Touchée par l’hyperfertilité, cette femme est maman de 45 enfants ! Histoire inédite

Ce n'est pas facile d'avoir son nom dans le livre des Records ! Interrogée par la presse du monde entier, cette femme en sait quelque chose. Pour autant, son cas intrigue autant qu'il fascine les scientifiques. Que risque-t-elle si elle continue à ce rythme ?

©Par Mélodie Capronnier

Alors qu’en France les couples se sentent épuisés avec deux voir trois enfants, cette femme en a presque 50. On fait le point !

On vous dit sur cette femme hors du commun !

Même si cette vidéo est en langue étrangère, on comprend rapidement le caractère insolite de la situation. Elle s’appelle Mariam Nabatanzi et cette femme ne fait rien comme tout le monde. En effet, lorsque ses parents décident de la marier de force, elle n’a pas 12 ans. Aussi, trois mois plus tard, elle tombe enceinte de son premier couple de jumeaux. 43 nourrissons après, dont 29 garçons et 16 filles, la voici à la tête d’un tribu haute en couleur. Ah si la production de Familles nombreuses, la vie en XXL avait eu vent de cette histoire plus tôt, elle aurait tout fait pour la rencontrer.  Presque trois décennies après son premier accouchement, les calculs soulèvent une interrogation.

Celle qu’on surnomme affectueusement Maama Unganda adore le chiffe 5. C’est exactement le nombre de qu’elle a eu des jumeaux, triplés et quadruplés. Avec sa double paire, Elodie Gossuin peut aller se rhabiller pour l’hiver. Dire que l’ancienne Miss France vient de stopper sa carrière d’animatrice radio pour profiter de son quatuor si cher à son équilibre. Comment aurait-elle fait dans la situation de cette femme ?

Le record de cette femme choque la communauté médicale

Lorsqu’ils ont appris le record hallucinant de progénitures de cette femme, les médecins ont envoyé leurs meilleurs éléments sur place. Après un examen approfondi, le diagnostic tombe et il peut effrayer les plus sensibles. D’ailleurs, cher lecteur d’Objeko, accrochez-vous et bouclez votre ceinture tant nous rentrons dans une zone de turbulences. Rare, les symptômes d’hyperfertilité sont difficiles à détecter. Une chose est certaine. La taille de ses ovaires est un choc pour la communauté scientifique. Visiblement, selon ce que nos confrères du Canadian Post rapportent, ces dernières auraient la capacité de libérer « plusieurs ovules à la fois » ! En voilà une drôle d’explication, non ?

Après avoir enquêté pendant des mois sur son cas, le gynécologue Charles Kiggundu est formel. Concernant ses paires d’enfants, cette femme aurait « une prédisposition génétique à l’hyperovulation. » Oups, et pour ses presque 30 princesses, est-ce que la situation va se reproduire ? Le mystère reste entier ! Comptez sur Objeko pour prendre de ses nouvelles. Elle n’est pas encore née, celle qui arrivera à lui retirer son titre !

Le verdict est sans appel

Une fois que son dossier est arrivé entre les mains de l’équipe de la mythique Mayo Clinic, elle possède une autre lecture des analyses.  Si cette femme arrête soudainement d’avoir des enfants, sa maladie génétique crée des effets sanitaires dévastateurs. En moins d’une nuit, elle prend du poids. Dans son organisme, et surtout au niveau de son estomac, les douleurs ne laisseraient aucun répit. Pire encore, entre l’afflux de caillots sanguins, la multiplication des nausées et la hausse des crises d’asthme, ce ne serait que la pointe visible de l’iceberg.

Déterminée à ne plus souffrir et à ne jamais subir, cette femme a dû prendre une décision. Après avoir soufflé sa quarantième bougie, elle ordonne aux spécialistes de lui « couper (son) utér/s de l’intérieur« . Et si elle devait faire le bilan de sa vie de maman, elle n’en rougit pas. Dans un sourire et surtout d’humeur pragmatique, elle déclare à qui souhaite l’entendre que « c’était la grâce de Dieu de vouloir me donner (tant) d’enfants » ! C’est sûr que de ce point de vue là, elle peut être certaine que personne ne l’oubliera… y compris, vous les anonymes qui venaient de découvrir son parcours en dents de scie ! Objeko vous dit à bientôt pour de nouveaux destins extraordinaires.

Merci à nos confrères de El Mundo, National Post et Daily Monitor