Stéphane Bern bat un record du monde avec la vente de son bien à un prix hallucinant !

L'animateur radio peut s'estimer heureux. En fuyant la capitale et en se séparant de plusieurs biens de valeur, il remporte un sacré pactole. Mais vous l'ignorez peut-être, cet argent va lui être d'une grande aide, lui qui a un projet avec son compagnon Yorii Bailleres. On vous raconte tout sur Objeko !

© Franck Castel/MPP/Starface

Stéphane Bern quitte Paris pour de bon 

Si la ville de l’amour attire chaque année des millions de touristes, de plus en plus de parisiens se lassent. Depuis le confinement de 2020, les citadins qui souhaitent vivre à la campagne sont nombreux. Les français veulent des jardins, veulent respirer l’air frais, en ont marre du bruit des voitures, de la pollution, du bruit… 

On ignore si Stéphane Bern quitte Paris car il se sent désormais mieux à la campagne, mais l’écrivain admet que Paris perd à ses yeux en intérêt et, surtout, que la ville est moins belle qu’auparavant. C’est en tout cas ce qu’il a confié au Parisien :

 « Je suis toujours émerveillé par sa beauté, mais je déplore un laisser-aller général, et même un certain enlaidissement. Paris est devenue une poubelle où les gens se débarrassent de tout, n’importe où et n’importe comment. Où est passée la Ville Lumière ? » se lamente-t-il. « La circulation est une source inouïe de tensions. Les voitures contre les piétons, les trottinettes contre les vélos, les scooters contre les voitures… Cette guerre des roues est insupportable. Les vélos, par exemple, roulent à contresens, mordent sur les trottoirs, ne respectent pas un feu. Les trottinettes sont abandonnées n’importe où. C’est anarchique et dangereux« .

Stéphane Bern se sépare de ses biens 

Le passionné d’Histoire tire donc sa révérence et quitte la capitale. Sur le plateau d’Europe 1, il s’est confié sur sa nouvelle vie à la campagne tout en faisant un parallèle avec sa vie parisienne : 

« J’ai reproché la saleté de la ville et surtout les dégradations patrimoniales qui règne tout comme l’incivilité. Là, je suis dans le Perche, c’est calme. J’ai des poules, j’ai une chèvre, j’ai des oies et ça se passe très bien. Je fais une cure, je vois des humains toute l’année, là ça fait un peu de bien. Mais moi, je n’ai pas l’esprit parisien. Je n’ai pas ce côté blasé, qui regarde le reste de la France avec un peu de donneurs de leçons. J’aime aller au contact de mes compatriotes« .

Il vit avec son compagnon dans un collège royal du XVIIIème siècle qui a besoin d’être rénové. Il faut des fonds et c’est pour cela que Stéphane Bern a décidé de vendre certains de ses biens. 

Une vente aux enchères à 300 000 euros

Stéphane Bern a décidé de ne pas faire dans les sentiments et s’est séparé de nombreux objets : 300 tableaux, des tables, des tapis, de la vaisselle, des girondins, des fauteuils, des bouteilles de vin. Une sélection de bien qui ont attiré « beaucoup de monde pendant les jours d’exposition ». Et d’après le commissaire-priseur Benoît Derouineau, la quasi-totalité des biens a été vendue pour un joli montant : « Des curieux mais aussi des acheteurs. Il y avait de l’intérêt en France mais aussi un peu partout en Europe et même aux États-Unis. La quasi-totalité des biens est partie, lui permettant d’empocher pas moins de 300 000 euros, ce qui représenterait environ 1,75 fois les estimations ». 

Un record du monde a même été battu à l’occasion de cette vente puisque deux tables Marguerites du designer Hubert Le Gall ont été vendues 56 000 euros alors qu’elles avaient été estimées à 12 000 euros. Ce ne sont pas les seuls biens qui ont séduit les acheteurs. Un portrait d’Élisabeth-Christine de Brunswick, qui était la grand-mère de Marie-Antoinette, s’est par exemple vendu à 36 000 euros, tandis qu’un lustre du designer Hervé van Straeten est parti pour 30 000, soit le double de son estimation. De quoi combler Stéphane Bern :« Je suis plutôt satisfait. C’était de bonnes enchères…« . Ce joli chèque devrait lui permettre de poursuivre les travaux dans sa nouvelle demeure, en attendant peut-être un éventuel retour à Paris ? Que les fans se rassurent, vous pourrez toujours croiser l’écrivain dans la capitale, puisque c’est dans cette ville qu’il travaille.