Stéphane Bern : découvrez de quelle maladie souffre l’animateur

Derrière son air toujours vaillant, le passionné de châteaux cache une maladie rare. On vous dévoile tout !

© Michael Baucher / Panoramic / Bestimage

Stéphane Bern revient à l’antenne pour le grand plaisir de ses fans, mercredi 29 juin. L’animateur présente « Le village préféré des Français ». Les Français l’adorent mais ils sont loin de se douter que le féru de vie royal souffre d’une maladie.

Grâce à lui, on découvre les splendeurs des châteaux de France. Avec son accent si particulier, Stéphane Bern est reconnaissable entre tous. Et ce qu’on aime par-dessus tout, c’est qu’il ne mâche pas ses mots.

Au sein de la rédaction d’Objeko, on a particulièrement apprécié sa prise de position sur l’interview de Meghan Markle avec Oprah. « « Entre le Palais et Meghan et Harry, les couteaux sont sur la table en ce moment. Il y a une guerre des tranchées si je puis dire. », a-t-il en effet indiqué. « Elle a envoyé un certain nombre de bombes à Buckingham, Buckingham a répliqué, notamment avec la révélation, par le Times, qu’il y a des plaintes qui sont déposées contre Meghan pour tyrannie pour harcèlement moral », avait ainsi lâché Stéphane Bern à nos confrères de BFM. 

C’est une vraie maladie !

Il faut le dire : Stéphane Bern défend la monarchie britannique. En effet, il n’a particulièrement pas apprécié le comportement de Meghan et Harry, se positionnant comme victime mais abusant également du système médiatique. « Si vous voulez, moi, j’ai plein de compassion pour leur récit, mais en même temps, on vit en pleine pandémie, avec des millions de morts à travers le monde, ils sont partis avec 45 millions d’euros. J’ai du mal, à un moment, à pleurer sur leur sort », a-t-il ainsi confié. « Ça fait pauvre petite fille riche », a-t-il en effet conclu.

« Quand on va mal, on va consulter un psy ! »

D’après lui, les accusations de racisme visant la couronne britannique sont notamment totalement infondées. « Quand vous voyez les photos de la famille royale avec le petit Archie, et à commencer par la Reine, le prince Philip et le prince Charles, vous voyez qu’il n’y a pas une once de racisme dans leurs attitudes. Toute leur carrière, toute leur vie, toutes leurs déclarations témoignent de l’absence de tout sentiment raciste », a critiqué le présentateur de 57 ans. « Elle dit qu’elle a appelé la Cour au secours, mais ce n’est pas son rôle. Quand on va mal, on va consulter un psy ! », a ensuite déclaré l’animateur de Secrets d’Histoire au journal La Meuse.

S’il adore parler de la vie des têtes couronnées, on en sait moins en revanche sur lui. Et pourtant, il a fait une étrange confession à nos confrères de Paris-Match. « Je suis atteint de syllogomanie : je conserve tout et ne jette rien. », a-t-il ainsi révélé en 2020. D’après le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, « Les personnes atteintes de syllogomanie (thésaurisation pathologique) ont toujours une telle difficulté à jeter ou à se séparer de leurs biens que les objets s’accumulent et encombrent les espaces de vie au point de les rendre invivables. Contrairement au collectionneur, le syllogomane accumule les choses d’une manière désorganisée et il a des difficultés à se séparer d’objets de peu de valeur. » 

Stéphane Bern: Un bric-à-brac incroyable !

Stephane Bern précise alors : « Dès que je peux, je m’arrête chez les antiquaires ou dans les brocantes. Je repars rarement les mains vides car j’ai le sentiment d’y trouver chaque fois un petit morceau du patrimoine en me disant que ça tombe entre de bonnes mains. Ça enchante la vie d’être entouré d’antiquités ! », déclare-t-il à Paris Match. « J’adore les portraits de cour. Le problème, c’est que quand le prix monte trop haut, je lâche, ça me rend furieux. »

Mais ce n’est pas tout ! « Je collectionne en secret les vieilles boîtes à biscuits Delacre. Celles où figurent les familles royales, notamment la famille royale belge. J’en ai une quinzaine. », confie-t-il en effet. Un bric-à-brac incroyable ! « Mon bureau est dans un foutoir total, c’est plein de vie, mais on ne sait plus où marcher ! », reconnait-t-il ainsi. On aurait jamais deviné ça de lui !