Star Wars : découvrez l’incroyable cachet touché par l’interprète de Dark Vador

Star d’hollywood, James Earl Jones prêtait sa fameuse voix profonde à un personnage phare de la Pop Culture : Dark Vador. Une contribution iconique rétribuée un salaire bien faible. Objeko vous donne tous les détails à ce sujet.

©Léa Fournasson

Star hollywoodienne à la célèbre voix reconnaissable, James Earl Jones s’est construit une carrière solide en plus de soixante ans et près de 190 rôles. Parmi ses rôles phares au cinéma on trouve bien sûr en bonne place sa performance pour Dark Vador dans la saga culte Star Wars. Pourtant, il ne fut pas le premier choix du réalisateur Georges Lucas.

Ce n’était pas le premier choix de Georges Lucas

Le réalisateur pensa d’abord à Orson Welles pour faire la voix de Dark Vador, avant de changer d’avis, pensant que la voix de Welles était – à juste titre- beaucoup trop identifiable. Ce fut celle de James Earl Jones qui fut retenue.

 

Parfaitement humble, ce dernier refusa d’être crédité au générique des épisodes Un Nouvel espoir et L’Empire contre-attaque, pensant que sa contribution aux films n’était pas vraiment significative. Il sera crédité sur Le retour du Jedi.

Une rémunération très faible

Dans un entretien, le comédien indiquait le cachet très limité pour une contribution entrée dans l’Histoire du cinéma : seulement 7000 $ pour le premier film; même si, cette somme était très importante pour lui à l’époque.

 

« Irvin Kershner m’avait donné une K7 avec la voix de David Prowse faisant celle de Dark Vador. C’était effrayant. Quand George est venu me conseiller, il m’a dit : « je ne sais pas si nous avons bien fait, on verra ce que ça donne » expliquait Jones. « Moi je voulais naturellement faire quelque chose d’intéressant, plus subtil, avec des variations et tout ça. Mais George m’a dit : « non non ! Il faut que tu gardes ta voix sur un même timbre, parce qu’il n’est pas humain ». 

James Earl Jones, une belle filmographie

L’occasion de revenir sur le parcours de Todd Jones alias James Earl Jones. C’est un acteur américain qui, très jeune, se découvrit une passion pour le théâtre. Au cours des années 1960 et 1970, il devient une star à Broadway. Il se lance à la conquête du cinéma dans le film de Stanley Kubrick en 1964, « Docteur Folamour ».

 

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Il accumule les tournages et travaille avec de grands acteurs. Sa carrure et sa voix lui permettent d’être de plus en plus sollicités et prêter sa voix à Dark Vador dans la saga Star Wars, comme nous venons de le voir. Il joua dans des films d’aventures comme « Conan le barbare » ainsi que « Allan Quatermain et la cité de l’or perdu » en 1987. Quelques années après, il prête sa voix à Mufasa dans « Le Roi Lion » avant d’être sollicité par George Lucas en 2005 dans le dernier volet de la saga, « Star wars : Episode III – La Revanche des Sith ». Une bien belle carrière.

Le cinéma, un secteur en souffrance

Dans les semaines et mois à venir, Objeko ne manquera pas de vous parler de l’actualité du cinéma français et international. Dans nos colonnes, nous avons souvent l’occasion de parler d’acteurs et d’actrices. Pendant la crise du Covid, le secteur du cinéma a beaucoup souffert avec des salles qui ont dû être fermées pendant de longs mois. Une situation compliquée pour le secteur.

D’ailleurs, en 2022, l’affluence n’est pas vraiment au rendez-vous. En effet, de nombreux fans de cinéma se sont orientés vers les plateformes de streaming comme Netflix ou Amazon Prime. Il s’agit de site où l’on peut visionner des milliers d’heures de contenus pour un prix réduit. Mais il faut quand même dire que l’expérience au cinéma n’est pas la même, surtout lorsque l’on va voir un film à grand spectacle comme Star Wars ou les Marvel.

Les gros multiplex comptent aussi beaucoup sur la vente additionnelle comme les Pop-Corn pour générer des bénéfices. Chaque mercredi, une petite dizaine de films sortent en salles. Ce que l’on remarque, c’est que les films restent de moins en moins longtemps à l’affiche. D’autant plus qu’il y a eu un phénomène d’embouteillage avec la crise du Covid. Une fois sortis en salle, la plupart des films sont ensuite diffusés à la télévision.