Obsèques de Jean-Pierre Pernaut : Jacques Legros révèle enfin pourquoi il n’y était pas…

Des centaines de personnes ont assisté aux obsèques de Jean-Pierre Pernaut. Famille, amis, anonymes... Mais pas Jacques Legros. Découvrez pourquoi ! 

© TF1

Le 2 mars dernier, la France entière apprenait la mort de l’indétrônable Jean-Pierre Pernaut. Une semaine plus tard, des obsèques étaient organisées dans le 7ème arrondissement de Paris. Se trouvaient au rendez-vous son entourage, ses amis mais aussi des personnalités et des anonymes. Pourtant, Jacques Legros n’était pas là. Il révèle enfin pourquoi !

Les obsèques de Jean-Pierre Pernaut ont ému tout le monde. Devant la basilique Saint-Clotilde, on pouvait assister aux allers et venues incessantes de personnalités de la télévision, du monde politique. Ce jour-là, sa femme lui a rendu un bouleversant hommage. « Il a toujours été fort, il s’est battu pour sa famille. Il avait envie de ne rien lâcher On avait hâte de pouvoir être ensemble, de faire un vieux couple comme tout le monde, mais Jean-Pierre n’est pas comme tout le monde », a-elle en effet dévoilé.

Un choix délibéré…

Trois ans après un cancer de la prostate, Jean-Pierre Pernaut a en effet combattu un cancer du poumon. Le 22 novembre dernier, le public apprenait la terrible nouvelle dans Touche pas à mon poste sur C8. Les téléspectateurs apprenaient ainsi que Jean-Pierre Pernaut affrontait un nouveau cancer. Le mari de Nathalie Marquay avait été opéré. Mais cela n’avait pas suffi à le guérir. Car son deuxième poumon a ensuite été touché. A la suite de 4 AVC, Jean-Pierre Pernaut avait été opéré début 2022 à cœur ouvert. Mais il a connu des complications. Plongé dans le coma, il a fini par s’éteindre.

JPP comme on l’appelait laisse derrière lui une famille en deuil. Sa femme Nathalie Marquay et leurs deux enfants, Lou, 19 ans et Tom, 18 ans. Mais aussi ses deux aînés, Olivier et Julia, nés en 1981 et 1978 d’une union précédente avec Dominique Bonnet. Lors des obsèques, son cadet, Tom, a retenu l’attention de tous. Si tous ses enfants ont pris la parole, c’est en effet Tom qui a tenu le discours le plus émouvant. « Tu étais un père souriant, généreux, attentif, drôle et parfois même un peu con.« , a ainsi déclaré le jeune homme.

Lors des obsèques, de nombreuses célébrités ont fait le déplacement, telle que Brigitte Macron. Il y avait également de nombreux collègues de TF1. Pourtant, Jacques Legros, son joker au JT de 13 Heures pendant plus de 20 ans, manquait mystérieusement à l’appel. Un choix délibéré dont il accepte de parler aujourd’hui. « Thierry Thuillier [le directeur de l’information, NDLR] m’a demandé ce que je voulais faire. Je n’ai pas réfléchi longtemps, a en effet confié Jacques Legros dans les colonnes de Télé Loisirs

 Jacques Legros : « Je l’ai vécu comme un coup de poing » 

Et de préciser : “J’ai estimé qu’en tant que joker officiel de Jean-Pierre pendant 25 ans, mon devoir était de faire le journal, comme je devais le faire quand Jean-Pierre n’était pas là. J’étais plus utile à cette place qu’à l’église Sainte-Clotilde. » Mais présenter le journal ne fut pas chose facile pour lui.

Devant les caméras, il a dû cacher son émotion. « On m’a dit que j’avais une sale tête, que je paraissais très crispé. C’est vrai qu’on était tous crevés car on était détruits. Honnêtement, j’ai fait le journal les poings fermés« , a-t-il révélé, à propos de l’édition du 3 mars. Mais la veille, c’était encore pire ! « Le plus dur était le jour des obsèques. Car il y avait une tristesse infinie. C’était dur, que c’était dur… Je suis un homme, je ne peux pas tricher, j’ai mes émotions. Mais il fallait quand même tenir la barque. C’était toute la complexité de ce JT.« , a-t-il ainsi indiqué à nos confrères de Télé-Loisirs.

Il faut dire que Jacques Legros a eu du mal à se remettre de la mort de son collègue. « Je l’ai vécu comme un coup de poing, un ‘uppercut’. On savait qu’il n’allait pas bien mais on n’était pas prêt à ça… On avait un lien particulier (…). L’info est tombée vers 17h. J’ai tout de suite appelé ma femme pour lui dire ‘Jean-Pierre est mort’« , conclut-t-il en effet.