Patrick Bruel dévoile l’incroyable héritage qu’il va léguer à ses deux fils

Quelle mouche a piqué Patrick Bruel ? Très malade pendant le premier confinement, le chanteur a remis à jour ses derniers volontés. Objeko vous explique quel type d'héritage il compte laisser à ses deux princes. Et non, on vous le dit d'avance, ce ne sont pas des partitions musicales !

© Jerome Domine/ ABACA

Pour un tas de raisons personnelles, Patrick Bruel souhaite transmettre le fruit de son travail à ses deux enfants. De quoi s’agit-il ?

Patrick Bruel, soucieux de l’après…

Cela fait quinze ans que Patrick Bruel ne vit plus avec la mère de ses progénitures Amanda Sthers. Attentive de fournir la meilleure éducation, la romancière prend ses distances avec la morosité parisienne. Donc, elle s’envole en direction des États-Unis. Qu’on se rassure, dès qu’il a une minute libre dans son emploi du temps de ministre, le chanteur rend visite à ces princes Léon et Oscar. D’ailleurs, comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessus, il n’y a pas un nuage à l’horizon. Ils sont mieux amis qu’amants !

De son côté, Patrick Bruel a pris ses quartiers dans le Vaucluse et plus précisément à L’Isle-sur-la-Sorgue. Son havre de paix lui offre de multiples moments de bonheur. Impossible de tous les compter, ils seraient trop nombreux. Depuis la Bruelmania, il tient à conserver privés tous ces moments loin des micros. Un peu comme s’il voulait graver ses souvenirs en lui et pas les voir déformés dans la presse. En plus de la sérénité, c’est également devenu une source de revenus suffisamment importante pour être mentionnée. Comment en est-il arrivé à jongler entre deux activités ? Pourquoi a-t-il freiné ses tournées ? Objeko vous raconte tout dans les moindres détails !

Où se trouve son havre de paix ?

 

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Contrairement à ce qu’on l’on pourrait croire, Patrick Bruel pourrait prendre sa retraite. Il en a l’âge en tout cas. Sans cesse en train de cogiter sur ses souvenirs d’enfant, il fait un constat sans appel. « J’avais trois ans lorsque ma famille a quitté l’Algérie pour la région parisienne. S’installer en Provence était la bonne chose à faire. » Plus que jamais, il n’aspire qu’à « signifier [ses] racines et les transmettre à [ses] fils. » C’est pourquoi, en bons termes avec la maman, il fait le choix d’ignorer les kilomètres qui les séparent. La technique est simple. « Je les implique dans tout ce que nous faisons ici. » 

 

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Juste après le premier confinement, Patrick Bruel b*mbe le torse. Fier de nous parler sur ce projet qui lui tient tant à cœur. D’ailleurs, le logo de cette société productrice d’huile d’olive ne lui ait pas venu par hasard. En un claquement de doit, il associe les deux premières lettres du prénom des amours de sa vie. « Lé (on) + os (car) » ! Pour l’anedocte, Objeko vous précise qu’il l’a acheté pile l’année de la rupture. Est-ce un signe du destin ? On comprend aisément que ce n’est pas qu’un simple bien immobilier pour lequel Stéphane Plaza aurait un coup de cœur. En le léguant à ses enfants, il leur offre une mine d’or sur un plateau. Allez c’est parti, on vous raconte absolument tout maintenant et on arrête le suspense.

Patrick Bruel, un entrepreneur comme on en fait plus !

 

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Pour la première fois, Patrick Bruel accepte de se confier sur le long cheminement de Léos. Le moins qu’Objeko puisse dire, c’est que ça lui a donné des sueurs froides. « Nous avons commencé en 2011 de manière artisanale, quelques litres juste pour nous. Comme je suis un gourmet, j’ai pas mal d’amis chefs qui l’ont goûtée. Ils l’ont tous trouvée fabuleuse ». Qui sont ces cuisiniers que le chanteur aborde en souriant ? De grands noms de la gastronomie française, pardi ! Une décennie après ce premier test haut en couleur, Alain Ducasse et Guy Savoy ne peuvent plus s’en passer. Donc, ils n’hésitent pas à la mettre en valeur dans leurs recettes. Miam, nos papilles en salivent !

 

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Loin de s’arrêter en si bon chemin, Patrick Bruel se lance un nouveau défi. Maintenant, il va exploiter ses vignes et obtient un délicieux rosé. Poétique, nostalgique, il n’a encore pas cherché longtemps l’appellation de son millésime. Augusta…ça vous évoque quelque chose ? Pour information, c’est le prénom de sa maman. Pas de panique pour les amateurs de rouge, ça arrive prochainement dans vos rayons. Avec tout ça, on se doute que Léon et Oscar sont à l’abri des soucis financiers. À chaque fois qu’il aborde ce projet haut en couleur, il tient à leur expliquer ce qu’est la patience tant le chemin sera long. « On n’aura pas tout de suite le meilleur, qu’il va falloir travailler. Un vin, c’est l’histoire d’une vie ».