Sandrine Bonnaire dévoile l’enfer que lui a fait vivre son ex : « Tous les os du visage cassés »

Sandrine Bonnaire raconte le cauchemar qu'elle a vécu avec un ancien compagnon il y a 20 ans. Elle a été victime de violences conjugales.

© Anne-Laure Deparis
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Tous les lundis, TF1 vous propose la nouvelle mini-série qui fait sensation, à savoir Les Combattantes. La scène se déroule pendant la gu*rre de 1914 dans un petit village de l’est de la France, près de la zone allemande. Le casting est particulièrement soigné. Julie de Bona joue le rôle d’une bonne sœur. Sofia Essaïdi se fond dans le personnage de l’épouse d’un patron d’une usine de voitures, parti au front. Camille Lou est une infirmière féministe recherchée pour meurtre. Enfin, Audrey Fleurot qui est une prostituée parisienne. Et bien sûr Sandrine Bonnaire qui joue la belle-mère de Sofia Essaïdi. Toutes ses femmes vont nous faire rêver par leur courage pendant 8 épisodes. Et du courage, Sandrine Bonnaire n’en a pas manqué dans sa vie personnelle. En effet, elle avait raconté sur le plateau de Quotidien, l’horreur qu’elle avait vécu avec un de ses anciens compagnons.

Sandrine Bonnaire raconte le cauchemar qu’elle a vécu il y a 20 ans

Fin novembre 2019, Sandrine Bonnaire déambulait dans les rues de Paris avec des milliers de personnes pour manifester. En effet, les militants se battaient pour faire stopper les féminicides, les violences sexustes et sexuelles. Sa participation avait surpris le monde des médias avant qu’elle ne relève pourquoi ces causes lui tenaient à cœur. Elle avoue dans l’émission Quotidien qu’elle a été victime de violences conjugales « il y a vingt ans » de la part de son compagnon avec qui elle est restée quatre ans.

Sandrine Bonnaire, victime des coups de son ancien compagnon

« J’ai eu tous les os du visage cassés. Ce n’était pas quelqu’un de violent. Je n’ai pas subi de violences à répétition. C’est quelqu’un qui a pété les plombs, qui m’a ‘strangulée’ contre un mur. J’ai essayé de me défendre, j’ai levé les bras et je suis tombée dans les pommes. Et je me suis retrouvée deux mètres plus loin avec le visage complètement de travers avec la langue en lambeaux comme des tissus qu’on découpe avec huit dents de cassées et je me suis réveillée, j’ai craché plein de morceaux de dents, du sang. Il était encore là, il m’a amené une serviette éponge. La serviette éponge s’est remplie de sang« , raconte Sandrine Bonnaire.

Une condamnation financière importante, mais deux ans de sursis

Un témoignage terrifiant. À l’époque, elle n’a pas porté plainte, car son agresseur ne lui a pas tout dit tout de suite… En effet, elle se réveille après son évanouissement et son ex-compagnon lui explique qu’elle est tombée. Une fois chez son médecin, ce dernier lui affirme que ses blessures sont dues à des coups et non une quelconque chute. Donc, elle déposera sa plainte par la suite. « La personne en question a pris deux ans de sursis seulement avec une condamnation financière importante parce qu’il a quand même fallu que je mette 35 000 euros dans mes soins dentaires plus 20 000 euros parce que j’étais suivie par une psychologue parce que j’étais très traumatisée« , précise Sandrine Bonnaire. Ainsi, elle participe aux diverses manifestations par rapport à sa propre expérience, mais aussi pour « encourager ces autres femmes qui n’ont pas la parole« .

Dans le lot des personnalités publiques, on avait pu apercevoir Laetitia Casta, Alexandra Lam, Muriel Robin ou encore Adèle Haenel marchaient dans les rues de Paris.

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