Reprise de l’épidémie de Covid 19: est-elle sous contrôle ou faut-il s’inquiéter ? Les infos ici

Covid...Ce mot de cinq lettres suffit à nous réveiller des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur. Qu'on ait connu l'enfer de la réanimation ou pas, la pandémie a laissé des traces mentales et physiques. En a-t-on vraiment fini avec les variants ? La réponse, Objeko vous la donne tout de suite !

© Mufid Majnun / Unsplash

Difficile de résumer ces deux années et demie de Covid. En outre, lorsque les médias parlent d’un énième rebond, on peine à y croire !

La Covid est-elle de retour ?

L’application Tous Anti-Covid est formelle. Actuellement, on constate un changement de taille. Et pour cause, en l’espace d’une semaine, il y aurait eu au moins un tiers de contamination en plus. Une fois passé le stade de la consternation, les spécialistes retournent le problème dans tous les sens. Comment trouver un juste milieu entre l’affolement et l’apaisement ? Cette septième vague, chacun tente de fournir une explication. Or, pour une majorité de Français, l’équilibre est encore fragile tant le traumatisme lié au protocole sanitaire n’est jamais bien loin. Qui aura le dernier mot ? Objeko essaie de trancher !

Un air de déjà vu ?

Depuis le printemps, les chaines d’information en continu n’abordaient plus la Covid. Elle est bien loin l’époque des conférences de presse de Jérôme Salomon et d’Olivier Verran. Quant aux graphiques, ils sont bien entendu toujours disponibles sur la Toile. Or, certains de nos confrères osent traiter le sujet, ils marchent sur des œufs. Après investigation, il semblerait que le variant BA.5 responsable de ces 635 nouvelles admissions ainsi que 79 852 cas. Surnommé le petit cousin d’Omnicron par la communauté scientifique, il déclencherait les mêmes symptômes que celui qui avait autant semé la panique à la fin 2021.

Ce médecin balance du lourd !

Interrogé par nos confrères de BFMTV, ce chef de service de réanimation jette un pavé dans la mare. Celui qui office dans le 5ème arrondissement en a vu des vertes et des mûres précisent qu’il n’est pas trop inquiet. À l’horizon des congés d’été, la situation serait maitrisable et donc « sous contrôle« . Comme pour se justifier, il mentionne qu’il n’a pas constaté de manque de lits et de soignants. Heureusement qu’il n’a pas eu à transférer des patients ou à annuler des opérations. Bienveillant, il joue la carte de la sincérité en avouant surveiller d’extrêmement près l’évolution de ces deux personnes hospitalisées dans son service.

Bien entendu, il nous implore de continuer de respecter les gestes barrières afin de protéger les gens à risque (« plus âgées, non vaccinés, immunodéprimées ou avec comorbidités.). Nous donnant sans doute rendez-vous cet hiver pour une quatrième dose, il croise les doigts pour tout rentre dans l’ordre ! Et Objeko aussi !