Sclérose en plaques : voici les symptômes révélateurs qui doivent vous alerter !

Les symptômes de la sclérose en plaques varient d'une personne à l'autre. Souvent, la maladie évolue par poussées.

© Mag Sclérose en plaques

C’est une pathologie encore très mystérieuse. La sclérose en plaques (ou encore SEP) est une maladie auto-immune qui touche plus de 100 000 personnes en France. Mais comment fonctionne-t-elle exactement ? Quels en sont les symptômes ?C’est ce que nous allons voir dans cet article. Ne vous inquiétez pas, la rédaction d’Objeko, va tout vous dire sur le sujet. Vous êtes prêts ?

Qu’est-ce que la sclérose en plaques ?

Avant de vous donner les symptômes de la sclérose en plaques, la rédaction d’Objeko, va vous dire ce que c’est exactement. Ce que nous pouvons vous dire, c’est que c’est une maladie auto-immune qui affecte le système nerveux central. C’est à dire, que le système de défense censé protéger le patient d’agressions extérieures, se retourne contre ses propres cellules et les attaque. Ce dysfonctionnement entraînera à terme, des perturbations motrices, sensitives, cognitives, visuelles ou encore sphinctériennes.

 

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La sclérose en plaques représente la première cause de handicap sévère non traumatique chez les jeunes adultes. Il faut préciser que l’âge moyen de début des symptômes est 30 ans. D’après les chercheurs, la maladie touche davantage de femmes. Environ 1 homme pour 3 femmes selon le ratio. Et si les traitements actuels permettent de réduire les poussées et améliorent la qualité de vie des patients, ils ont le plus souvent une efficacité insuffisante pour empêcher la progression du handicap à moyen terme.

Quels sont les symptômes de la maladie ?

Les symptômes de la maladie sont très hétérogènes d’un patient à l’autre. En effet, il n’y a pas de symptômes fixes dans la maladie. En revanche, la rédaction d’Objeko, peut vous dire que ça dépend de la zone du cerveau ou de la moelle épinière touchée par les lésions. Ainsi, on peut assister à des troubles moteurs liés à une faiblesse musculaire qui peuvent toucher les membres supérieurs et/ou inférieurs, réduisant alors les possibilités de marche. Mais également des troubles de la sensibilité : Fourmillements, engourdissement.

 

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Puisque ça touche le cerveau, des symptômes visuels et des troubles de l’équilibre sont possibles. Ce sont généralement ces troubles qui font que les personnes viennent consulter. Vous pouvez également avoir des troubles cognitifs, avec difficultés d’attention, de concentration ou encore de mémoire. Enfin, des troubles urinaires et sexuels sont également possibles. Par ailleurs, il existe deux modes évolutifs de la maladie : rémittent et progressif d’emblée. La forme rémittente est la plus fréquente. Son évolution se fait sous forme de poussées.

Le diagnostic de la sclérose en plaques

Le développement de l’imagerie par résonnance magnétique ((IRM) a permis de faire des progrès énormes dans la compréhension et le diagnostic de la sclérose en plaques. Grâce à elle, il est possible de produire des images des lésions (zones détériorées) du système nerveux central (SNC) causées par la SP. D’autre part, elle peut révéler une diminution de volume du cerveau. La ponction lombaire, peut également s’avérer utile. Notamment quand les résultats des autres examens sont négatifs.