Sophie Marceau: Voici pourquoi son fils, Vincent, a été interné en psychiatrie !

Sophie Marceau a dû prendre la douloureuse décision de placer son fils en unité sécurisée de l’hôpital Saint-Anne à Paris.

© KCS

Né de la relation entre Sophie Marceau et Andrzej Zulawski, qui a duré près de dix-sept ans, Vincent, a déjà beaucoup souffert et traversé de difficile épreuves. Il y a quelques années, il a même été interné de force en psychiatrie. Ne vous inquiétez pas, la rédaction d’Objeko va tout vous dire sur le sujet. Vous êtes prêts ?

Vincent Zulawski fait une dépression nerveuse après la mort de son père

Le 17 février 2016, Andrzej Zulawski décède après un long combat contre la maladie. Une épreuve très difficile à vivre pour son fils, Vincent. Entre fugue et excès de violence, le jeune homme âgé de 22 ans à l’époque ne pouvait pas continuer à vivre comme cela. Malgré la présence et le soutien de Sophie Marceau, le jeune étudiant en art s’est perdu et est entré dans une crise de violence. D’ailleurs, ses crises ont eu comme répercussion de traumatiser sa mère, la poussant à demander de l’aide et à appeler les forces de l’ordre. L’intervention a entraîné l’internement de Vincent à l’hôpital Saint-Maurice.

Malheureusement, l’histoire ne s’arrête pas là. En effet, Vincent Zulawski s’enfuit de l’hôpital et disparaît. Il est retrouvé un mois et demi plus tard et est interné à Sainte-Anne, un hôpital psychiatrique parisien. C’est à ce moment-là, que les médecins lui décèlent une dépression nerveuse. Heureusement, après ce passage difficile, on peut le dire, tout va bien pour le jeune homme. Il a même de nombreux projets.

Tout va pour le mieux pour Vincent Zulawski

Aujourd’hui, Vincent Zulawski ne veut plus entendre parler de sa mauvaise passe. En effet, dans une récente interview, il a déclaré vouloir se concentrer sur le travail. Pour ce faire, le fils de Sophie Marceau et d’Andrzej Zulawski a publié un recueil de poèmes Le charlatan et autres poèmes notamment. Pour cette première publication, le jeune homme s’est lancé avec un recueil de prose poétique franco-anglais qui aborde des thèmes variés et difficiles sur près de 100 pages. Mais ce n’est pas tout. Le reste d’ailleurs n’a rien d’étonnant.

 

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Une publication partagée par Vincent Bab Zulawski (@veryzoo)

Avec de tels gènes, il n’est pas étonnant de voir Vincent Zulawski marcher sur les traces de son père ou de sa mère, Sophie Marceau. En effet, le jeune homme souhaiterait entreprendre une carrière de metteur en scène de cinéma. D’ailleurs, a déjà commencé un petit peu, puisqu’il a réalisé le court-métrage Heurte, projeté au Festival du film d’Angoulême. Dans une récente interview, il a expliqué qu’il préférait être derrière la caméra plutôt que devant :« Je préfère même être réalisateur que comédien. J’aime être avec des acteurs, leur dire comment agir ». On espère qu’il réussira dans cette nouvelle carrière.

Une passion pour le bouddhisme et la réincarnation, comme son père

C’est pendant cette douloureuse partie de sa vie, que Vincent Zulawski se réfugie notamment vers la philosophie et le bouddhisme. D’ailleurs, il ose également croire en la réincarnation après la mort. Justement, sur le sujet, le fils de Sophie Marceau a expliqué que l’homme n’avait pas peur de la mort si l’on prenait en compte ses croyances : « Avec la philosophie que je professe, l’homme n’a pas peur de la mort. Parce qu’en fait, il se rend compte qu’il ne meurt pas du tout, qu’il y a alors une réincarnation, qu’il revient comme une personne ou un animal différent » a-t-il notamment déclaré dans une récente interview.

 

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Cet intérêt, il le doit sûrement à son père. En effet, ce dernier, qui était pourtant non-croyant, s’était intéressé au bouddhisme dans sa jeunesse. Et avant sa mort, il avait fait cette confidence à son fils :  « Une fois, il m’a dit que quand il avait mon âge, il était dans la vingtaine, il s’intéressait aussi au bouddhisme, à l’hindouisme et qu’il comprenait mes intérêts ». Une relation avec son paternel qui lui manque énormément. Il se souvient notamment avoir partagé de bons moments devant des films, lorsqu’il lui rendait visite à Varsovie. Loin des yeux, mais près du cœur.