre ait totalement remanié les choses ? Peut-être pour donner une dimension romanesque au chanteur. Toujours est-il que les deux hommes ont une relation en dents de scie. En tout cas, sur place, les habitants ne sont pas toujours tendres quand ils l’évoquent. Il était « discret, triste à cause de ses déboires d’argent ». Soudain, au détour d’une conversation, les langues se délient « Il est parti en laissant plein de dettes, des milliers de francs ! » On ne saurait jamais où est la vérité dans cette histoire. Donc, c’est à vous de faire le tri cher lecteur d’Objeko !