Sophie Marceau: Ses confidences inédites sur Jean-Paul Belmondo font le buzz

Présente à Cannes pour le festival, après six ans d’absence, l’actrice Sophie Marceau en a profité pour évoquer les grands moments de sa carrière. Et par exemple sa rencontre avec Jean-Paul Belmondo, dont elle conserve le souvenir d’un “gros déconneur”. Objeko vous donne tous les détails.

Sophie Marceau : ses confidences inédites sur Jean-Paul Belmondo font le buzz
© ZUMA PRESS / BESTIMAGE

Elle est sur le devant de la scène en ce moment. Éloignée des plateaux depuis sa dernière oeuvre, Mme Mills, une voisine si parfaite (2018), qui n’avait pas vraiment marché, Sophie Marceau est de retour.

Sophie Marceau rayonnante à Cannes

On a pu retrouver Sophie Marceau au festival du Cannes. Elle était rayonnante lors de la présentation du film Tout s’est bien passé, une œuvre en compétition réalisée par le célèbre François Ozon. Une occasion parfaite pour elle pour parler de sa grande histoire d’amour avec le 7e art et d’évoquer ses rencontres les fortes comme celle de Jean-Paul Belmondo.

 

En 1984, une jeune Sophie Marceau tout juste célèbre après le succès de La Boum donne la réplique à la légende Belmondo dans la comédie de boulevard Joyeuses Pâques. Un tournage dont elle conserve un beau souvenir, à en croire ses révélations faites à Konbini, le fameux média branché.

Les révélations sur Belmondo

« Jean-Paul, ce n’est que des anecdotes ! Parce que c’est un gros déconneur », en rigole-t-elle toujours actuellement. Leur complicité était évidente entre chaque prise : « Il adore rigoler, on faisait des concours de Malabar, celui qui ferait la plus grosse bulle… Moi ça va, j’avais 16 ans, mais lui avait quelques années de plus », se souvient l’actrice, qui salue au passage un “acteur de comédie fabuleux”, ainsi qu’un homme “charmant” et “généreux”.

 

Pour son retour, Sophie Marceau est aussi revenue sur les motifs de sa longue absence « Je n’avais plus envie », a-t-elle dit sur RTL, avant de souligner : « Il y a eu un moment où j’ai senti qu’il fallait que je prenne mon temps, que je retrouve le désir. Je n’en avais plus trop. Je ne sais pas si c’est les projets qui ne m’intéressaient pas… non je pense tout de même que j’avais besoin d’une petite pause. » 

Depuis, elle a retrouvé l’envie grâce au film de François Ozon, histoire d’un père hospitalisé suite à un AVC, qui demande à sa fille de l’aider à mourir. Un sujet très émouvant pour Sophie Marceau, dont le père est mort en octobre 2020, quatre ans après sa mère.

Sophie Marceau, légende du cinéma

Née en 1966 à Paris, Sophie et son frère grandissent en banlieue parisienne, à Chelles. Après la séparation de ses parents, quand elle a 9 ans, la famille s’installe à Gentilly. Peu intéressée par les études, la jeune fille a très vite envie de se confronter à la vraie vie, celle du travail. Elle s’inscrit dans une agence de publicité pour se faire de l’argent de poche.

 

En 1980, elle passe le casting pour le long-métrage de Claude Pinoteau, La Boum, et obtient le premier rôle. Le succès du film et la célébrité rapide propulsent la jeune actrice sur le devant de scène. À 16 ans, elle obtient le César du meilleur espoir féminin pour La Boum 2. La jeune comédienne joue avec Gérard Depardieu (Fort Saganne, 1983) et à Jean-Paul Belmondo (Joyeuses Pâques, 1984).

Elle tourne ensuite avec le réalisateur Andrzej Zulawski. Dans L’Amour braque, premier des quatre films qu’ils feront ensemble, elle change de registre. La même année, elle fait une parenthèse musicale et enregistre l’album Certitude, quatre ans après son titre avec François Valéry, Dream in blue (1981).

En 1988, elle est de retour devant la caméra de Claude Pinoteau, celui qui l’a révélée au public, pour L’Étudiante. Dans sa filmographie, elle alterne les films historiques (Chouans!, Marquise), les comédies (Fanfan, Je reste!, Un bonheur n’arrive jamais  seul) et des films américains (Braveheart, Le monde ne suffit pas). En 2015, elle est membre du jury du Festival de Cannes.

Elle réalise son premier long-métrage, Parlez-moi d’amour, qui obtient le prix de la mise en scène du Festival de Montréal en 2002. En 2007, elle recommence avec La Disparue de Deauville. En 2021, elle est à l’affiche du film de François Ozon, Tout s’est bien passé, en compétition officielle lors du Festival Cannes, le 7 juillet 2021.


Pierre Lefort

Passionné depuis tout petit par l'écriture et la musique (même la plus obscure) et de nature très curieuse, je m'intéresse à tous les sujets ! J'aime également les nouvelles technologies et le développement web qui ont été une révélation pour moi il y a 15 ans déjà.